Si j'avais un seul vœu à formuler pour 2019, ce serait de souhaiter pour la France une vie démocratique plus dynamique.
- Que les oppositions se reconstituent pour que le choix proposé lors des différents scrutins électoraux ne se limite pas à éliminer le candidat que l'on ne veut pas.
- Que les corps intermédiaires reprennent vie.
- Que le pouvoir en place, quel qu'il soit, accepte de négocier et non d'imposer ses choix après des semblants de consultation.
- Que le soucis du bien-être de tout un chacun soit la préoccupation principale de ceux qui détiennent le pouvoir.
- Que la violence soit combattue et qu'elle ne devienne pas le seul moyen d'expression qui puisse espérer se faire entendre.
lundi 31 décembre 2018
DERNIERS JOURS DE L'ANNEE, PREMIERE BONNE NOUVELLE
Il aura fallu attendre la fin du mois de décembre pour connaitre une bonne nouvelle qui satisfasse tout le monde: la baisse des prix des carburants.
Il est assez cocasse de constater que c'est ce prix, et notamment les taxes qu'il cache, qui a donné naissance à la fronde des gilets jaunes.
Depuis ils ont obtenu bien plus qu'ils ne demandaient, et pourtant certains continuent de manifester. La manifestation serait-elle comme l'appétit, l'envie de manifester viendrait-elle en manifestant ?
Actuellement, malgré le froid, les rues sont, contre leur gré , le refuge des SDF (les sans domiciles fixe), et il semble que les ronds points soient occupés, par plaisir, par les SRF (les sans revendications fixes) où ils ont trouvé une forme de convivialité qu'ils n'avaient peut-être pas su rechercher ailleurs, à moins que leurs revendications actuelles n'aient rien à voir avec leur demande initiale.
Mais, revenons au petit cadeau de fin d'année qui est le seul dont tout le monde va profiter en se déplaçant pour un coût à peine inférieur à ce qui était prévu. Bien des cadeaux avaient déjà été faits. Le Père Noël était très tôt passé pour les plus riches en supprimant l'ISF, il avait laissé quelques miettes à ceux qui espéraient mieux en ne payant plus la totalité de la taxe d'habitation, mais, il y a une partie de la population, les retraités de la classe moyenne qui n'ont rien à espérer de l'avenir et dont la situation se dégrade régulièrement sous les coups portés par Édouard Balladur en 1993 e Jean-Marc Ayrault en 2012, avant qu'il leur arrive ce qu'ils n'avaient jamais cru possible, la diminution de leur revenu, assommés qu'ils ont été par Emmanuel Macron.
Pour eux pas de Père Noël, un seul père, le Père Cepteur.
Il est assez cocasse de constater que c'est ce prix, et notamment les taxes qu'il cache, qui a donné naissance à la fronde des gilets jaunes.
Depuis ils ont obtenu bien plus qu'ils ne demandaient, et pourtant certains continuent de manifester. La manifestation serait-elle comme l'appétit, l'envie de manifester viendrait-elle en manifestant ?
Actuellement, malgré le froid, les rues sont, contre leur gré , le refuge des SDF (les sans domiciles fixe), et il semble que les ronds points soient occupés, par plaisir, par les SRF (les sans revendications fixes) où ils ont trouvé une forme de convivialité qu'ils n'avaient peut-être pas su rechercher ailleurs, à moins que leurs revendications actuelles n'aient rien à voir avec leur demande initiale.
Mais, revenons au petit cadeau de fin d'année qui est le seul dont tout le monde va profiter en se déplaçant pour un coût à peine inférieur à ce qui était prévu. Bien des cadeaux avaient déjà été faits. Le Père Noël était très tôt passé pour les plus riches en supprimant l'ISF, il avait laissé quelques miettes à ceux qui espéraient mieux en ne payant plus la totalité de la taxe d'habitation, mais, il y a une partie de la population, les retraités de la classe moyenne qui n'ont rien à espérer de l'avenir et dont la situation se dégrade régulièrement sous les coups portés par Édouard Balladur en 1993 e Jean-Marc Ayrault en 2012, avant qu'il leur arrive ce qu'ils n'avaient jamais cru possible, la diminution de leur revenu, assommés qu'ils ont été par Emmanuel Macron.
Pour eux pas de Père Noël, un seul père, le Père Cepteur.
samedi 29 décembre 2018
REFERENDUM D'INITIATIVE CITOYENNE : UN LEURRE
C'est l'un des grands sujets du moment: le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne), qui permettrait à un nombre de pétitionnaires, qui reste à définir, de proposer d'organiser un référendum sur un sujet qui les préoccupe.
Cette possibilité existe déjà puisque Nicolas Sarkozy avait proposé le Référendum d'Initiative Partagée, qui nécessitait l'obtention de 4,5 millions de signatures et les voix de 189 parlementaires. On pensait alors cela impossible tant le nombre de signataires requis paraissait élevé.
