La première mesure prise suite aux manifestations des gilets jaunes contre la taxe sur les carburants est de ne pas envisager d'autoriser les métropoles à percevoir un péage urbain.
Chacun peut s'en satisfaire. Mais de là à comprendre le rapport qu'il pourrait y avoir entre les revendications et cette mesure, ce n'est pas un pas qu'il y a à franchir mais un véritable fossé.
En effet il semble que la taxe sur les carburants pénalise essentiellement les populations éloignées des centres urbains. De ce fait la promesse qui leur est faite de leur permettre d'entrer dans les villes sans acquitter de péage, avec des voitures dont on dit qu'elles sont particulièrement polluantes, au lieu de les inciter à prendre les transports en commun à l'approche des agglomérations, ne répond absolument pas à la question posée.
La gratuité des transports en commun aurait, semble-t-il été une réponse plus intelligente. Cette mesure aurait peut-être aussi été plus équitable puisque ce serait les urbains qui par leurs impôts locaux prendraient en charge cette dépense et offriraient ainsi un service gratuit à ceux qui sont journellement pénalisés par la nécessité d'utiliser leur voiture pour des trajets parfois très longs, sans compter qu'eux mêmes profiteraient également de cette gratuité.
jeudi 29 novembre 2018
mercredi 28 novembre 2018
LE MAITRE DES HORLOGES JOUE LA MONTRE
Toujours soucieux de maitriser le temps et le calendrier, Emmanuel Macron a attendu quinze jours de manifestations des gilets jaunes pour prendre la parole et parfois pour montrer son désaccord avec ses ministres.
Face à ceux qui ont du mal à vivre de leur revenu, il s'est lancé dans la présentation d'un plan ambitieux pour réaliser la transition énergétique, mais pour répondre à leurs soucis quotidiens et immédiats il a proposé trois mois de concertations.
C'est un peu comme si un pompier arrivant sur les lieux d'un incendie retournait à la caserne pour établir les plans des dispositifs de sécurité de l'immeuble entrain de se consumer.
Lui qui est l’apôtre du "en même temps" devait proposer un plan relatif au respect de l'environnement, comme il l'a fait, mais aussi prendre des mesures efficaces et immédiates en attendant la proposition de vraies solutions qui, souhaitons le, sortiront de ce trimestre de concertations.
Au moment où les fêtes de fin d'année approchent, l'occasion était belle, à titre provisoire et pour donner un signe de volonté d'apaisement, d'offrir une prime à tous les smicards et à ceux qu'il a spoliés en diminuant leur pouvoir d'achat par l'augmentation des charges qu'il leur a imposée.
On ne peut s'occuper de l'avenir sans régler les problèmes du moment.
Il faut se préoccuper de la vie de nos enfants en leur laissant une planète propre mais, pour qu'ils en profitent encore faut-il que l'on puisse les nourrir correctement, tant on sait que la qualité des soins et de l'alimentation apportés dès le plus jeune âge est un facteur important dans la probabilité de connaître un âge adulte en bonne santé.
Face à ceux qui ont du mal à vivre de leur revenu, il s'est lancé dans la présentation d'un plan ambitieux pour réaliser la transition énergétique, mais pour répondre à leurs soucis quotidiens et immédiats il a proposé trois mois de concertations.
C'est un peu comme si un pompier arrivant sur les lieux d'un incendie retournait à la caserne pour établir les plans des dispositifs de sécurité de l'immeuble entrain de se consumer.
Lui qui est l’apôtre du "en même temps" devait proposer un plan relatif au respect de l'environnement, comme il l'a fait, mais aussi prendre des mesures efficaces et immédiates en attendant la proposition de vraies solutions qui, souhaitons le, sortiront de ce trimestre de concertations.
Au moment où les fêtes de fin d'année approchent, l'occasion était belle, à titre provisoire et pour donner un signe de volonté d'apaisement, d'offrir une prime à tous les smicards et à ceux qu'il a spoliés en diminuant leur pouvoir d'achat par l'augmentation des charges qu'il leur a imposée.
On ne peut s'occuper de l'avenir sans régler les problèmes du moment.
