Le départ de François REBSAMEN du gouvernement laisse libre la place de Ministre du Travail.
Essayons de prévoir ce qui peut se cacher derrière le choix du nouveau ministre qui pourrait être soit un "frondeur", soit un proche du Président, soit un écologiste.
- Si le choix se porte sur un "frondeur" ce sera peut-être mauvais signe pour l'emploi, cela signifiera peut-être que les prévisions de l'évolution des chiffres du chômage ne sont pas si favorables que çelà et qu'il s'agira simplement de "refiler la patate chaude" à l'un de ceux qui a été un opposant à la loi Macron
- Si le nouveau ministre est proche du pouvoir le signal sera meilleur. Celui-ci devrait pouvoir tirer gloire d'une bonne évolution prévisible du chômage. Si l'heureux élu était Stéphane LE FOLL et que le ministère de l'agriculture revenait à un "frondeur", le pouvoir actuel aurait alors fait d'une pierre deux coups en récompensant un fidèle serviteur et en donnant à un opposant un poste particulièrement difficile et périlleux.
- Si un écologiste était nommé, alors l'évolution du chômage n'aurait rien à voir avec ce choix. Il s'agirait simplement de faire les yeux doux aux écologistes pour qu'ils ne présentent pas de candidat à l'élection présidentielle.
mardi 11 août 2015
dimanche 9 août 2015
ECOLE OU UNIVERSITE ?
Soixante ans après moi ma petite fille est entrée en faculté. Les changements m'ont laissé pantois.
Dans les années 50 avec n'importe quel bac on pouvait entrer dans n'importe quelle faculté. Les professeurs se chargeaient lors du premier cours d'essayer de dissuader ceux qui pour eux avaient un mauvais choix, aller par exemple en faculté de sciences avec un bac philo.
Avant le bac deux barrages existaient: l'entrée en 6° et le brevet appelé alors BEPC, ensuite la voie était libre.
Actuellement avant le bac aucun barrage, simplement des orientations, parfois discutables. Il y a 35 ans ma fille en a d'ailleurs fait les frais et n'a pu se remettre des erreurs commises par ceux qui l'ont guidée qu'avec beaucoup de travail et de courage.
Autrefois la différence ente écoles et facultés était criante:
- accès libre en faculté, ce qui fait qu'en 1955 l'amphithéâtre des sciences de 140 places était occupé, lors du premier cours, par 700 étudiants, et pas de contrôle en cours d'année. Après la première année (propédeutique) l'accès aux certificats de licence était libre. Il était possible de s'inscrire à plusieurs certificats à la fois et tenter, pour les meilleurs, d'accélérer l'obtention de plusieurs diplômes la même année. A partir de 1957, année de la création du 3° cycle conduisant au doctorat, il était même possible de s'inscrire à un certificat de 3° cycle sans avoir terminé le deuxième cycle appelé alors licence.
L'étudiant était alors entièrement responsable de ses résultats et de la manière dont il conduisait ses études.
- à l'opposé, pour l'accès aux grandes écoles il fallait passer par les classes préparatoires, souvent pendant deux ans, qui, en dehors du fait que les programmes étaient très copieux, avaient pour effet de tester la résistance physique de l'étudiant à une importante surcharge de travail. Les contrôles réguliers, les colles, faisaient trembler les étudiants. Rares étaient ceux qui après deux ans de prépa, s'ils réussissaient les concours d'entrée n'arrivaient pas à obtenir les diplômes de sortie d'école, tellement les deux premières années de préparation étaient sélectives.
En résumé, en faculté on avait son destin entre les mains et ce n'était jamais gagné alors qu'en école on était sévèrement encadré et contrôlé, mais une fois le concours d'entrée réussi c'était presque gagné.
