Deux des principaux candidats à l'élection présidentielle, Marine LE PEN et François FILLON sont empêtrés dans les affaires. La justice enquête sur leur comportement et leurs pratiques.
Ils se trouvent de ce fait dans une situation fort désagréable pour mener leur campagne électorale en clamant leur innocence et leur honnêteté.
Il serait pourtant bien facile pour eux de faire taire ces bruits qui les gênent. Il suffirait qu'ils s'engagent au cas où ils seraient élus à faire promulguer, immédiatement après leur prise de pouvoir, une loi levant l'immunité du Président de la République, avec effet immédiat, ce qui ferait qu'en cas de condamnation ils seraient obligés de démissionner.
Je ne comprends pas que leurs conseillers et ceux qui les soutiennent et qui leur accordent toute leur confiance ne leur aient pas suggérer de prendre une telle décision.
mardi 28 février 2017
ATMOSPHERE PESANTE
Thierry SOLERE porte parole de François FILLON était l'invité de Laurent RUQUIER ce samedi 25 février dans son émission "On n'est pas couché". Après un début d'émission joyeux, comme de coutume, j'ai ressenti à l'arrivée de l'invité politique comme un certain malaise, une atmosphère pesante.
Après que l'animateur ait assez rapidement parlé "des affaires", lorsque les chroniqueurs ont pris la parole ils paraissaient fort gênés, à tel point que Yann MOIX a fait part clairement de cette gêne qui consistait à voir François FILLON attaqué de toute part, avant de poser quelques questions assez anodines.Vanessa BURGGRAF, plus incisive, n'a jamais pu obtenir les réponses qu'elle souhaitait, elle a paru le regretter mais ne m'a pas donné l'impression d'insister outre mesure.
Pour une fois, et c'est vraiment très rare, aucun invité n'a posé la moindre question à l'invité politique malgré que l'on note la présence de Michel CYMES et de Nicolas BEDOS. On aurait pu croire que le programme social de François FILLON aurait pu être l'occasion, pour le premier, de poser des questions intéressantes, alors que l'on pouvait s'attendre de la part du second , chroniqueur acide et pertinent, à quelques interventions obligeant l'invité politique à se dévoiler plus qu'il ne l'a fait.
Cette partie de l'émission a été fort terne, on n'a pas connu les débats habituels, on n'a rien appris et j'ai même regretté d'avoir veillé pour assister à un tel spectacle.
J'en retire malgré tout trois informations:
-En choisissant Thierry SOLERE, initialement très proche de Bruno LEMAIRE, comme porte-parole, François FILLON a fait un excellent choix, car dans les circonstances actuelles, sa position aurait pu ne pas être facile, et il s'en est très bien tiré, avec une habileté remarquable pour occuper la quasi totalité du temps de parole.
-Si les débats futurs ressemblent à celui de ce samedi, peu de gens devraient être intéressés.
-Si après le 7 mai il s'avérait que François FILLON soit élu, il faut souhaiter que la chape de plomb qui a recouvert l'émission se déchire pour que chacun ose s'exprimer.
Après que l'animateur ait assez rapidement parlé "des affaires", lorsque les chroniqueurs ont pris la parole ils paraissaient fort gênés, à tel point que Yann MOIX a fait part clairement de cette gêne qui consistait à voir François FILLON attaqué de toute part, avant de poser quelques questions assez anodines.Vanessa BURGGRAF, plus incisive, n'a jamais pu obtenir les réponses qu'elle souhaitait, elle a paru le regretter mais ne m'a pas donné l'impression d'insister outre mesure.
Pour une fois, et c'est vraiment très rare, aucun invité n'a posé la moindre question à l'invité politique malgré que l'on note la présence de Michel CYMES et de Nicolas BEDOS. On aurait pu croire que le programme social de François FILLON aurait pu être l'occasion, pour le premier, de poser des questions intéressantes, alors que l'on pouvait s'attendre de la part du second , chroniqueur acide et pertinent, à quelques interventions obligeant l'invité politique à se dévoiler plus qu'il ne l'a fait.