Il faut se préoccuper de la vie de nos enfants en leur laissant une planète propre mais, pour qu'ils en profitent encore faut-il que l'on puisse les nourrir correctement, tant on sait que la qualité des soins et de l'alimentation apportés dès le plus jeune âge est un facteur important dans la probabilité de connaître un âge adulte en bonne santé.
LES GAFFEURS
Qu'ils sont mauvais communicants les ministres de l'actuel gouvernement.
Lorsque Gérald Darmanin parle de pouvoir d'achat il prend l'exemple d'un repas à 200€, vin non compris, pour rendre compte des difficultés des français. A-t-il déjà oublié qu'il vient d'un milieu modeste, ce dont il se flatte, et qu'il a bien du, comme la plupart d'entre nous avoir l'occasion de s'offrir un repas convenable au restaurant pour bien moins que cela. Il ne peut mieux s'y prendre pour nous montrer qu'il est complètement déconnecté des réalités.
Quand Christophe Castaner prend la parole pour fustiger les gilets jaunes, il affirme que c'est Marine Le Pen qui a provoqué la manifestation sur les Champs Elysée, alors qu'elle a simplement fait remarquer que d'autres manifestations s'y étaient déroulées en toute tranquillité sans que le gouvernement les oblige à être parquées au Champs de Mars. C'est une interprétation abusive de la réalité qui s'apparente à de la démagogie.
Mais la palme revient à Benjamin Griveaux qui, parlant des électeurs de Laurent Wauquiez les défini comme ceux qui "fument des clopes et roulent au diésel". Quel mépris autant dans l'affirmation que dans l'expression.
Même le Premier Ministre, au soir de la première manifestation des gilets jaunes a pris la parole à la télévision pour dire, qu'il n'avait rien à dire.
Quand le fond n'y est pas, si on n'y met même pas la forme, que reste-t-il ?
Lorsque Gérald Darmanin parle de pouvoir d'achat il prend l'exemple d'un repas à 200€, vin non compris, pour rendre compte des difficultés des français. A-t-il déjà oublié qu'il vient d'un milieu modeste, ce dont il se flatte, et qu'il a bien du, comme la plupart d'entre nous avoir l'occasion de s'offrir un repas convenable au restaurant pour bien moins que cela. Il ne peut mieux s'y prendre pour nous montrer qu'il est complètement déconnecté des réalités.
Quand Christophe Castaner prend la parole pour fustiger les gilets jaunes, il affirme que c'est Marine Le Pen qui a provoqué la manifestation sur les Champs Elysée, alors qu'elle a simplement fait remarquer que d'autres manifestations s'y étaient déroulées en toute tranquillité sans que le gouvernement les oblige à être parquées au Champs de Mars. C'est une interprétation abusive de la réalité qui s'apparente à de la démagogie.
Mais la palme revient à Benjamin Griveaux qui, parlant des électeurs de Laurent Wauquiez les défini comme ceux qui "fument des clopes et roulent au diésel". Quel mépris autant dans l'affirmation que dans l'expression.
Même le Premier Ministre, au soir de la première manifestation des gilets jaunes a pris la parole à la télévision pour dire, qu'il n'avait rien à dire.
Quand le fond n'y est pas, si on n'y met même pas la forme, que reste-t-il ?
mardi 27 novembre 2018
REPARER LA FRACTURE SOCIALE
Emmanuel Macron a été élu par une majorité de français.
Il a pu être candidat à l'élection présidentielle, lui qui n'appartenait à aucun parti politique, grâce à une minorité de français qui l'ont soutenu financièrement. Ils avaient les moyens de l'aider, ce sont les plus riches d'entre nous, et malgré cela, leurs dons, remboursés à 66% par des avoirs fiscaux, sont moins importants que ce que le reste de la population a supporté par le paiement de ses impôts.
Notre Président est maintenant face à une fronde sociale. Parmi les manifestants, certains ont voté pour lui, ils attendaient autre chose et plus de justice, de sa politique.
Il lui appartient de rétablir la paix sociale.
Il sait bien que la taxe sur les carburants n'est qu'un prétexte à la mobilisation, l’État en a certainement besoin pour permettre la transition énergétique. Il doit la maintenir.
