Le général DE GAULLE constatant le manque d'efficacité de l'ONU avait qualifié cet organisme de "machin"
Force est de constater qu'un peu partout dans le monde, sur le théâtre des guerres, dans le meilleur des cas , il envoie des spectateurs qualifiés de "casques bleus" sans grande efficacité. Actuellement à Alep il laisse les populations se faire massacrer, il ne peut intervenir en raison du droit de veto dont la Russie use sans vergogne.
En Europe, ce même droit, ainsi que le vote à l'unanimité, ce qui revient à peu près au même, entrave la marche démocratique de l'institution en permettant à quelque pays que ce soit , même si c'est un nouvel adhérent, de s'opposer à des décisions recueillant la quasi totalité des avis favorables.
En fin de compte, la vraie question que je me pose, et qui devrait je pense se poser à chacun d'entre nous est: le droit de veto est-il compatible avec le fonctionnement démocratique d'une institution?
Imagine-t-on une association de malfaiteurs pouvant par son droit de veto, si elle était représentée à l'Assemblée Nationale, et si ce droit y existait, s'opposer à des lois sécuritaires par exemple? Pourquoi ne pas donner ce droit aussi à la maffia en Italie?
Si un seul membre ou une seule association peut s'opposer à la bonne marche d'une institution, il n'y a pas lieu de s'étonner qu'elle n'ait aucun pouvoir.
vendredi 30 septembre 2016
FRAIS DE SANTE
Le gouvernement tire une certaine fierté d'espérer mettre à peu près à l'équilibre le budget de la sécurité sociale.
Il n'y a pourtant rien de glorieux en diminuant les remboursements et en contraignant le budget des hôpitaux, d'arriver à de tels résultats.
On attendait autre chose d'un gouvernement de gauche, mais, maintenant l'habitude est prise dans les pays les plus avancés sur le plan social, que ce soit la France de François HOLLANDE, la Grande Bretagne de Tony BLAIR ou l'Allemagne de Gerhard SCHRÖDER, la gauche choisit de faire les réformes les plus difficiles car elle se croit assurée de la paix sociale. Ce que certains qualifient de mérite passe en réalité pour certains autres, dont je suis, pour une trahison.
J'ai lu il y a quelques temps une étude, dont j'ai malheureusement oublié le nom de l'auteur, qui comparait les régimes de santé de la France et des Etats Unis. Bien sûr les charges sociales sont bien supérieures en France, mais cette étude proposait les chiffres suivants en comparant la somme des cotisations sociales et des primes d'assurances privées et mutuelles pour les deux pays: 13% des salaires pour la France, 18% pour les Etats Unis. De plus, l'espérance de vie en France serait de 3 ans supérieure à celle des Etats Unis.
Si ces chiffres sont exacts, trois conclusions s'imposent:
- Diminuer les charges sociales ne diminue en rien les frais de santé
- L'effort financier est plus faible en France et en raison du principe de solidarité, sur lequel il est établi, il est plus équitable
- Les exigences des actionnaires des assurances sont plus coûteuses que le soit disant laxisme que l'on a l'habitude de reprocher à la Sécurité Sociale.
Il n'y a pourtant rien de glorieux en diminuant les remboursements et en contraignant le budget des hôpitaux, d'arriver à de tels résultats.
On attendait autre chose d'un gouvernement de gauche, mais, maintenant l'habitude est prise dans les pays les plus avancés sur le plan social, que ce soit la France de François HOLLANDE, la Grande Bretagne de Tony BLAIR ou l'Allemagne de Gerhard SCHRÖDER, la gauche choisit de faire les réformes les plus difficiles car elle se croit assurée de la paix sociale. Ce que certains qualifient de mérite passe en réalité pour certains autres, dont je suis, pour une trahison.