Cette partie de l'émission a été fort terne, on n'a pas connu les débats habituels, on n'a rien appris et j'ai même regretté d'avoir veillé pour assister à un tel spectacle.
J'en retire malgré tout trois informations:
-En choisissant Thierry SOLERE, initialement très proche de Bruno LEMAIRE, comme porte-parole, François FILLON a fait un excellent choix, car dans les circonstances actuelles, sa position aurait pu ne pas être facile, et il s'en est très bien tiré, avec une habileté remarquable pour occuper la quasi totalité du temps de parole.
-Si les débats futurs ressemblent à celui de ce samedi, peu de gens devraient être intéressés.
-Si après le 7 mai il s'avérait que François FILLON soit élu, il faut souhaiter que la chape de plomb qui a recouvert l'émission se déchire pour que chacun ose s'exprimer.
lundi 27 février 2017
LE VELO EN VILLE
Le journal Sud- Ouest du vendredi 25 février fait état de l' augmentation du nombre d'accidents de cyclistes en ville.
C'est une situation grave et inquiétante, mais pas étonnante. Je ne parlerai pas du comportement des utilisateurs de la voirie municipale mais constaterai simplement que lorsque tout est fait pour que le vélo devienne le moyen de transport le plus utilisé, il est normal, du simple point de vue statistique, que le nombre d'accidents augmente. En est-il de même si on se réfère au pourcentage d'accident par rapport au nombre d'utilisateurs de ce moyen de transport?
Mais la réalité est plus inquiétante. On ne sait pas, ou on ne veut pas, pour des questions d'ordre financier prendre le problème à bras le corps.
Comment expliquer qu'à la fin du XIX° siècle on construisait un métro à Paris pour ne pas encombrer les rues alors que la circulation hippomobile était loin d'être saturée alors que maintenant on se contente de construire des lignes de tramway?
Comment expliquer que pour favoriser l'usage des transports en commun on mette treize ans à Bordeaux pour avoir trois lignes de tramway alors qu'en 1958 il y en avait plus de vingt en ville sans compter les lignes de banlieues?
Comment expliquer, alors que les experts en prospective sont légion, qu'à cinquante d'intervalle on créé des voies sur berge pour faire pénétrer "la bagnole" en ville et qu'ensuite on les ferme pour permettre aux piétons de se promener?
Comment expliquer que pour franchir un fleuve on construise un pont levant, certes très esthétique, mais que l'on ferme au passage de chaque paquebot au lieu d'avoir creusé un tunnel?
Ce n'est certainement pas le manque de moyens techniques ni la richesse nationale qui permet d'expliquer cet état de fait si l'on compare ces deux critères à ce qu'ils étaient il y a un siècle.
Exclure les voitures des villes,à l'époque où le moteur électrique va remplacer le moteur thermique, où l'on commence à construire des petits véhicules urbains dans lesquels les utilisateurs sont protégés (voir la Twizy par exemple), pour favoriser l'utilisation de moyens de transport qui par essence sont dangereux, et pas à la portée de tous (je pense aux personnes âgées) me parait s'apparenter à une régression sociale.
L'imagination et la bonne utilisation des deniers publics ont encore besoin de faire énormément de progrès.
C'est une situation grave et inquiétante, mais pas étonnante. Je ne parlerai pas du comportement des utilisateurs de la voirie municipale mais constaterai simplement que lorsque tout est fait pour que le vélo devienne le moyen de transport le plus utilisé, il est normal, du simple point de vue statistique, que le nombre d'accidents augmente. En est-il de même si on se réfère au pourcentage d'accident par rapport au nombre d'utilisateurs de ce moyen de transport?
Mais la réalité est plus inquiétante. On ne sait pas, ou on ne veut pas, pour des questions d'ordre financier prendre le problème à bras le corps.
Comment expliquer qu'à la fin du XIX° siècle on construisait un métro à Paris pour ne pas encombrer les rues alors que la circulation hippomobile était loin d'être saturée alors que maintenant on se contente de construire des lignes de tramway?
