Retraités vous avez été nombreux et même sur représentés parmi les électeurs de la primaire de la droite à l'issue de laquelle le candidat le plus libéral et le plus conservateur a été élu. Peut-être vous rappelle-t-il les valeurs que vos parents vous ont inculquées et qui peut-être n'étaient pas si mauvaises à cette époque.
Mais maintenant les temps ont changé, le XXI° siècle ne ressemble pas au XX° et encore moins au XIX° auquel nous ne voudrions surtout pas revenir. Ce n'est pas parce que la génération que vous représentez, que nous représentons car j'en fais partie, a connu les semaines de 45 heures et les trois semaines de congés payés, qu'il faut rallonger le temps de travail hebdomadaire et repousser l'âge de départ à la retraite alors que notre pays a près de 10% de chômeurs qu'il faut indemniser au lieu de partager le travail.
Mais un autre point du programme du nouvel élu devrait vous faire réfléchir et qui vous concerne très directement, il s'agit de la couverture sociale et de l'assurance maladie. N'oubliez pas que les retraités qui n'ont que les minima sociaux pour vivre n'ont aucun autre moyen d'augmenter leur revenu et, pire que cela, sont obligés d'engager des dépenses pour la réalisation de menus travaux qu'ils accomplissaient quand ils étaient plus jeunes. N'oubliez pas non plus que les personnes âgées sont celles qui ont le plus recours à la médecine et à la pharmacie, et bien souvent pour des petits bobos qui bientôt risqueraient d'être à leur charge.
Le grand âge a besoin de solidarité, il a aussi besoin que les plus jeunes se mobilisent pour lui, après la lutte des classes essayons de ne pas tomber dans la lutte des générations.
mercredi 30 novembre 2016
mardi 29 novembre 2016
GAUCHE: ET LA "SECONDAIRE" !
Les résultats de la primaire de la droite montrent, après le triomphe de François FILLON que son représentant est clairement désigné.
Devant un tel succès, la gauche désunie est à peu près sure de perdre en mai 2007, et ses électeurs n'auront que le choix douloureux entre une extrême droite et une droite réactionnaire et ultra libérale.
Toutes les réactions de la gauche, avant et après ces élections, montrent clairement que ses leaders ne sont pas prêt à s'unir, on connait la chanson: plutôt perdre tous ensembles que de mettre au pouvoir quelqu'un avec qui on ne partage que quelques idées. Malgré les souhaits et imprécations de Claude BARTOLOME, on ne peut s'attendre à la participation de tous à la primaire de la gauche.
Pourquoi ne pas envisager alors une "secondaire" où le vainqueur de la primaire ouverte de janvier, rencontrerait ceux qui, issus de cette pensée politique, désirent faire cavalier seul? Ainsi, le candidat issu de la primaire rencontrerait ceux qui, pour le moment, ont fait acte de candidature tels que Jean Luc MELANCHON, Emmanuel MACRON et Sylvia PINEL. Encore faut-il qu'ils l'acceptent, ce qui n'a rien de garanti.
Actuellement on croit percevoir chez Arnaud MONTEBOURG l'espoir d'incarner la synthèse. Je crois qu'il se verrait bien gagner la primaire en janvier et aller ensuite négocier avec les candidats que je viens de citer.
Je crains fort pourtant que mes élucubrations soient un vœu pieux et que comme en 2002, la dispersion des voix de gauche nous conduise tout droit au duel LE PEN / FILLON , mais, contrairement à 2002 où le duel LE PEN / CHIRAC était sans risque pour la démocratie, il n'en sera peut-être pas de même en 2017.
Devant un tel succès, la gauche désunie est à peu près sure de perdre en mai 2007, et ses électeurs n'auront que le choix douloureux entre une extrême droite et une droite réactionnaire et ultra libérale.
Toutes les réactions de la gauche, avant et après ces élections, montrent clairement que ses leaders ne sont pas prêt à s'unir, on connait la chanson: plutôt perdre tous ensembles que de mettre au pouvoir quelqu'un avec qui on ne partage que quelques idées. Malgré les souhaits et imprécations de Claude BARTOLOME, on ne peut s'attendre à la participation de tous à la primaire de la gauche.
Pourquoi ne pas envisager alors une "secondaire" où le vainqueur de la primaire ouverte de janvier, rencontrerait ceux qui, issus de cette pensée politique, désirent faire cavalier seul? Ainsi, le candidat issu de la primaire rencontrerait ceux qui, pour le moment, ont fait acte de candidature tels que Jean Luc MELANCHON, Emmanuel MACRON et Sylvia PINEL. Encore faut-il qu'ils l'acceptent, ce qui n'a rien de garanti.