Il faut maintenant revenir sur cette appréciation quand on voit qu'en à peine quelques jours la pétition contre le gouvernement pour "inaction climatique" a recueilli plus de 1,7 millions de signatures.
Avec les nouveaux outils, que sont les réseaux sociaux, le 4,5 millions de signatures paraissent beaucoup plus facilement accessibles que l'on croyait il y à simplement quelques années.
En fin de compte on est obligé de constater que le facteur limitant sera toujours le nombre de parlementaires nécessaire pour la validation de la demande de référendum.
Ainsi, quelle que soit la voie choisie, ce seront toujours les élus du peuple qui auront le dernier mot.
Faut-il s'en plaindre ? Peut-être lorsque l'on est un partisan farouche de l'abstention.
Cette possibilité existe déjà puisque Nicolas Sarkozy avait proposé le Référendum d'Initiative Partagée, qui nécessitait l'obtention de 4,5 millions de signatures et les voix de 189 parlementaires. On pensait alors cela impossible tant le nombre de signataires requis paraissait élevé.
Il faut maintenant revenir sur cette appréciation quand on voit qu'en à peine quelques jours la pétition contre le gouvernement pour "inaction climatique" a recueilli plus de 1,7 millions de signatures.
Avec les nouveaux outils, que sont les réseaux sociaux, le 4,5 millions de signatures paraissent beaucoup plus facilement accessibles que l'on croyait il y à simplement quelques années.
En fin de compte on est obligé de constater que le facteur limitant sera toujours le nombre de parlementaires nécessaire pour la validation de la demande de référendum.
Ainsi, quelle que soit la voie choisie, ce seront toujours les élus du peuple qui auront le dernier mot.
Faut-il s'en plaindre ? Peut-être lorsque l'on est un partisan farouche de l'abstention.
vendredi 28 décembre 2018
RECYCLAGE FACILE
Les temps sont difficiles pour ceux qui perdent leur emploi. En retrouver un autre demande une formation, parfois lourde, que le gouvernement a promis mais que l'on attend toujours et dont on ne perçoit pas encore les effets.
Pourtant il existe certaines personnes pour lesquelles cette tâche semble particulièrement facile.
Prenons l'exemple d'Alexandre Benalla. Voilà un homme présenté comme un modeste auxiliaire chargé de la protection du couple présidentiel en dehors de tout cadre administratif compétent. Après avoir commis une faute grave, usurpation des insignes de la police nationale et voies de faits sur manifestants, il a été faiblement sanctionné avant de perdre sa place sous la pression des révélations publiques fort gênantes pour notre Président, son gouvernement et son administration.
Malgré ces péripétie et ces sanctions, on le retrouve quelques mois plus tard offrant, soit disant, ses bons offices à des sociétés internationales, à fonds en partie qataris, pour leur faciliter leurs négociations, auprès de gouvernements africains, en utilisant un passeport diplomatique, qu'il n'aurait théoriquement jamais du posséder, et qu'il a certainement oublié de rendre en l'ayant simplement déposé sur son bureau avant de le quitter. Certainement que les autorités proches du pouvoir n'ont pas su saisir l'occasion de récupérer ce document pour qu'il soit encore en sa possession.
Qu'Alexandre Benalla se mette au service de sociétés qui font appel à lui, rien de plus normal. Mais, qu'avait-il de si intéressant ? Quelles étaient ses compétences particulières pour rencontrer les Présidents du Tchad et du Congo et le Directeur de cabinet du Président du Cameroun ?
Il se pourrait qu'il ait subi une formation accélérée auprès d'Alexandre Djouhri, qu'il a rencontré à plusieurs reprises, car cet homme a une telle compétence pour s'infiltrer dans toutes les affaires douteuses, notamment africaines, que la justice française a demandé son extradition à la Grande Bretagne pour pouvoir l'interroger sur ses contacts avec la Libye à une époque où les relations entre ce pays et la France ne paraissaient pas d'une très grande clarté.
Pourtant il existe certaines personnes pour lesquelles cette tâche semble particulièrement facile.
Prenons l'exemple d'Alexandre Benalla. Voilà un homme présenté comme un modeste auxiliaire chargé de la protection du couple présidentiel en dehors de tout cadre administratif compétent. Après avoir commis une faute grave, usurpation des insignes de la police nationale et voies de faits sur manifestants, il a été faiblement sanctionné avant de perdre sa place sous la pression des révélations publiques fort gênantes pour notre Président, son gouvernement et son administration.