Autre différence, à l'époque peu importante mais qui serait essentielle maintenant s'il en était toujours ainsi, en sortant d'école l'emploi était assuré alors qu'en sortant de faculté la recherche d'emploi était plus difficile, mais des solutions transitoires existaient comme l'occupation de postes de maitres auxiliaires dans l'éducation nationale.
Actuellement les choses ont bien changé. Les portes de l'université ne sont plus grandes ouvertes, suivant la série du baccalauréat obtenue certains accès sont interdits, de plus il faut formuler des vœux et le premier choix n'est garanti qu'aux meilleurs, alors que l'on peut faire de brillantes études supérieures en ayant parfois peiné pour obtenir le bac.
Une fois entré à l'université les contrôles sont permanents, les travaux sont notés et des "partiels" viennent certifier les acquis au cours de chaque semestre. L'obtention de la totalité des partiels donne accès à la 2° année, mais en cas de chute à certains d'entr'eux l'accès, simplement aux cours de 2° année sans vouloir présenter l'examen, est interdit. Un redoublement en raison de l'échec à certains partiels peut se traduire par une année scolaire à 4 heures de cours par semaine sans pouvoir accéder
à l'acquisition d'autres connaissances que celles qui ont fait défaut.
L'étudiant en faculté perd sa liberté de choix et d'organisation, la différence entre école et université s'estompe et s'apparente de plus en plus à une hiérarchisation des diplômes. Lorsque l'on connait le coût de l'inscription dans les écoles cette hiérarchisation des diplômes correspond souvent à une discrimination dont les moyens financiers des parents sont un élément déterminant.
Avec les règles actuelles, au lieu de terminer mes études avec un doctorat, j'aurais été un bachelier très modeste et sans mention, sauf celle acquise au 1° bac (car il y en avait alors deux): "reçu avec extrême indulgence du jury"
Dans les années 50 avec n'importe quel bac on pouvait entrer dans n'importe quelle faculté. Les professeurs se chargeaient lors du premier cours d'essayer de dissuader ceux qui pour eux avaient un mauvais choix, aller par exemple en faculté de sciences avec un bac philo.
Avant le bac deux barrages existaient: l'entrée en 6° et le brevet appelé alors BEPC, ensuite la voie était libre.
Actuellement avant le bac aucun barrage, simplement des orientations, parfois discutables. Il y a 35 ans ma fille en a d'ailleurs fait les frais et n'a pu se remettre des erreurs commises par ceux qui l'ont guidée qu'avec beaucoup de travail et de courage.
Autrefois la différence ente écoles et facultés était criante:
- accès libre en faculté, ce qui fait qu'en 1955 l'amphithéâtre des sciences de 140 places était occupé, lors du premier cours, par 700 étudiants, et pas de contrôle en cours d'année. Après la première année (propédeutique) l'accès aux certificats de licence était libre. Il était possible de s'inscrire à plusieurs certificats à la fois et tenter, pour les meilleurs, d'accélérer l'obtention de plusieurs diplômes la même année. A partir de 1957, année de la création du 3° cycle conduisant au doctorat, il était même possible de s'inscrire à un certificat de 3° cycle sans avoir terminé le deuxième cycle appelé alors licence.
L'étudiant était alors entièrement responsable de ses résultats et de la manière dont il conduisait ses études.
- à l'opposé, pour l'accès aux grandes écoles il fallait passer par les classes préparatoires, souvent pendant deux ans, qui, en dehors du fait que les programmes étaient très copieux, avaient pour effet de tester la résistance physique de l'étudiant à une importante surcharge de travail. Les contrôles réguliers, les colles, faisaient trembler les étudiants. Rares étaient ceux qui après deux ans de prépa, s'ils réussissaient les concours d'entrée n'arrivaient pas à obtenir les diplômes de sortie d'école, tellement les deux premières années de préparation étaient sélectives.
En résumé, en faculté on avait son destin entre les mains et ce n'était jamais gagné alors qu'en école on était sévèrement encadré et contrôlé, mais une fois le concours d'entrée réussi c'était presque gagné.