Actuellement on croit percevoir chez Arnaud MONTEBOURG l'espoir d'incarner la synthèse. Je crois qu'il se verrait bien gagner la primaire en janvier et aller ensuite négocier avec les candidats que je viens de citer.
Je crains fort pourtant que mes élucubrations soient un vœu pieux et que comme en 2002, la dispersion des voix de gauche nous conduise tout droit au duel LE PEN / FILLON , mais, contrairement à 2002 où le duel LE PEN / CHIRAC était sans risque pour la démocratie, il n'en sera peut-être pas de même en 2017.
lundi 28 novembre 2016
BON COURAGE MONSIEUR BARTOLOME
Lors d'une réunion organisée à Bondy par Martine AUBRY et intitulée "Carrefour des gauches et de l'écologie", Claude BARTOLOME a pris la parole pour demander une primaire à gauche, une primaire de toute la gauche, en demandant aussi bien à Emmanuel MACRON qu'à Jean-Luc MELANCHON d'y participer.
La gauche se trouve effectivement dans une situation de division extrême à moment où la droite, guère plus unie, arrive à effacer ses différences pour se présenter à la présidence de la République.
Il y a malheureusement ce que certains croient être de fondamentaux dans la culture de la gauche qui les empêchent, non seulement de s'unir, mais simplement de se rencontrer pour essayer d'en extraire ce qu'ils ont en commun.
Même le spectacle de la présence du Front National, quasi assurée, au second tour de la présidentielle ne parvient pas à les ressouder. Ceci rappelle étrangement, bien qu'à l'époque ce fut moins grave, l'élection de Georges POMPIDOU en 1969 où il s'est trouvé au second tour face à un autre candidat de droite, Alain POHER Président du Sénat, présenté comme centriste et qui avait assuré l'intérim du Général DE GAULLE après sa démission.
La gauche a mis douze ans à s'en remettre, et encore cela grâce au charisme et à l'habileté politique de François MITTERAND. Il ne semble pas que nous soyons actuellement dans cette situation.
La gauche se trouve effectivement dans une situation de division extrême à moment où la droite, guère plus unie, arrive à effacer ses différences pour se présenter à la présidence de la République.
Il y a malheureusement ce que certains croient être de fondamentaux dans la culture de la gauche qui les empêchent, non seulement de s'unir, mais simplement de se rencontrer pour essayer d'en extraire ce qu'ils ont en commun.
Même le spectacle de la présence du Front National, quasi assurée, au second tour de la présidentielle ne parvient pas à les ressouder. Ceci rappelle étrangement, bien qu'à l'époque ce fut moins grave, l'élection de Georges POMPIDOU en 1969 où il s'est trouvé au second tour face à un autre candidat de droite, Alain POHER Président du Sénat, présenté comme centriste et qui avait assuré l'intérim du Général DE GAULLE après sa démission.
La gauche a mis douze ans à s'en remettre, et encore cela grâce au charisme et à l'habileté politique de François MITTERAND. Il ne semble pas que nous soyons actuellement dans cette situation.
dimanche 27 novembre 2016
COMMENT COMPRENDRE LES DECISIONS DE JUSTICE
Le jour où l'on commémore les violences faites aux femmes deux décisions de justice importantes viennent d'être prises.
Jacqueline SAUVAGE condamnée à dix ans de réclusion pour avoir tué son mari qui l'avait violée et battue pendant 47 ans, et bénéficiait d'une grâce présidentielle partielle, a vu cette grâce refusée pour la deuxième fois.
La mère de FIONA et son compagnon qui ont martyrisé cette gamine, acte pour lequel le ministère public avait requis la peine maximale, se voient pour l'une condamnée à cinq ans de prison et pour l'autre à vingt ans.
Comment ne pas être outré en comparant ces deux verdicts. Il est vrai que dans le premier cas, l'art consommé de notre Président de pratiquer les demi mesures,(rappelons nous quand il y a du flou y a un loup), en accordant la grâce uniquement partielle, a permis à la justice de ne pas se déjuger. Mais, comment expliquer dans le deuxième cas, que les jurés, face à de telles monstruosités aient pu considérer qu'il y avait pire comportement que celui qu'ils avaient à juger? Peut-être ont-ils eu peur de ne pas avoir un arsenal de sanctions suffisamment sévères s'ils venaient à être obligés de juger des terroristes?