Malgré ces péripétie et ces sanctions, on le retrouve quelques mois plus tard offrant, soit disant, ses bons offices à des sociétés internationales, à fonds en partie qataris, pour leur faciliter leurs négociations, auprès de gouvernements africains, en utilisant un passeport diplomatique, qu'il n'aurait théoriquement jamais du posséder, et qu'il a certainement oublié de rendre en l'ayant simplement déposé sur son bureau avant de le quitter. Certainement que les autorités proches du pouvoir n'ont pas su saisir l'occasion de récupérer ce document pour qu'il soit encore en sa possession.
Qu'Alexandre Benalla se mette au service de sociétés qui font appel à lui, rien de plus normal. Mais, qu'avait-il de si intéressant ? Quelles étaient ses compétences particulières pour rencontrer les Présidents du Tchad et du Congo et le Directeur de cabinet du Président du Cameroun ?
Il se pourrait qu'il ait subi une formation accélérée auprès d'Alexandre Djouhri, qu'il a rencontré à plusieurs reprises, car cet homme a une telle compétence pour s'infiltrer dans toutes les affaires douteuses, notamment africaines, que la justice française a demandé son extradition à la Grande Bretagne pour pouvoir l'interroger sur ses contacts avec la Libye à une époque où les relations entre ce pays et la France ne paraissaient pas d'une très grande clarté.
jeudi 27 décembre 2018
POURQUOI S'ARRETER LA ?
La mobilisation des gilets jaunes a si bien fonctionné en partant simplement d'un mécontentement exprimé sur les réseaux sociaux et en raison de la maladresse du gouvernement, que cela a donné des idées à d'autres mécontents. Ainsi une pétition circule actuellement en vue d'attaquer le gouvernement pour "inaction climatique". Pourquoi s'arrêter là, n'importe quel quidam sachant s'exprimer et osant s'afficher sur les réseaux sociaux peut de ce fait mobiliser un grand nombre de personnes sur une idée issue d'un mécontentement et souvent non dénuées d'arrières pensées politiques.
Ce qui est cocasse est de voir que ces gilets jaunes se sont mobilisés initialement contre une taxe destinée partiellement à lutter contre le réchauffement climatique et que la pétition actuelle accuse le gouvernement de ne pas lutter contre ce réchauffement.
Il serait intéressant de savoir quelles sont les personnes, et quel est leur nombre, qui se sont mobilisées dans les deux cas et je serais prêt à parier que certaines, dites personnalités, n'ont pas hésité à apporter chaque fois leur contribution.
Ce qui est cocasse est de voir que ces gilets jaunes se sont mobilisés initialement contre une taxe destinée partiellement à lutter contre le réchauffement climatique et que la pétition actuelle accuse le gouvernement de ne pas lutter contre ce réchauffement.
Il serait intéressant de savoir quelles sont les personnes, et quel est leur nombre, qui se sont mobilisées dans les deux cas et je serais prêt à parier que certaines, dites personnalités, n'ont pas hésité à apporter chaque fois leur contribution.
IMPÔTS DIRECTS POUR TOUT LE MONDE
Une députée LREM propose que tous les citoyens soient soumis à l'impôt. C'est suffisamment rare de voir une députée de ce groupe majoritaire émettre à titre personnel une proposition pour que ce geste soit salué.
Non seulement il faut saluer cette prise personnelle de position mais également en apprécier le bien fondé.
Ce qui lie une nation c'est, entre autre, la participation à l'impôt. Il est bon que le citoyen sache que c'est sa contribution qui permet de vivre dans une société organisée correctement équipée et solidaire.
Je sais bien que cette proposition va faire hurler les plus démunis, mais il serait bon qu'ils se rendent compte que s'ils ne paient pas d'impôts directs sur le revenu, ils croulent bien souvent sous le poids des impôts indirects que sont les taxes de toutes sortes, dont notamment la TVA qu'ils supportent ne serait-ce que pour se nourrir.
Un pays moderne devrait oser afficher clairement le montant de ses dépenses et la contribution qu'il demande à chacun. Il tirerait le maximum de ses revenus, pour alimenter le budget de l'état, d'impôts directs en appliquant à ces prélèvements une croissance exponentielle en fonction de l'importance des revenus.
Les taxes ne devraient servir qu'à favoriser la consommation de produits nationaux par rapport aux produits importer notamment lorsqu'il s'agit de productions nationales autosuffisantes.
Mais quelle révolution aussi bien au niveau de l'état que dans les esprits.
Non seulement il faut saluer cette prise personnelle de position mais également en apprécier le bien fondé.
Ce qui lie une nation c'est, entre autre, la participation à l'impôt. Il est bon que le citoyen sache que c'est sa contribution qui permet de vivre dans une société organisée correctement équipée et solidaire.
Je sais bien que cette proposition va faire hurler les plus démunis, mais il serait bon qu'ils se rendent compte que s'ils ne paient pas d'impôts directs sur le revenu, ils croulent bien souvent sous le poids des impôts indirects que sont les taxes de toutes sortes, dont notamment la TVA qu'ils supportent ne serait-ce que pour se nourrir.