J'ai lu il y a quelques temps une étude, dont j'ai malheureusement oublié le nom de l'auteur, qui comparait les régimes de santé de la France et des Etats Unis. Bien sûr les charges sociales sont bien supérieures en France, mais cette étude proposait les chiffres suivants en comparant la somme des cotisations sociales et des primes d'assurances privées et mutuelles pour les deux pays: 13% des salaires pour la France, 18% pour les Etats Unis. De plus, l'espérance de vie en France serait de 3 ans supérieure à celle des Etats Unis.
Si ces chiffres sont exacts, trois conclusions s'imposent:
- Diminuer les charges sociales ne diminue en rien les frais de santé
- L'effort financier est plus faible en France et en raison du principe de solidarité, sur lequel il est établi, il est plus équitable
- Les exigences des actionnaires des assurances sont plus coûteuses que le soit disant laxisme que l'on a l'habitude de reprocher à la Sécurité Sociale.
jeudi 29 septembre 2016
RETOUR A LA RAISON
Je lis aujourd'hui, avec satisfaction, dans le journal Sud-Ouest que le projet du grand contournement de Bordeaux pourrait être relancé.
Après les accès de fièvre consécutifs au Grenelle de l'Environnement, Alain JUPPE et Philippe MADRELLE, dans leur grande sagesse, pensent certainement qu'il n'est pas très écologique de laisser s'asphyxier l'agglomération bordelaise avec une rocade sursaturée.
Croire que les déplacements doux prendront le pas sur l'automobile dans une métropole qui vise le million d'habitants, soit une augmentation d'environ 40% de la population, est une utopie.
C'est d'autre part une vision qui fait peu confiance à l'avenir à une époque ou l'on voit bien que la voiture électrique est pour demain.
Si maintenant le problème est celui des nuisances générées par les travaux de voirie, autant alors abandonner tout idée de ré industrialisation de la France, et si c'est celui de la pollution créée par la construction des batteries et les sources originelles de l'énergie quelles stockent, autant abandonner tout idée de l'arrivée d'une énergie propre et de la recherche.
Il doit bien exister une voie, si les pouvoirs publics investissent massivement dans la recherche, qui permettrait en respectant l'écologie, ce que je souhaite, de ne pas transformer le monde en musée, ce que je ne souhaite pas.
Après les accès de fièvre consécutifs au Grenelle de l'Environnement, Alain JUPPE et Philippe MADRELLE, dans leur grande sagesse, pensent certainement qu'il n'est pas très écologique de laisser s'asphyxier l'agglomération bordelaise avec une rocade sursaturée.
Croire que les déplacements doux prendront le pas sur l'automobile dans une métropole qui vise le million d'habitants, soit une augmentation d'environ 40% de la population, est une utopie.
C'est d'autre part une vision qui fait peu confiance à l'avenir à une époque ou l'on voit bien que la voiture électrique est pour demain.
Si maintenant le problème est celui des nuisances générées par les travaux de voirie, autant alors abandonner tout idée de ré industrialisation de la France, et si c'est celui de la pollution créée par la construction des batteries et les sources originelles de l'énergie quelles stockent, autant abandonner tout idée de l'arrivée d'une énergie propre et de la recherche.
Il doit bien exister une voie, si les pouvoirs publics investissent massivement dans la recherche, qui permettrait en respectant l'écologie, ce que je souhaite, de ne pas transformer le monde en musée, ce que je ne souhaite pas.
mercredi 28 septembre 2016
L'ESPOIR APRES L'INQIETUDE
Le recensement à caractère confessionnel ou ethnique est interdit en France, ce qui n'empêche en rien de publier des études basées sur des enquêtes statistiques.
L'Institut Montaigne vient de publier une étude sur les musulmans en France qui seraient au nombre d'environ 3 millions, et non de 5 comme on a l'habitude de l'entendre. Mais cette étude analyse aussi le comportement de cette population et notamment celui des 18/25 ans. Ils sont à 80% pour qu'il y ait des menus hallal dans les cantines, 65 % pour le port du voile et , plus inquiétant, 28% pour l'application de la charia en revendiquant la polygamie, la non mixité et le djihad.