Jacqueline SAUVAGE condamnée à dix ans de réclusion pour avoir tué son mari qui l'avait violée et battue pendant 47 ans, et bénéficiait d'une grâce présidentielle partielle, a vu cette grâce refusée pour la deuxième fois.
La mère de FIONA et son compagnon qui ont martyrisé cette gamine, acte pour lequel le ministère public avait requis la peine maximale, se voient pour l'une condamnée à cinq ans de prison et pour l'autre à vingt ans.
Comment ne pas être outré en comparant ces deux verdicts. Il est vrai que dans le premier cas, l'art consommé de notre Président de pratiquer les demi mesures,(rappelons nous quand il y a du flou y a un loup), en accordant la grâce uniquement partielle, a permis à la justice de ne pas se déjuger. Mais, comment expliquer dans le deuxième cas, que les jurés, face à de telles monstruosités aient pu considérer qu'il y avait pire comportement que celui qu'ils avaient à juger? Peut-être ont-ils eu peur de ne pas avoir un arsenal de sanctions suffisamment sévères s'ils venaient à être obligés de juger des terroristes?
samedi 26 novembre 2016
QUEL CURIEUX SCRUTIN
Quelle curieuse élection que cette "Primaire ouverte de la droite et du centre" à laquelle la gauche s'est invitée de manière non négligeable.
Essayons de comprendre les raisons qui ont poussé certains électeurs de gauche à prendre part à ce scrutin. Au premier rang de ces raisons apparait certainement la faiblesse actuelle de la gauche, car pourquoi se mêler des affaires des autres lorsque l'on croit avoir les meilleures chances de succès?
Cela étant il semble que la plupart des électeurs de gauche qui se sont rendus aux urnes dimanche dernier, et ceux qui s'y rendront dimanche prochain, car ce ne sont pas nécessairement les mêmes, ont comme soucis principal d'essayer de subir, le moins douloureusement possible, les effets des potions qu'ils risquent d'être obligés d'absorber.
En y regardant de près, avant le premier tour, dans un premier temps, ces électeurs, dans leur grande majorité, souhaitaient éliminer Nicolas SARKOZY, pour cela ils envisageaient de voter pour Alain JUPPE, attendant le second tour pour que cette élimination soit définitive. Une faible partie de cet électorat voulant augmenter les chances de la gauche au mois de mai ont apporté leurs voix à Nicolas SARKOZY, réputé le candidat le moins dangereux face à la gauche.
Mais, dans un deuxième temps, les bonnes prestations de François FILLON à la télévision et les bons sondages ont donné envie à certains de ces électeurs d'éliminer Nicolas SARKOZY dès le premier tour en votant pour François FILLON. Il ne s'agissait plus d'éliminer Nicolas SARKOZY, mais de l'humilier. François FILLON a alors, à son tour profité de cette vague et c'est retrouvé qualifié pour le second tour et ceci avec brio.
Pour le second tour et ces électeurs de gauche, les cartes sont rebattues. Certains pensent que cette élection ne les concerne toujours pas. D'autre ayant participé au premier tour ne veulent pas se prononcer en choisissant entre deux programmes libéraux qui ne se différencient que par la douleur des programmes à supporter, ils s'abstiendront. D'autres enfin iront voter, soit pour confirmer leur vote du premier tour et dans ce cas leurs voix se porteront majoritairement sur Alain JUPPE, soit dans l'espoir de ressouder la gauche, dans cet autre cas une minorité votera pour François FILLON.
Restent ceux qui, absents au premier tour, iront voter dimanche prochain. Ceux-ci, souvent désespérés par le spectacle de la gauche incapable de se mobiliser, malgré les efforts de Jean-Christophe CAMBADELIS, apporteront leurs voix à Alain JUPPE en espérant que les effets du libéralisme qui les attends soient les moins pénibles à supporter.
Ainsi, rien ne parait joué pour cette primaire, les brillants résultats du premier tour de François FILLON sont-ils une lame de fond ou une poussée de fièvre? Réponse dans deux jours.
Essayons de comprendre les raisons qui ont poussé certains électeurs de gauche à prendre part à ce scrutin. Au premier rang de ces raisons apparait certainement la faiblesse actuelle de la gauche, car pourquoi se mêler des affaires des autres lorsque l'on croit avoir les meilleures chances de succès?
