POLITIQUE NATALISTE
Emmanuel Macron veut relancer la natalité en France. La France est à son tour touchée par ce problème de dénatalité qui touche tous les pays riches. Ces pays veulent préserver leur puissance en veillant à ce que leur population ne décroisse pas. C'est certainement une sage précaution.
Il est rejoint en cela, et pour d'autres raisons, par la philosophe Élisabeth Badinter qui voit d'autres dangers dans la dénatalité: la régression du droit des femmes à disposer de leur corps, et la montée de la pression du religieux qui lutte contre le droit à l'avortement et le contrôle des naissances.
Mais, si l'on regarde au niveau mondial, comme pourrait le faire un observateur extérieur s'il existait, il est facile de constater que la surpopulation guette le monde, si elle n'est déjà là, et que le problème de ce phénomène est la répartition des hommes dans le monde. Les pays dont la natalité est dynamique ne cessent de progresser, ce sont les pays les plus pauvres où l'assistance aux personnes âgées est assurée par leur propre descendance. C'est pour eux une nécessité alors que les habitants des pays riches veulent préserver leur confort.
Au niveau des nations comme au niveau mondial, les intérêts particuliers et collectifs ne convergent pas toujours.
Au niveau d'un pays, le législateur essaie de faire converger ces deux intérêts, il y arrive plutôt bien , bien que ce ne soit jamais parfait. Au niveau mondial, il n'y pas de régulation. Des organismes existent, font ce qu'ils peuvent, mais avec assez peu de réussite. Là est le problème mondial de la démographie.
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