Mais, Monsieur le Président, redonnez aux français ce que vous leur avez pris: CSG sans compensation pour les retraités, APL pour les plus démunis , garantissez à tous au moins le maintien du pouvoir d'achat en indexant salaires et retraites sur l'inflation. Pour cela vous pouvez solliciter ceux qui vous ont permis d'être candidat à l'élection présidentielle, ils en ont les moyens.
Ne soyons pas inquiets pour eux, vous continuerez à leur rendre service, vous leur avez certainement promis et déjà donné bien des signes encourageants, mais arrêtez de prendre dans la poche des moins favorisés pour accroître les richesses de ceux qui n'en ont pas besoin.
La paix sociale reviendra alors plus facilement que par quelques artifices que je vous soupçonne d'être en train de mettre au point.
Votre devoir est de réconcilier les français entre eux puisque vous les représentez tous.
Si vous y arrivez, ils vous en sauront gré.
Il a pu être candidat à l'élection présidentielle, lui qui n'appartenait à aucun parti politique, grâce à une minorité de français qui l'ont soutenu financièrement. Ils avaient les moyens de l'aider, ce sont les plus riches d'entre nous, et malgré cela, leurs dons, remboursés à 66% par des avoirs fiscaux, sont moins importants que ce que le reste de la population a supporté par le paiement de ses impôts.
Notre Président est maintenant face à une fronde sociale. Parmi les manifestants, certains ont voté pour lui, ils attendaient autre chose et plus de justice, de sa politique.
Il lui appartient de rétablir la paix sociale.
Il sait bien que la taxe sur les carburants n'est qu'un prétexte à la mobilisation, l’État en a certainement besoin pour permettre la transition énergétique. Il doit la maintenir.
Mais, Monsieur le Président, redonnez aux français ce que vous leur avez pris: CSG sans compensation pour les retraités, APL pour les plus démunis , garantissez à tous au moins le maintien du pouvoir d'achat en indexant salaires et retraites sur l'inflation. Pour cela vous pouvez solliciter ceux qui vous ont permis d'être candidat à l'élection présidentielle, ils en ont les moyens.
Ne soyons pas inquiets pour eux, vous continuerez à leur rendre service, vous leur avez certainement promis et déjà donné bien des signes encourageants, mais arrêtez de prendre dans la poche des moins favorisés pour accroître les richesses de ceux qui n'en ont pas besoin.
La paix sociale reviendra alors plus facilement que par quelques artifices que je vous soupçonne d'être en train de mettre au point.
Votre devoir est de réconcilier les français entre eux puisque vous les représentez tous.
Si vous y arrivez, ils vous en sauront gré.
lundi 26 novembre 2018
NICOLAS HULOT SUR LA 2
Après sa démission du gouvernement et la manifestation des gilets jaunes suite à l'augmentation de la taxe sur les carburants, il était très attendu Nicolas Hulot reçu par Léa Salamé sur la 2 pour "l’Émission Politique".
Malgré les difficultés qui semblaient l'attendre, il s'en est plutôt bien sorti et a montré un visage qu'on lui connaissait bien, celui de l'écologiste défenseur de l'environnement, et un autre que l'on connaissait moins, celui d'un homme de gauche qui mettait la solidarité comme préalable à toute action.
Il a présenté sa démission du gouvernement comme une impossibilité de faire aboutir ses propositions et une différence d'appréciation avec Emmanuel Macron sur l'urgence qu'il y a à régler les problèmes écologiques mais, dans son discours, on sentait bien qu'il y avait une divergence de fond sur la vision de la société. Visiblement le modèle libéral défendu par le Président ne lui convenait pas.
Cette émission m'a pourtant laissé sur ma faim en raison de la piètre qualité des intervenants.
Le dialogue a été impossible avec le représentant des gilets jaunes qui a voulu profiter d'une tribune pour exprimer ses revendications sans aucune discussion possible. La comédienne Juliette Binoche, bien que signataire d'un manifeste pour la planète, n'a rien apporté au débat. Quant à tous les autres intervenants, on peut résumer leur participation à approuver le fait que l'écologie est importante et que l'homme est en danger, ce qu'une énorme majorité de citoyens pense. Seule la jeune agricultrice, invitée à l'émission, qui cherche à remplacer le glyphosate pour gérer convenablement la production de son exploitation, a alimenté le débat d'une manière constructive.