Cela étant il semble que la plupart des électeurs de gauche qui se sont rendus aux urnes dimanche dernier, et ceux qui s'y rendront dimanche prochain, car ce ne sont pas nécessairement les mêmes, ont comme soucis principal d'essayer de subir, le moins douloureusement possible, les effets des potions qu'ils risquent d'être obligés d'absorber.
En y regardant de près, avant le premier tour, dans un premier temps, ces électeurs, dans leur grande majorité, souhaitaient éliminer Nicolas SARKOZY, pour cela ils envisageaient de voter pour Alain JUPPE, attendant le second tour pour que cette élimination soit définitive. Une faible partie de cet électorat voulant augmenter les chances de la gauche au mois de mai ont apporté leurs voix à Nicolas SARKOZY, réputé le candidat le moins dangereux face à la gauche.
Mais, dans un deuxième temps, les bonnes prestations de François FILLON à la télévision et les bons sondages ont donné envie à certains de ces électeurs d'éliminer Nicolas SARKOZY dès le premier tour en votant pour François FILLON. Il ne s'agissait plus d'éliminer Nicolas SARKOZY, mais de l'humilier. François FILLON a alors, à son tour profité de cette vague et c'est retrouvé qualifié pour le second tour et ceci avec brio.
Pour le second tour et ces électeurs de gauche, les cartes sont rebattues. Certains pensent que cette élection ne les concerne toujours pas. D'autre ayant participé au premier tour ne veulent pas se prononcer en choisissant entre deux programmes libéraux qui ne se différencient que par la douleur des programmes à supporter, ils s'abstiendront. D'autres enfin iront voter, soit pour confirmer leur vote du premier tour et dans ce cas leurs voix se porteront majoritairement sur Alain JUPPE, soit dans l'espoir de ressouder la gauche, dans cet autre cas une minorité votera pour François FILLON.
Restent ceux qui, absents au premier tour, iront voter dimanche prochain. Ceux-ci, souvent désespérés par le spectacle de la gauche incapable de se mobiliser, malgré les efforts de Jean-Christophe CAMBADELIS, apporteront leurs voix à Alain JUPPE en espérant que les effets du libéralisme qui les attends soient les moins pénibles à supporter.
Ainsi, rien ne parait joué pour cette primaire, les brillants résultats du premier tour de François FILLON sont-ils une lame de fond ou une poussée de fièvre? Réponse dans deux jours.
vendredi 25 novembre 2016
L'ART DE PERDRE
Au moment où les deux candidats restants après la primaire de la droite se déchirent sur des propositions très proches, où la seule question est de savoir jusqu'à quel point la France est prête à accepter un programme libéral, la gauche au lieu de profiter de cette situation continue à se déchirer.
Christiane TAUBIRA fait de nouveau entendre sa musique ancrée très à gauche, Benoit Hamon avec des petites phrases signifie qu'il ne se rapprochera pas d'Arnaud MONTEBOURG, François HOLLANDE par le canal du président du groupe socialiste au Sénat annonce qu'il va peut-être précipiter sa décision pendant que Manuel VALLS entreprend une valse hésitation. Pourtant, tous savent qu'une partie de l'électorat de gauche a déjà choisi Jean-Luc MELANCHON et qu'une autre, qu'ils espèrent récupérable, (mais par qui ?), s'apprête à rejoindre Emmanuel MACRON.
Quel spectacle désolant, quel manque de stratégie, bien que dans l'autre camp des attaques ad hominem entre les deux rescapés laisseront des traces pendant que d'autres comme Michèle ALLIOT-MARIE sont prêtes à concourir.
Avec une telle classe politique où les conflits personnels prennent le pas sur le débat d'idées et le souhait de prendre en compte les problèmes de notre société, une belle élection 2017 se prépare.
Christiane TAUBIRA fait de nouveau entendre sa musique ancrée très à gauche, Benoit Hamon avec des petites phrases signifie qu'il ne se rapprochera pas d'Arnaud MONTEBOURG, François HOLLANDE par le canal du président du groupe socialiste au Sénat annonce qu'il va peut-être précipiter sa décision pendant que Manuel VALLS entreprend une valse hésitation. Pourtant, tous savent qu'une partie de l'électorat de gauche a déjà choisi Jean-Luc MELANCHON et qu'une autre, qu'ils espèrent récupérable, (mais par qui ?), s'apprête à rejoindre Emmanuel MACRON.
Quel spectacle désolant, quel manque de stratégie, bien que dans l'autre camp des attaques ad hominem entre les deux rescapés laisseront des traces pendant que d'autres comme Michèle ALLIOT-MARIE sont prêtes à concourir.
