TAXER LES ROBOTS: UNE CONVERGENCE INATTENDUE
Lorsque Benoît Hamon avait parlé de taxer les robots, cette proposition n'avait pas été prise au sérieux. Encore une idée de la gauche pour prélever un impôt ! Pourtant un robot n'est qu'un travailleur automatique et impersonnel, pourquoi ne le taxerait-on pas puisque un travailleur est soumis à l'impôt sur le revenu ?
Les années ont passé, maintenant c'est au tour de Michel Édouard Leclerc de faire une proposition analogue, on ne peut pourtant pas le soupçonner d'appartenir à une quelconque gauche utopiste. Il est simplement raisonnable. Il partage la même logique que Benoît Hamon, qui consiste à prélever une taxe sur la production de richesses pour permettre à la société de supporter les dépenses qu'elle est obligée d'assumer.
Ainsi, si nos responsables politique se montrent incapables de réaliser des compromis, il est encourageant de voir que la société civile est moins sectaire, plus réaliste car elle essaie d'œuvrer pour le bien commun et non pas pour en tirer profit et gloire individuelles
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