J'aurais aimé que Nicolas Hulot explique:
- comment sortir du nucléaire sans le secours de nouvelles centrales exploitant des gisements fossiles?
- comment traiter les déchets provenant des panneaux solaires et des batteries usagées?
- comment produire plus d'énergie lorsque le parc automobile sera tout électrique?
- comment dans la société de plus en plus libérale que nous connaissons on va taxer le kérosène des avions et le fuel lourd des tankers?
- comment remplacer les pesticides et les fongicides ?
- comment peut-on remplacer l'énergie nucléaire obtenue par fission de l'atome par celle obtenue par la fusion et est-ce intéressant ?
Pour cela il aurait fallu qu'il y ait un débat avec ceux, qui comme lui veulent sauver la planète, et qui se posent ces questions.
Je pense notamment aux scientifiques comme Laurent Alexandre et Bertrand Piccard, aux sociologues Monique Pinçon-Charlot et Frédéric Lenoir, à l'economiste libéral Nicolas Bouzou, à l'économiste de gauche Thomas Porcher, à l'agronome Claude Bourguignon et pour apporter une vision plus philosophique à Cynthia Fleury philosophe et psychanalyste.
Une table ronde avec ces gens là aurait probablement une certaine allure.
Malgré les difficultés qui semblaient l'attendre, il s'en est plutôt bien sorti et a montré un visage qu'on lui connaissait bien, celui de l'écologiste défenseur de l'environnement, et un autre que l'on connaissait moins, celui d'un homme de gauche qui mettait la solidarité comme préalable à toute action.
Il a présenté sa démission du gouvernement comme une impossibilité de faire aboutir ses propositions et une différence d'appréciation avec Emmanuel Macron sur l'urgence qu'il y a à régler les problèmes écologiques mais, dans son discours, on sentait bien qu'il y avait une divergence de fond sur la vision de la société. Visiblement le modèle libéral défendu par le Président ne lui convenait pas.
Cette émission m'a pourtant laissé sur ma faim en raison de la piètre qualité des intervenants.
Le dialogue a été impossible avec le représentant des gilets jaunes qui a voulu profiter d'une tribune pour exprimer ses revendications sans aucune discussion possible. La comédienne Juliette Binoche, bien que signataire d'un manifeste pour la planète, n'a rien apporté au débat. Quant à tous les autres intervenants, on peut résumer leur participation à approuver le fait que l'écologie est importante et que l'homme est en danger, ce qu'une énorme majorité de citoyens pense. Seule la jeune agricultrice, invitée à l'émission, qui cherche à remplacer le glyphosate pour gérer convenablement la production de son exploitation, a alimenté le débat d'une manière constructive.
J'aurais aimé que Nicolas Hulot explique:
- comment sortir du nucléaire sans le secours de nouvelles centrales exploitant des gisements fossiles?
- comment traiter les déchets provenant des panneaux solaires et des batteries usagées?
- comment produire plus d'énergie lorsque le parc automobile sera tout électrique?
- comment dans la société de plus en plus libérale que nous connaissons on va taxer le kérosène des avions et le fuel lourd des tankers?
- comment remplacer les pesticides et les fongicides ?
- comment peut-on remplacer l'énergie nucléaire obtenue par fission de l'atome par celle obtenue par la fusion et est-ce intéressant ?
Pour cela il aurait fallu qu'il y ait un débat avec ceux, qui comme lui veulent sauver la planète, et qui se posent ces questions.
Je pense notamment aux scientifiques comme Laurent Alexandre et Bertrand Piccard, aux sociologues Monique Pinçon-Charlot et Frédéric Lenoir, à l'economiste libéral Nicolas Bouzou, à l'économiste de gauche Thomas Porcher, à l'agronome Claude Bourguignon et pour apporter une vision plus philosophique à Cynthia Fleury philosophe et psychanalyste.
Une table ronde avec ces gens là aurait probablement une certaine allure.
dimanche 25 novembre 2018
MESURER LES FORTUNES
De peur que les français ne sachent plus ce qu'est qu'un hectare, on a pris l'habitude d'exprimer les surfaces en nombre de terrains de football. Ce serait plus parlant.