Compte tenu du fait que la population musulmane en France est plutôt jeune il y aurait donc environ 500.000 jeunes à souhaiter ce comportement que nous redoutons tant. Il ne faut certes pas confondre souhait et passage à l'acte, mais voilà pour le caractère inquiétant de l'information.
Par contre, dans un débat sur la laïcité, l'imam de la mosquée de Bordeaux Tareq OUBROU a donné clairement le sens des voies à suivre pour que l'espoir remplace cette inquiétude. Cette voie est l'éducation et l'enseignement. Ecoutons-le: "On assiste à un retour brutal et sauvage de la foi. Il faut élever le niveau critique de ces jeunes croyants. Leur niveau intellectuel tend asymptotiquement vers zéro, et leur vision est trop souvent binaire: haram ou hallal. Ils ne sont pas outillés pour comprendre la complexité de notre religion."
Ainsi, encore une fois on se rend compte que l'intégration passe par l'école, ce qui n'empêche pas les musulmans, bien au contraire, de veiller à ce que l'enseignement de leur religion ne soit pas dévoyé.
L'Institut Montaigne vient de publier une étude sur les musulmans en France qui seraient au nombre d'environ 3 millions, et non de 5 comme on a l'habitude de l'entendre. Mais cette étude analyse aussi le comportement de cette population et notamment celui des 18/25 ans. Ils sont à 80% pour qu'il y ait des menus hallal dans les cantines, 65 % pour le port du voile et , plus inquiétant, 28% pour l'application de la charia en revendiquant la polygamie, la non mixité et le djihad.
Compte tenu du fait que la population musulmane en France est plutôt jeune il y aurait donc environ 500.000 jeunes à souhaiter ce comportement que nous redoutons tant. Il ne faut certes pas confondre souhait et passage à l'acte, mais voilà pour le caractère inquiétant de l'information.
Par contre, dans un débat sur la laïcité, l'imam de la mosquée de Bordeaux Tareq OUBROU a donné clairement le sens des voies à suivre pour que l'espoir remplace cette inquiétude. Cette voie est l'éducation et l'enseignement. Ecoutons-le: "On assiste à un retour brutal et sauvage de la foi. Il faut élever le niveau critique de ces jeunes croyants. Leur niveau intellectuel tend asymptotiquement vers zéro, et leur vision est trop souvent binaire: haram ou hallal. Ils ne sont pas outillés pour comprendre la complexité de notre religion."
Ainsi, encore une fois on se rend compte que l'intégration passe par l'école, ce qui n'empêche pas les musulmans, bien au contraire, de veiller à ce que l'enseignement de leur religion ne soit pas dévoyé.
mardi 27 septembre 2016
ASSIMILATION OU INTEGRATION ?
Le thème de l'immigration est tellement au centre de la campagne pré- présidentielle que les propositions arrivent de toute part, chacun cherchant à se distinguer.
Il y a notamment ceux qui sont pour l'assimilation des émigrés et ceux qui sont pour leur intégration.
Si on consulte le dictionnaire Larousse, assimiler est "fondre des personnes dans un groupe social- Les doter d'un caractère commun à ce groupe" alors que intégrer est "faire entrer dans un ensemble plus vaste- Faire en sorte qu'une personne ne se sente pas étrangère à un groupe"
Ainsi faut-il comprendre que l'assimilation ne permet pas à ceux qui sont assimilés d'apporter quelques caractères complémentaires au groupe alors que l'intégration avec la notion "d'ensemble plus vaste" semble permettre les apports extérieurs de ceux qui sont intégrés. Mais où les choses se compliquent c'est lorsque le dictionnaire donne comme exemple "s'intégrer, c'est s'assimilé à un groupe". Alors où serait la différence? Sont-ce des synonymes? Les politiques chercheraient-ils à se distinguer sur la forme par des notions de vocabulaire alors que le fond resterait le même?