Autre différence, à l'époque peu importante mais qui serait essentielle maintenant s'il en était toujours ainsi, en sortant d'école l'emploi était assuré alors qu'en sortant de faculté la recherche d'emploi était plus difficile, mais des solutions transitoires existaient comme l'occupation de postes de maitres auxiliaires dans l'éducation nationale.
Actuellement les choses ont bien changé. Les portes de l'université ne sont plus grandes ouvertes, suivant la série du baccalauréat obtenue certains accès sont interdits, de plus il faut formuler des vœux et le premier choix n'est garanti qu'aux meilleurs, alors que l'on peut faire de brillantes études supérieures en ayant parfois peiné pour obtenir le bac.
Une fois entré à l'université les contrôles sont permanents, les travaux sont notés et des "partiels" viennent certifier les acquis au cours de chaque semestre. L'obtention de la totalité des partiels donne accès à la 2° année, mais en cas de chute à certains d'entr'eux l'accès, simplement aux cours de 2° année sans vouloir présenter l'examen, est interdit. Un redoublement en raison de l'échec à certains partiels peut se traduire par une année scolaire à 4 heures de cours par semaine sans pouvoir accéder
à l'acquisition d'autres connaissances que celles qui ont fait défaut.
L'étudiant en faculté perd sa liberté de choix et d'organisation, la différence entre école et université s'estompe et s'apparente de plus en plus à une hiérarchisation des diplômes. Lorsque l'on connait le coût de l'inscription dans les écoles cette hiérarchisation des diplômes correspond souvent à une discrimination dont les moyens financiers des parents sont un élément déterminant.
Avec les règles actuelles, au lieu de terminer mes études avec un doctorat, j'aurais été un bachelier très modeste et sans mention, sauf celle acquise au 1° bac (car il y en avait alors deux): "reçu avec extrême indulgence du jury"
mercredi 5 août 2015
LA REFORME DE L'EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE
On a beaucoup comparé, à juste titre, la loi Macron à un fourre tout. On à commencé par y trouver le pire, c'est à dire le développement des grandes liaisons par autocars, ce qui va augmenter la pollution alors que l'on a pas été capable de mettre en place le ferroutage, et, maintenant arrive fort opportunément la réforme du permis de conduire. C'est un bon exemple d'adaptation du service public à l'évolution de la société, en permettant à des postiers de devenir examinateurs dans le but de raccourcir les délais de convocation à l'examen, et ce pour plusieurs raisons:
- le permis de conduire est de plus en plus indispensable à la vie active,
- le courrier papier se fait de plus en plus rare en raison du fort développement du courrier électronique,
- la possibilité pour les postiers de devenir examinateur permet de mettre en place des moyens indispensables à l'évolution de la société que sont: la formation continue,
la reconversion,
la flexisécurité des emplois.
Mais pour faire baisser le coût prohibitif de cet examen on pourrait aller beaucoup plus loin. Pourquoi, par exemple, ne pas inscrire le "Code de la Route" aux programmes scolaires? il serait alors, à la convenance des parents obtenu soit à l'école publique soit à l'école privée. Cette partie de l'examen du permis de conduire serait alors gratuite pour les élèves de l'école publique.
D'autre part, l'obtention d'un examen est la reconnaissance de l'aptitude à accomplir une tâche ou une mission. Pourquoi pour cet examen exiger un nombre d'heures d'apprentissage en auto-école, alors que l'on peut par exemple passer le baccalauréat en candidat libre?
Je sais bien qu'il y a un risque à confier le volant à un débutant, mais on pourrait mettre en location des véhicules à double commandes puisqu'on reconnait aux parents la qualité d'enseignants en favorisant la conduite accompagnée. Rappelons aussi qu'il existe des simulateurs de conduite qui permettent de donner accès à la circulation sur route en conduite accompagnée en limitant les risques.