Comment expliquer que pour favoriser l'usage des transports en commun on mette treize ans à Bordeaux pour avoir trois lignes de tramway alors qu'en 1958 il y en avait plus de vingt en ville sans compter les lignes de banlieues?
Comment expliquer, alors que les experts en prospective sont légion, qu'à cinquante d'intervalle on créé des voies sur berge pour faire pénétrer "la bagnole" en ville et qu'ensuite on les ferme pour permettre aux piétons de se promener?
Comment expliquer que pour franchir un fleuve on construise un pont levant, certes très esthétique, mais que l'on ferme au passage de chaque paquebot au lieu d'avoir creusé un tunnel?
Ce n'est certainement pas le manque de moyens techniques ni la richesse nationale qui permet d'expliquer cet état de fait si l'on compare ces deux critères à ce qu'ils étaient il y a un siècle.
Exclure les voitures des villes,à l'époque où le moteur électrique va remplacer le moteur thermique, où l'on commence à construire des petits véhicules urbains dans lesquels les utilisateurs sont protégés (voir la Twizy par exemple), pour favoriser l'utilisation de moyens de transport qui par essence sont dangereux, et pas à la portée de tous (je pense aux personnes âgées) me parait s'apparenter à une régression sociale.
L'imagination et la bonne utilisation des deniers publics ont encore besoin de faire énormément de progrès.
dimanche 26 février 2017
HOMMES POLITIQUES RESPONSABLES
Les hommes politiques ont été souvent critiqués pour leur irresponsabilité, soit en raison de leur comportement parfois à la limite de la légalité, souvent à cause de leur ego surdimensionné qui les pousse parfois à faire passer leur propres intérêts avant ceux des électeurs qu'ils prétendent représenter.
Cette dernière semaine, du point de vue des comportements qui méritent d'être soulignés, a été assez exceptionnelle. François BAYROU, à titre personnel s'est mis au service d'Emmanuel MACRON, bien évidemment sous certaines conditions, et c'est bien normal, pendant que Yannick JADOT, candidat des verts rejoignait Benoît HAMON.
Voila enfin des personnes qui ont cherché à identifier ce qui les rapproche plutôt que de mettre essentiellement leurs divergences au centre de leurs discussions.
C'est assez rare et remarquable, et c'est tout à l'honneur de ceux qui savent s'effacer pour essayer de faire aboutir leurs propositions en se rangeant derrière un leader qu'ils jugent mieux placé qu'eux pour défendre une cause commune.
Si cet état d'esprit avait été celui de la gauche en 2002, jamais la France n'aurait connu la honte de voir un leader d'extrême droite au deuxième tour d'une élection présidentielle et entamer ainsi un cycle qui pourrait devenir infernal.
Cette dernière semaine, du point de vue des comportements qui méritent d'être soulignés, a été assez exceptionnelle. François BAYROU, à titre personnel s'est mis au service d'Emmanuel MACRON, bien évidemment sous certaines conditions, et c'est bien normal, pendant que Yannick JADOT, candidat des verts rejoignait Benoît HAMON.
Voila enfin des personnes qui ont cherché à identifier ce qui les rapproche plutôt que de mettre essentiellement leurs divergences au centre de leurs discussions.
C'est assez rare et remarquable, et c'est tout à l'honneur de ceux qui savent s'effacer pour essayer de faire aboutir leurs propositions en se rangeant derrière un leader qu'ils jugent mieux placé qu'eux pour défendre une cause commune.
Si cet état d'esprit avait été celui de la gauche en 2002, jamais la France n'aurait connu la honte de voir un leader d'extrême droite au deuxième tour d'une élection présidentielle et entamer ainsi un cycle qui pourrait devenir infernal.
samedi 25 février 2017
FRANCOIS BAYROU, ET DE TROIS !
