Doit-on se réjouir de voir l'Arabie Saoudite, entrainant dans son sillage d'autre pays arabes mettre le Qatar au banc des accusés dans le cadre de son soutien au terrorisme, comme-ci lui était exempt de tout soupçon ?
N'y a-t-il pas là une coïncidence bizarre avec la venue de Donald Trump qui confond allègrement les relations internationales d'un chef d'Etat avec le démarchage commercial d'un homme d'affaire ?
Bien sûr que l'argent du Qatar qui inonde la France et arrose bien des responsables politiques est particulièrement malsain, mais ne doit-on pas se poser la question du fait qu'un des premiers soucis de Donald Trump est d'isoler l'Iran, avec une certaine envie de l'agresser, alors que ce pays, contrairement à l'Arabie Saoudite, vient de procéder à des élections démocratiques et que c'est le candidat le plus modéré qui l'a emporté ?
Si la lutte contre le terrorisme se limitait à lutter contre le Qatar, pays de 180.000 habitants, il y a longtemps que le problème serait réglé.
Il n'est pas question, loin de là, de laver ce pays de tout soupçon, mais ne soyons pas trop réducteur en applaudissant aux manœuvres d'un personnage dangereux comme sa position vis à vis de la COP 21 vient de le montrer.
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