La loi Macron permet de raccourcir les délais de présentation à l'examen et en cas d'échec de rapprocher la deuxième convocation de la première ce qui se traduit paraît-il par une économie de 200€. C'est un début, mais compte tenu du coût prohibitif de cet examen il faut aller beaucoup plu loin pour que chaque jeune qui le désire puisse avoir accès facilement à la conduite et obtenir ainsi dans de meilleures conditions l'examen du permis de conduire qui est souvent une exigence pour postuler à un premier emploi
- le permis de conduire est de plus en plus indispensable à la vie active,
- le courrier papier se fait de plus en plus rare en raison du fort développement du courrier électronique,
- la possibilité pour les postiers de devenir examinateur permet de mettre en place des moyens indispensables à l'évolution de la société que sont: la formation continue,
la reconversion,
la flexisécurité des emplois.
Mais pour faire baisser le coût prohibitif de cet examen on pourrait aller beaucoup plus loin. Pourquoi, par exemple, ne pas inscrire le "Code de la Route" aux programmes scolaires? il serait alors, à la convenance des parents obtenu soit à l'école publique soit à l'école privée. Cette partie de l'examen du permis de conduire serait alors gratuite pour les élèves de l'école publique.
D'autre part, l'obtention d'un examen est la reconnaissance de l'aptitude à accomplir une tâche ou une mission. Pourquoi pour cet examen exiger un nombre d'heures d'apprentissage en auto-école, alors que l'on peut par exemple passer le baccalauréat en candidat libre?
Je sais bien qu'il y a un risque à confier le volant à un débutant, mais on pourrait mettre en location des véhicules à double commandes puisqu'on reconnait aux parents la qualité d'enseignants en favorisant la conduite accompagnée. Rappelons aussi qu'il existe des simulateurs de conduite qui permettent de donner accès à la circulation sur route en conduite accompagnée en limitant les risques.
La loi Macron permet de raccourcir les délais de présentation à l'examen et en cas d'échec de rapprocher la deuxième convocation de la première ce qui se traduit paraît-il par une économie de 200€. C'est un début, mais compte tenu du coût prohibitif de cet examen il faut aller beaucoup plu loin pour que chaque jeune qui le désire puisse avoir accès facilement à la conduite et obtenir ainsi dans de meilleures conditions l'examen du permis de conduire qui est souvent une exigence pour postuler à un premier emploi
samedi 1 août 2015
PLACE DE LA VIANDE DANS L'ALIMENTATION
Je n'aurais jamais pensé écrire sur ce sujet qui, tout compte fait, ne m'intéresse pas particulièrement mais j'ai regardé une émission télévisée, "C' dans l'air" qui traitait de ce sujet au cours de laquelle un intervenant, Pierre HINARD, éleveur et ingénieur agronome a présenté le problème d'une manière tellement intéressante et claire que je crois utile d'en faire profiter ceux qui n'ont pas eu l'occasion de l'entendre.
Voilà son argumentation:
-Si la consommation de viande reste ce qu'elle est en occident et que l'on envisage de faire profiter toute la population mondiale d'un tel régime, c'est proprement impossible, il faudrait l'équivalent de deux planètes terre supplémentaires.
-Pour obtenir une calorie fournie par la viande de bœuf il faut consommer dix calories d'origine végétale. L'animal est un moteur à très mauvais rendement.
-L'homme est omnivore, son l'appareil digestif n'est pas conçu pour ne consommer que des végétaux. L'estomac de la vache et de l'homme n'ont rien de commun.
-Certains nutriments indispensables à l'homme ne se trouvent que dans la viande et sont absents des végétaux, par exemple les acides gras, la vitamine B et le fer. Le régime végétalien impose donc la consommation de compléments alimentaires.
-Un médecin, présent sur le plateau, fixe la ration optimale de consommation de viande à deux à trois fois 120g. par semaine.
-L'utilisation de terres agricoles pour fournir la nourriture des élevages intensifs conduit à la déforestation.