Avec une telle classe politique où les conflits personnels prennent le pas sur le débat d'idées et le souhait de prendre en compte les problèmes de notre société, une belle élection 2017 se prépare.
jeudi 24 novembre 2016
JEUNES, ALLEZ VOTER!
Un des enseignements du scrutin du premier tour de la primaire de la droite est qu'il y a eu une sur représentation des retraités.
Il est surprenant que les jeunes ne se mobilisent pas au moment où les programmes prévoient notamment une augmentation de la durée hebdomadaire du travail ainsi que l'allongement de la durée d'activité pour repousser l'âge du départ à la retraite.
Outre les mesures d'austérité qui touchent toute la population, augmentation de la T.V.A., diminution de la couverture sociale, par exemple, ce sont tous les acquis sociaux qui seront remis en cause lors des débats pour l'élection présidentielle.
Bien évidemment pour la primaire de la droite on ne pouvait espérer autre chose puisque en dehors de Nathalie KOSCISKO-MORIZET, tous les projets se ressemblaient. Les critères de choix de ce premier tour paraissent avoir été de rechercher un homme capable d'incarner, par son comportement, la fonction de Président de la République mieux que cela n'a été fait depuis dix ans, mais aussi, et c'est très important de choisir le programme le plus à droite.
Ainsi, si depuis quelques années on nous rebat les oreilles avec la notion de "gauche archaïque", c'est bien la "droite archaïque" qui est sortie des urnes dimanche dernier.
Au moment où des idées nouvelles essaient timidement de percer pour tenter d'adapter notre modèle social à l'évolution de la nouvelle société numérique, sans sombrer dans l'extrémisme de droite, c'est le thatchérisme, dont les dégâts sur la solidarité ont été énormes, que l'on s'apprête à réactiver.
Jeunes, il vous reste plusieurs occasions de vous rendre aux urnes, n'oubliez surtout pas le 23 avril et le 7 mai, ce sont les dates les plus importantes, mais, faites attention à ce qu'à cette échéance les choix n'aient pas déjà été fortement restreints par ceux dont les risques encourus par des décisions déjà prises seront moins pénalisés que vous, ne serait ce qu'en raison de la durée qu'ils auront à les subir.
Certains anciens, et je sais qu'ils sont nombreux, font passer l'éthique avant les avantages personnels. Sont-ils majoritaires, je n'en sais rien, mais à votre place je me méfierais.
Il est surprenant que les jeunes ne se mobilisent pas au moment où les programmes prévoient notamment une augmentation de la durée hebdomadaire du travail ainsi que l'allongement de la durée d'activité pour repousser l'âge du départ à la retraite.
Outre les mesures d'austérité qui touchent toute la population, augmentation de la T.V.A., diminution de la couverture sociale, par exemple, ce sont tous les acquis sociaux qui seront remis en cause lors des débats pour l'élection présidentielle.
Bien évidemment pour la primaire de la droite on ne pouvait espérer autre chose puisque en dehors de Nathalie KOSCISKO-MORIZET, tous les projets se ressemblaient. Les critères de choix de ce premier tour paraissent avoir été de rechercher un homme capable d'incarner, par son comportement, la fonction de Président de la République mieux que cela n'a été fait depuis dix ans, mais aussi, et c'est très important de choisir le programme le plus à droite.
Ainsi, si depuis quelques années on nous rebat les oreilles avec la notion de "gauche archaïque", c'est bien la "droite archaïque" qui est sortie des urnes dimanche dernier.
Au moment où des idées nouvelles essaient timidement de percer pour tenter d'adapter notre modèle social à l'évolution de la nouvelle société numérique, sans sombrer dans l'extrémisme de droite, c'est le thatchérisme, dont les dégâts sur la solidarité ont été énormes, que l'on s'apprête à réactiver.
Jeunes, il vous reste plusieurs occasions de vous rendre aux urnes, n'oubliez surtout pas le 23 avril et le 7 mai, ce sont les dates les plus importantes, mais, faites attention à ce qu'à cette échéance les choix n'aient pas déjà été fortement restreints par ceux dont les risques encourus par des décisions déjà prises seront moins pénalisés que vous, ne serait ce qu'en raison de la durée qu'ils auront à les subir.
Certains anciens, et je sais qu'ils sont nombreux, font passer l'éthique avant les avantages personnels. Sont-ils majoritaires, je n'en sais rien, mais à votre place je me méfierais.
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