Je pense qu'il est préférable, pour que les choses soient plus claires, de rester sur les premières définitions et considérer que ceux qui parlent d'intégration sont les plus ouverts et les plus tolérants. Il s'agit simplement, mais est-ce si simple, de faire en sorte que les "apports extérieurs", dont il est question dans la définition, constituent un enrichissement, notamment culturel, sans qu'ils contreviennent de quelque manière que ce soit aux lois de la République.
Il y a notamment ceux qui sont pour l'assimilation des émigrés et ceux qui sont pour leur intégration.
Si on consulte le dictionnaire Larousse, assimiler est "fondre des personnes dans un groupe social- Les doter d'un caractère commun à ce groupe" alors que intégrer est "faire entrer dans un ensemble plus vaste- Faire en sorte qu'une personne ne se sente pas étrangère à un groupe"
Ainsi faut-il comprendre que l'assimilation ne permet pas à ceux qui sont assimilés d'apporter quelques caractères complémentaires au groupe alors que l'intégration avec la notion "d'ensemble plus vaste" semble permettre les apports extérieurs de ceux qui sont intégrés. Mais où les choses se compliquent c'est lorsque le dictionnaire donne comme exemple "s'intégrer, c'est s'assimilé à un groupe". Alors où serait la différence? Sont-ce des synonymes? Les politiques chercheraient-ils à se distinguer sur la forme par des notions de vocabulaire alors que le fond resterait le même?
Je pense qu'il est préférable, pour que les choses soient plus claires, de rester sur les premières définitions et considérer que ceux qui parlent d'intégration sont les plus ouverts et les plus tolérants. Il s'agit simplement, mais est-ce si simple, de faire en sorte que les "apports extérieurs", dont il est question dans la définition, constituent un enrichissement, notamment culturel, sans qu'ils contreviennent de quelque manière que ce soit aux lois de la République.
lundi 26 septembre 2016
VOISINAGE DANGEREUX
Le journal Sud-Ouest du vendredi 23 septembre publie sur la même page un excellent article de Bruno DIVE et rapporte une phrase de Nicolas DUPONT-AIGNAN.
L'article s'intitule "Entre Bruxelles et les Bahamas" et fustige le comportement de Manuel BARROSO, ancien Président de la Commission Européenne, parti chez Goldman et Sachs, ainsi que celui de Neelie KROES chargée de la concurrence dirigeant une société off shore au Bahamas. Ainsi, ces comportements scandaleux discréditent complètement la Commission Européenne et par là même l'Europe.
La phrase rapportée de Nicolas DUPONT-AIGNAN est la suivante: "La première mesure concrète et efficace serait de dissoudre la Commission Européenne". Quand on connait les positions souverainistes de son auteur et son envie de quitter l'Europe, cette phrase sous entend certainement le souhait du début d'un "franxit"
Ainsi une lecture un peu hâtive pourrait laisser à penser que Nicolas DUPONT-AIGNAN a rédigé la conclusion de l'article de Bruno DIVE.
Il n'en est rien. Et, ce n'est pas parce qu'une institution marche mal en raison du comportement de ses membres, et notamment de ses responsables, qu'il faut la supprimer.
Ceci montre clairement qu'il s'agit surtout de réformer les structures européennes et d'être vigilant sur la qualité et la compétence de ceux qui assurent la responsabilité de son fonctionnement. Ainsi, l'exigence est si faible que l'on se félicite que Jean Claude JUNCKER, qui a dirigé un pays bien connu comme paradis fiscal, soit à la tête de cette Europe.
Il est grand temps que nos politiques se ressaisissent pour ne pas laisser s'écrouler une institution qui a permis à l'Europe de connaître 70 années de paix.