Compte tenu de toutes ces observations il tire la conclusion suivante: les bovins doivent consommer de l'herbe produite par des terres impropres à la production de végétaux alimentaires de qualité, comme les marais par exemple, de manière à produire à la fois une viande excellente et à libérer des espaces agricoles suffisants pour fournir des légumes, céréales et végétaux de qualité.
Voilà son argumentation:
-Si la consommation de viande reste ce qu'elle est en occident et que l'on envisage de faire profiter toute la population mondiale d'un tel régime, c'est proprement impossible, il faudrait l'équivalent de deux planètes terre supplémentaires.
-Pour obtenir une calorie fournie par la viande de bœuf il faut consommer dix calories d'origine végétale. L'animal est un moteur à très mauvais rendement.
-L'homme est omnivore, son l'appareil digestif n'est pas conçu pour ne consommer que des végétaux. L'estomac de la vache et de l'homme n'ont rien de commun.
-Certains nutriments indispensables à l'homme ne se trouvent que dans la viande et sont absents des végétaux, par exemple les acides gras, la vitamine B et le fer. Le régime végétalien impose donc la consommation de compléments alimentaires.
-Un médecin, présent sur le plateau, fixe la ration optimale de consommation de viande à deux à trois fois 120g. par semaine.
-L'utilisation de terres agricoles pour fournir la nourriture des élevages intensifs conduit à la déforestation.
Compte tenu de toutes ces observations il tire la conclusion suivante: les bovins doivent consommer de l'herbe produite par des terres impropres à la production de végétaux alimentaires de qualité, comme les marais par exemple, de manière à produire à la fois une viande excellente et à libérer des espaces agricoles suffisants pour fournir des légumes, céréales et végétaux de qualité.
vendredi 31 juillet 2015
LECON DE RESPECT DE SES HOTES
La télévision a retransmis quelques images de la réunion qui s'est tenue à Téhéran lors de la visite de Laurent FABIUS. Sur l'une d'elle on peut voir Elisabeth GUIGOU portant une mantille qui est un signe de respect des officiels qui l'accueillent en se pliant aux règles consubstantielles à un régime dont la religion inspire largement la constitution.
C'est une bonne leçon, par l'exemple, qui montre que l'on doit s'adapter au pays que l'on visite et non pas se distinguer par des effets à connotations religieuses ou d'essayer d'imposer de nouvelles règles aux pays d'accueil?
Ce respect de l'autre est exactement le contraire du prosélytisme qui, lorsqu'il est exagéré, s'apparente à de la provocation.
C'est une bonne leçon, par l'exemple, qui montre que l'on doit s'adapter au pays que l'on visite et non pas se distinguer par des effets à connotations religieuses ou d'essayer d'imposer de nouvelles règles aux pays d'accueil?
Ce respect de l'autre est exactement le contraire du prosélytisme qui, lorsqu'il est exagéré, s'apparente à de la provocation.
jeudi 30 juillet 2015
TOUR DE FRANCE- COMMEMORATION HATIVE-
L'information parue dans le journal SUD-OUEST du 29 juillet relative à l'érection d'un totem rappelant la victoire de Chris FROOME à La Pierre-Saint-Martin m'a beaucoup surpris.
N'est-ce pas aller un peu trop vite lorsque l'on connait les polémiques au sujet d'un éventuel dopage de ce coureur et des possibles améliorations mécaniques interdites apportées à son vélo?
Sans prendre parti, rappelons qu'il a fallu dix ans pour confondre Lance ARMSTRONG.
Si commémoration il doit y avoir, il me paraît utile d'attendre quelques années avant de procéder à une telle installation.
N'est-ce pas aller un peu trop vite lorsque l'on connait les polémiques au sujet d'un éventuel dopage de ce coureur et des possibles améliorations mécaniques interdites apportées à son vélo?