Certains se demanderont, pourquoi ce titre? Trois c'est le nombre de fois que François BAYROU s'est présenté à la présidence de la République, un peu tard pour s'en apercevoir, me direz-vous. Il ne s'agit pas de cela mais du nombre de fois où François BAYROU aura influé très fortement sur le résultat final de l'élection présidentielle.
- En 2007, alors qu'il était arrivé en troisième position au premier tour, avec 18% des voix, il avait refusé la main tendue par Ségolène ROYAL et ainsi favorisé l'élection de Nicolas SARKOZY. On se souvient des dessins humoristiques montrant Ségolène dans le rôle de Roméo tentant de charmer François dans le rôle de Juliette.
- En 2012, c'est entre les deux tours que, contrairement toute attente, il rompit ses relations avec la droite, qui avait fait pourtant de lui un Ministre de l'Education Nationale, pour se rallier à François HOLLANDE.
Ainsi, à deux reprises à défaut d'avoir été faiseur de Roi, on peut considérer qu'il a été, au moins partiellement, faiseur de Présidents. Le sera-t-il encore en 2017? Ce n'est pas impossible. Son rapprochement avec Emmanuel MACRON renforce considérablement la position de celui-ci en lui apportant une longue expérience, peut-être en lui évitant les dérapages verbaux qu'on lui reproche ces derniers temps et en lui apportant le soutien d'un homme politique qui n'a jamais été soupçonné de malhonnêteté ni de compromission.
Ses adversaires n'oublieront pas de lui faire un procès en versatilité, ceux qui le soutiennent regretteront qu'il ne soit pas lui-même candidat, les plus objectifs verront dans ce comportement un acte courageux, difficile pour quelqu'un qui a toujours aspiré à la plus haute fonction, et surtout beaucoup d'abnégation au service des idées qu'il a toujours défendues.
Ca n'est pas si fréquent en politique et ça mérite d'être salué.
- En 2007, alors qu'il était arrivé en troisième position au premier tour, avec 18% des voix, il avait refusé la main tendue par Ségolène ROYAL et ainsi favorisé l'élection de Nicolas SARKOZY. On se souvient des dessins humoristiques montrant Ségolène dans le rôle de Roméo tentant de charmer François dans le rôle de Juliette.
- En 2012, c'est entre les deux tours que, contrairement toute attente, il rompit ses relations avec la droite, qui avait fait pourtant de lui un Ministre de l'Education Nationale, pour se rallier à François HOLLANDE.
Ainsi, à deux reprises à défaut d'avoir été faiseur de Roi, on peut considérer qu'il a été, au moins partiellement, faiseur de Présidents. Le sera-t-il encore en 2017? Ce n'est pas impossible. Son rapprochement avec Emmanuel MACRON renforce considérablement la position de celui-ci en lui apportant une longue expérience, peut-être en lui évitant les dérapages verbaux qu'on lui reproche ces derniers temps et en lui apportant le soutien d'un homme politique qui n'a jamais été soupçonné de malhonnêteté ni de compromission.
Ses adversaires n'oublieront pas de lui faire un procès en versatilité, ceux qui le soutiennent regretteront qu'il ne soit pas lui-même candidat, les plus objectifs verront dans ce comportement un acte courageux, difficile pour quelqu'un qui a toujours aspiré à la plus haute fonction, et surtout beaucoup d'abnégation au service des idées qu'il a toujours défendues.
Ca n'est pas si fréquent en politique et ça mérite d'être salué.
vendredi 24 février 2017
MARINE ET LE VOILE
Elle aura enfin réussi à rencontrer un Chef d'Etat Marine LE PEN. Le Président libanais, dirigeant un pays de grande culture et très respectueux des convenances, l'a reçue et ne l'a pas laissée se faire photographier à la cafétéria de sa résidence comme ce fut le cas aux Etats-Unis.
Elle a su profiter pleinement de cette publicité en refusant de se voiler pour rencontrer le plus haut dignitaire religieux, faisant ainsi passer son intransigeance avant le respect du à ses hôtes, tel qu'elle souhaite qu'ils se comportent si par hasard ils venaient à la rencontrer dans son pays.