Un pays moderne devrait oser afficher clairement le montant de ses dépenses et la contribution qu'il demande à chacun. Il tirerait le maximum de ses revenus, pour alimenter le budget de l'état, d'impôts directs en appliquant à ces prélèvements une croissance exponentielle en fonction de l'importance des revenus.
Les taxes ne devraient servir qu'à favoriser la consommation de produits nationaux par rapport aux produits importer notamment lorsqu'il s'agit de productions nationales autosuffisantes.
Mais quelle révolution aussi bien au niveau de l'état que dans les esprits.
mardi 25 décembre 2018
LE TRAMWAY BORDELAIS
Quinze ans après son inauguration, le journal Sud-Ouest du vendredi 21 décembre 2018 pose la question de savoir si le tramway bordelais "ne serait pas dépassé".
Il est indiscutable que Bordeaux, ou tout au moins les bords de Garonne, a énormément changé et que la réhabilitation de cette partie de la ville a été particulièrement réussie et que l'élégance des rames de tramway à participé à cette réussite. Mais, puisqu'il paraît, d'après l'article du journal Sud-Ouest que "la part modale des transports en commun n'a augmenté que d'un point en dix ans", on est en droit de se poser la question de la pertinence de ce choix comme moyen de transport en commun.
Fallait-il pour réhabiliter Bordeaux et sortir " la belle endormie" de sa torpeur installer un moyen de transport en commun dont une des particularité est de compliquer considérablement la circulation en ville.
Il est courant d'entendre dire que Jacques Chaban-Delmas, ancien maire de Bordeaux pendant 48 ans, avait fait deux mandats de trop, tant on peut dire que pendant cette période peu de réalisations ont vu le jour. Pourtant c'est justement pendant la durée de ses deux derniers mandats que Jacques Chaban-Delmas voulait équiper Bordeaux d'un métro. Il est évident qu'un tel projet avait le mérite d'être le résultat d'une vision à long terme, certainement plus de cinquante ans, mais que, en raison de la qualité du sous-sol bordelais il aurait été particulièrement onéreux. Maintenant, si après quinze d'activité on se pose la question de la pertinence du choix du tramway, qui représente lui aussi un investissement très lourd, on peut se demander si le projet de l'ancien maire de bordeaux n'était pas le plus pertinent.
Ce qui paraît le plus choquant du point de vue de la simple logique est que, sachant que le projet d'un métro n'a toute sa pertinence que pour les agglomérations de plus d'un million d'habitants, c'est de constater que Jacques Chaban-Delmas voulait un métro sans envisager un énorme développement de la métropole bordelaise alors qu'Alain Juppé qui a clairement annoncé vouloir faire de Bordeaux une agglomération de plus d'un million d'habitants, a choisi le tramway.
Allez comprendre !
Il est indiscutable que Bordeaux, ou tout au moins les bords de Garonne, a énormément changé et que la réhabilitation de cette partie de la ville a été particulièrement réussie et que l'élégance des rames de tramway à participé à cette réussite. Mais, puisqu'il paraît, d'après l'article du journal Sud-Ouest que "la part modale des transports en commun n'a augmenté que d'un point en dix ans", on est en droit de se poser la question de la pertinence de ce choix comme moyen de transport en commun.
Fallait-il pour réhabiliter Bordeaux et sortir " la belle endormie" de sa torpeur installer un moyen de transport en commun dont une des particularité est de compliquer considérablement la circulation en ville.
Il est courant d'entendre dire que Jacques Chaban-Delmas, ancien maire de Bordeaux pendant 48 ans, avait fait deux mandats de trop, tant on peut dire que pendant cette période peu de réalisations ont vu le jour. Pourtant c'est justement pendant la durée de ses deux derniers mandats que Jacques Chaban-Delmas voulait équiper Bordeaux d'un métro. Il est évident qu'un tel projet avait le mérite d'être le résultat d'une vision à long terme, certainement plus de cinquante ans, mais que, en raison de la qualité du sous-sol bordelais il aurait été particulièrement onéreux. Maintenant, si après quinze d'activité on se pose la question de la pertinence du choix du tramway, qui représente lui aussi un investissement très lourd, on peut se demander si le projet de l'ancien maire de bordeaux n'était pas le plus pertinent.
Ce qui paraît le plus choquant du point de vue de la simple logique est que, sachant que le projet d'un métro n'a toute sa pertinence que pour les agglomérations de plus d'un million d'habitants, c'est de constater que Jacques Chaban-Delmas voulait un métro sans envisager un énorme développement de la métropole bordelaise alors qu'Alain Juppé qui a clairement annoncé vouloir faire de Bordeaux une agglomération de plus d'un million d'habitants, a choisi le tramway.
Allez comprendre !
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