Sans prendre parti, rappelons qu'il a fallu dix ans pour confondre Lance ARMSTRONG.
Si commémoration il doit y avoir, il me paraît utile d'attendre quelques années avant de procéder à une telle installation.
lundi 27 juillet 2015
GAUCHE, AURAIS-TU PERDU TES REPERES?
La récente prise de position de Dominique SRTAUSS-KAHN au sujet de l'accord européen sur la Grèce a été très critique, notamment sur la position française trop souple face à l'Allemagne, si bien qu'elle a été très appréciée de l'aile gauche du Parti Socialiste, en particulier des frondeurs. Pourtant rappelons nous que ceux-ci étaient farouchement opposés à D.S.K. lorsqu'il était encore question qu'il concoure pour la primaire du P.S. alors que directeur du F.M.I. il avait cautionné les premières mesures en faveur, si l'on peut dire, de la Grèce.
Jean pierre CHEVENEMENT dont les positions étaient, jusqu'à maintenant, très à gauche, trouve certaines convergences avec Nicolas DUPONT-AIGNAN qui lui même ne refuserait pas de participer à un gouvernement de Marine LE PEN. Le souverainisme serait-il plus fédérateur que le socialisme?
Lors des débats télévisés, ceux qui ne sont pas sur la ligne du libéralisme social type Emmanuel MACRON ou du social libéralisme de François HOLLANDE sont considéré comme faisant parti de l'extrême gauche ou pour les plus modérés comme des archéo-socialistes, alors qu'ils souhaitent simplement une Europe plus sociale.
Tout se passe comme ci le capitalisme était devenu synonyme d'ultra-libéralisme ou de capitalisme financier.
Pourtant être de gauche n'implique pas d'être contre l'entreprise privée qui génère des profits en mobilisant des capitaux pour sa création, d'être contre la mondialisation, d'être contre l'Europe.
Etre de gauche c'est d'abord être humaniste, accorder une importance primordiale à la juste répartition des profits, à la régulation des mouvements de capitaux, être contre tous les excès de la financiarisation des marchés, les paradis fiscaux, la concurrence déloyale réalisée sur le dos des populations les plus pauvres....
En peu de mots, être de gauche c'est mettre le bonheur de l'homme au centre de toutes les préoccupations et c'est donner à chacun par le biais de lois sociales bien comprises le droit de vivre dans des conditions décentes et dans la dignité.
Jean pierre CHEVENEMENT dont les positions étaient, jusqu'à maintenant, très à gauche, trouve certaines convergences avec Nicolas DUPONT-AIGNAN qui lui même ne refuserait pas de participer à un gouvernement de Marine LE PEN. Le souverainisme serait-il plus fédérateur que le socialisme?
Lors des débats télévisés, ceux qui ne sont pas sur la ligne du libéralisme social type Emmanuel MACRON ou du social libéralisme de François HOLLANDE sont considéré comme faisant parti de l'extrême gauche ou pour les plus modérés comme des archéo-socialistes, alors qu'ils souhaitent simplement une Europe plus sociale.
Tout se passe comme ci le capitalisme était devenu synonyme d'ultra-libéralisme ou de capitalisme financier.
Pourtant être de gauche n'implique pas d'être contre l'entreprise privée qui génère des profits en mobilisant des capitaux pour sa création, d'être contre la mondialisation, d'être contre l'Europe.
Etre de gauche c'est d'abord être humaniste, accorder une importance primordiale à la juste répartition des profits, à la régulation des mouvements de capitaux, être contre tous les excès de la financiarisation des marchés, les paradis fiscaux, la concurrence déloyale réalisée sur le dos des populations les plus pauvres....
En peu de mots, être de gauche c'est mettre le bonheur de l'homme au centre de toutes les préoccupations et c'est donner à chacun par le biais de lois sociales bien comprises le droit de vivre dans des conditions décentes et dans la dignité.
Inscription à :
Articles (Atom)