Par contre, lorsqu'on parle de fortunes et de gros salaires on s'exprime toujours en euros, quitte à ce que ceux qui gagnent le SMIC ne sachent pas trop ce que représente un million voire un milliard d'euros.
Actuellement on parle, en raison des démêlés de Carlos Ghosn avec la justice japonaise, de certains gros salaires pendant que le journal Challenge fait le point sur les hauts revenus et les plus grosses fortunes françaises.
J'ai choisi de traduire en années de SMIC brut les chiffres publiés en euros. On se représentera mieux ainsi les valeurs exorbitantes que cela représente.
Carlos Gohsn gagne par an l'équivalent de 750 années de SMIC.
Le plus gros revenu se situe chez Dassault Aviation il correspond à 1300 ans de SMIC
Pour ceux que le football intéresse, le revenu de Kilian M Bappe est de presque 600 ans de SMIC
Si maintenant nous nous intéressons aux fortunes:
La plus grosse fortune, celle de Bernard Arnault, équivaut à plus de 4 millions années de SMIC
La somme de 50 plus grosses fortunes française représente plus de 23 millions années de SMIC
Les choses doivent paraître ainsi plus facilement appréhendables.
Par contre, lorsqu'on parle de fortunes et de gros salaires on s'exprime toujours en euros, quitte à ce que ceux qui gagnent le SMIC ne sachent pas trop ce que représente un million voire un milliard d'euros.
Actuellement on parle, en raison des démêlés de Carlos Ghosn avec la justice japonaise, de certains gros salaires pendant que le journal Challenge fait le point sur les hauts revenus et les plus grosses fortunes françaises.
J'ai choisi de traduire en années de SMIC brut les chiffres publiés en euros. On se représentera mieux ainsi les valeurs exorbitantes que cela représente.
Carlos Gohsn gagne par an l'équivalent de 750 années de SMIC.
Le plus gros revenu se situe chez Dassault Aviation il correspond à 1300 ans de SMIC
Pour ceux que le football intéresse, le revenu de Kilian M Bappe est de presque 600 ans de SMIC
Si maintenant nous nous intéressons aux fortunes:
La plus grosse fortune, celle de Bernard Arnault, équivaut à plus de 4 millions années de SMIC
La somme de 50 plus grosses fortunes française représente plus de 23 millions années de SMIC
Les choses doivent paraître ainsi plus facilement appréhendables.
samedi 24 novembre 2018
AVEC EMMANUEL MACRON, LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT
L'Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE) vient de publier un rapport sur la variation du revenu des français entre 2008 et 2016 (pendant le mandat de François Hollande). On peut y lire que la perte de revenu a été en moyenne de 470€ allant de 160€ pour les 5% les plus modestes à 2500€ pour les plus riches. Il est inadmissible que dans un pays riche les plus pauvres le soient de plus en plus, mais reconnaissons au moins que les plus riches ont été plus impactés, au moins en valeur absolue, si ce n'est peut-être pas le cas en pourcentage.
L'Institut National des Statistiques et des Études Économiques (INSEE) a publié également un rapport qui montre que depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, le pouvoir d'achat moyen des français a augmente, mais où le problème se pose , c'est que celui des plus riches a cru plus fortement que celui des plus modestes et même certains y ont perdu.
Ainsi, maintenant, sous couvert d'une évolution favorable, certes faible, on s'aperçoit que les inégalités se creusent.
Emmanuel Macron nous avait promis le changement. Il est là. Les riches sont toujours plus riches, les pauvres les plus chanceux ne perdent rien ou ne gagnent pas grand chose, certains même y perdent.
Parole tenue ! Le changement a bien eu lieu.
L'Institut National des Statistiques et des Études Économiques (INSEE) a publié également un rapport qui montre que depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, le pouvoir d'achat moyen des français a augmente, mais où le problème se pose , c'est que celui des plus riches a cru plus fortement que celui des plus modestes et même certains y ont perdu.
Ainsi, maintenant, sous couvert d'une évolution favorable, certes faible, on s'aperçoit que les inégalités se creusent.
Emmanuel Macron nous avait promis le changement. Il est là. Les riches sont toujours plus riches, les pauvres les plus chanceux ne perdent rien ou ne gagnent pas grand chose, certains même y perdent.
Parole tenue ! Le changement a bien eu lieu.
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