L'article s'intitule "Entre Bruxelles et les Bahamas" et fustige le comportement de Manuel BARROSO, ancien Président de la Commission Européenne, parti chez Goldman et Sachs, ainsi que celui de Neelie KROES chargée de la concurrence dirigeant une société off shore au Bahamas. Ainsi, ces comportements scandaleux discréditent complètement la Commission Européenne et par là même l'Europe.
La phrase rapportée de Nicolas DUPONT-AIGNAN est la suivante: "La première mesure concrète et efficace serait de dissoudre la Commission Européenne". Quand on connait les positions souverainistes de son auteur et son envie de quitter l'Europe, cette phrase sous entend certainement le souhait du début d'un "franxit"
Ainsi une lecture un peu hâtive pourrait laisser à penser que Nicolas DUPONT-AIGNAN a rédigé la conclusion de l'article de Bruno DIVE.
Il n'en est rien. Et, ce n'est pas parce qu'une institution marche mal en raison du comportement de ses membres, et notamment de ses responsables, qu'il faut la supprimer.
Ceci montre clairement qu'il s'agit surtout de réformer les structures européennes et d'être vigilant sur la qualité et la compétence de ceux qui assurent la responsabilité de son fonctionnement. Ainsi, l'exigence est si faible que l'on se félicite que Jean Claude JUNCKER, qui a dirigé un pays bien connu comme paradis fiscal, soit à la tête de cette Europe.
Il est grand temps que nos politiques se ressaisissent pour ne pas laisser s'écrouler une institution qui a permis à l'Europe de connaître 70 années de paix.
dimanche 25 septembre 2016
ENCHERES
Lorsque Nicolas SARKOZY était Président de la République il voulait inscrire dans la Constitution ce qu'il appelait la règle d'or, qui consiste à imposer un déficit maximum de 3% du PIB.
Il y a fort longtemps que la France demande des dérogations à l'Europe pour ne pas respecter ce plafond. Chaque président, alors au pouvoir, essuie les critiques du camp opposé qui assure qu'en prenant à son tour le pouvoir il fera beaucoup mieux et respectera cette exigence.
Mais quelle n'est pas la surprise, maintenant que l'on connait les propositions des candidats à la primaire de la droite. Aucun ne respecte cette close des 3%. Celui que l'on présente souvent comme le plus sérieux avec le programme le plus abouti, François FILLON, prévoit un déficit de 4,7%; C'est pourtant bien lui qui en 2007 se plaignait d'avoir la charge d'un état en faillite.
Il paraît que ces libertés ne seraient que temporaires, qu'elles relanceraient la croissance et qu'avant la fin du prochain mandat les 3% seraient respectés. Promesses qui comme d'habitude n'engagent que ceux qui les croient. Il paraît pourtant plus probable que les largesses, dont ferait preuve l'éventuel élu, seront remboursées par une restriction drastique de la dépense publique et notamment des prestations sociales (maladie, chômage, retraites...)
Il y a fort longtemps que la France demande des dérogations à l'Europe pour ne pas respecter ce plafond. Chaque président, alors au pouvoir, essuie les critiques du camp opposé qui assure qu'en prenant à son tour le pouvoir il fera beaucoup mieux et respectera cette exigence.
Mais quelle n'est pas la surprise, maintenant que l'on connait les propositions des candidats à la primaire de la droite. Aucun ne respecte cette close des 3%. Celui que l'on présente souvent comme le plus sérieux avec le programme le plus abouti, François FILLON, prévoit un déficit de 4,7%; C'est pourtant bien lui qui en 2007 se plaignait d'avoir la charge d'un état en faillite.
Il paraît que ces libertés ne seraient que temporaires, qu'elles relanceraient la croissance et qu'avant la fin du prochain mandat les 3% seraient respectés. Promesses qui comme d'habitude n'engagent que ceux qui les croient. Il paraît pourtant plus probable que les largesses, dont ferait preuve l'éventuel élu, seront remboursées par une restriction drastique de la dépense publique et notamment des prestations sociales (maladie, chômage, retraites...)
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