Elle pense que cette fermeté lui confère quelque qualité que l'on demande à un chef d'état, en oubliant que la diplomatie veut que l'on respecte les coutumes des gens qui vous accueillent.
J'ai beaucoup plus apprécié l'attitude d'Elisabeth GUIGOU portant le voile lors d'une réunion à Téhéran ou de voir Alain JUPPE ou Nicolas SARKOZY porter la kipa dans une synagogue que de voir Marine LE PEN ou Michèle OBAMA refuser de porter le voile, bien que je crois que pour cette dernière il ne s'agissait pas d'une rencontre avec un dignitaire religieux.
Difficile après cela, Madame LE PEN, d'interdire le port du voile en France
Elle a su profiter pleinement de cette publicité en refusant de se voiler pour rencontrer le plus haut dignitaire religieux, faisant ainsi passer son intransigeance avant le respect du à ses hôtes, tel qu'elle souhaite qu'ils se comportent si par hasard ils venaient à la rencontrer dans son pays.
Elle pense que cette fermeté lui confère quelque qualité que l'on demande à un chef d'état, en oubliant que la diplomatie veut que l'on respecte les coutumes des gens qui vous accueillent.
J'ai beaucoup plus apprécié l'attitude d'Elisabeth GUIGOU portant le voile lors d'une réunion à Téhéran ou de voir Alain JUPPE ou Nicolas SARKOZY porter la kipa dans une synagogue que de voir Marine LE PEN ou Michèle OBAMA refuser de porter le voile, bien que je crois que pour cette dernière il ne s'agissait pas d'une rencontre avec un dignitaire religieux.
Difficile après cela, Madame LE PEN, d'interdire le port du voile en France
jeudi 23 février 2017
PETITE MUSIQUE DE FOND LIBERALE
Les derniers événements, rencontres et sondages montrent que, à gauche Jean-Luc MELENCHON et Benoît HAMON ne peuvent s'entendre, que le rapprochement entre ce dernier et Yannick JADOT parait possible, que Emmanuel MACRON commence à rencontrer certains problèmes et que sa cote à 20% commence à faiblir pendant que Benoît HAMON est crédité de 14 à 15% et Yannick JADOT d'environ 3%.
Les commentateurs vigilants comme Christophe BARBIER et Pascal PERINEAU commencent à sortir leurs calculettes et se disent:
Benoît HAMON à 15+3=18%, s'approche d'Emmanuel MACRON qui faiblit à 20%, pendant que la candidature de François FILLON, et surtout son image pourraient provoquer une chute dans les intentions de vote.
Alors, pris de panique à l'idée que la présence de Benoît HAMON au second tour de la présidentielle, bien que peu probable, n'est plus impossible, ils font entendre une petite musique pour sauver le libéralisme en prétendant, pour l'un, que cette présence constitue le risque majeur de voir Marine LE PEN accéder au poste suprême, pendant que l'autre trouve que Benoît HAMON n'a pas la stature d'un Président de la République.
Vraiment le libéralisme, et même l'ultralibéralisme, n'ont pas à s'inquiéter, des zélateurs vigilants veillent à sa survie.
Les commentateurs vigilants comme Christophe BARBIER et Pascal PERINEAU commencent à sortir leurs calculettes et se disent:
Benoît HAMON à 15+3=18%, s'approche d'Emmanuel MACRON qui faiblit à 20%, pendant que la candidature de François FILLON, et surtout son image pourraient provoquer une chute dans les intentions de vote.
Alors, pris de panique à l'idée que la présence de Benoît HAMON au second tour de la présidentielle, bien que peu probable, n'est plus impossible, ils font entendre une petite musique pour sauver le libéralisme en prétendant, pour l'un, que cette présence constitue le risque majeur de voir Marine LE PEN accéder au poste suprême, pendant que l'autre trouve que Benoît HAMON n'a pas la stature d'un Président de la République.
Vraiment le libéralisme, et même l'ultralibéralisme, n'ont pas à s'inquiéter, des zélateurs vigilants veillent à sa survie.
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