J'ai été fort surpris d'apprendre qu'en ce qui concerne l'efficacité dans la recherche d'un emploi, le site "Le bon coin" obtenait des résultats sensiblement équivalents à ceux de "Pôle-Emploi".
A y réfléchir, il ne s'agit que d'un lieu de publication de petites annonces qui à une époque se faisait par voie de presse, moyennant finance, et par la suite via des journaux d'annonces gratuits.
On peut regretter qu'un organisme d'état ne soit pas plus performant qu'un site privé, mais, tout compte fait, si dans la société telle que nous la connaissons, on utilise les budgets publicitaires des grosses entreprises pour publier des offres d'emploi, pourquoi se priver. La déontologie "en prend peut-être un coup", mais comme cette méthode paraît efficace et qu'elle est gratuite, je pense qu'il ne faut pas trop se poser de questions.
Mais alors, et Pôle Emploi, à quoi sert-il? Eh bien, justement à faire son travail le plus important, assurer l'assistance des chômeurs pour leur fournir, suivant leurs compétences, les formations dans les métiers où les recrutements paraissent les plus probables.
Autant, pour certaines activités comme les taxis, on peut parler de concurrence déloyale, autant dans le domaine de l'emploi l'administration ne serait pas concurrencée, mais aidée, et de ce fait se concentrerait sur la formation , et son action ne serait peut-être pas alors décriée.
lundi 29 février 2016
dimanche 28 février 2016
LETTRE A MADAME MARTINE AUBRY
Après quatre ans de silence au niveau national, vous avez enfin décidé de vous exprimer. Peut-être les résultats désastreux du P.S. dans la région Nord-Pas de Calais, Picardie sont-ils à l'origine de ce réveil. Je comprends qu'un tel échec ait pu être pour vous une grande douleur qui a nécessité un temps de réflexion avant que vous ne réagissiez.
Vous l'avez fait avec bonheur et, avec vos co-auteurs, dans des termes à la hauteur de la réaction que méritait le pouvoir actuellement en place .
Enfin, l'espoir de voir la gauche renaître se fait jour, et vous êtes particulièrement bien placée pour y apporter votre contribution, vous qui avez été la dernière au sein d'un gouvernement socialiste à porter des réformes de gauche. Votre passé dans l'entreprise, puisque vous avez été chez Pechiney,
Directrice adjointe de Jean GANDOIS, alors futur Président du CNPF, ancêtre du MEDEF, plaide aussi en votre faveur car, contrairement à ceux qui nous gouvernent, vous avez connu autre chose que les couloirs ministériels, bien que vous vous y soyez beaucoup promenée.
A l'heure où le peuple de France souhaite un rajeunissement de la classe politique, vous devez bien avoir, parmi ceux qui vous entourent, des jeunes dynamiques et compétents, a qui vous pouvez transmettre le poids de votre solide expérience pour qu'ils apportent, avec leur jeunesse et les techniques qui y sont associées, l'efficacité nécessaire à la promotion d'idées nouvelles prenant en compte celles du passé que vous avez largement contribué à promouvoir.
Je ne crois pas que ce soit une injure de vous demander de promouvoir la jeunesse, car j'ai l'impression que, peut-être par atavisme, le pouvoir suprême ne vous tente pas suffisamment pour accepter tous les sacrifices, et malheureusement parfois les quelques compromissions qu'il impose.
Je souhaite que la gauche se fédère autour de vous, que vous en soyez le repère, et que forte de votre expérience vous nous proposiez une équipe rajeunie et dynamique pour qu'enfin la vraie gauche renaisse dans notre pays.
Vous l'avez fait avec bonheur et, avec vos co-auteurs, dans des termes à la hauteur de la réaction que méritait le pouvoir actuellement en place .
Enfin, l'espoir de voir la gauche renaître se fait jour, et vous êtes particulièrement bien placée pour y apporter votre contribution, vous qui avez été la dernière au sein d'un gouvernement socialiste à porter des réformes de gauche. Votre passé dans l'entreprise, puisque vous avez été chez Pechiney,
Directrice adjointe de Jean GANDOIS, alors futur Président du CNPF, ancêtre du MEDEF, plaide aussi en votre faveur car, contrairement à ceux qui nous gouvernent, vous avez connu autre chose que les couloirs ministériels, bien que vous vous y soyez beaucoup promenée.
A l'heure où le peuple de France souhaite un rajeunissement de la classe politique, vous devez bien avoir, parmi ceux qui vous entourent, des jeunes dynamiques et compétents, a qui vous pouvez transmettre le poids de votre solide expérience pour qu'ils apportent, avec leur jeunesse et les techniques qui y sont associées, l'efficacité nécessaire à la promotion d'idées nouvelles prenant en compte celles du passé que vous avez largement contribué à promouvoir.
Je ne crois pas que ce soit une injure de vous demander de promouvoir la jeunesse, car j'ai l'impression que, peut-être par atavisme, le pouvoir suprême ne vous tente pas suffisamment pour accepter tous les sacrifices, et malheureusement parfois les quelques compromissions qu'il impose.
Je souhaite que la gauche se fédère autour de vous, que vous en soyez le repère, et que forte de votre expérience vous nous proposiez une équipe rajeunie et dynamique pour qu'enfin la vraie gauche renaisse dans notre pays.
vendredi 26 février 2016
IMPORTANCE DE LA PRIMAIRE DE DROITE
La primaire de droite pour désigner le représentant de ce courant de pensée à l'élection présidentielle de 2017, me paraît devoir intéresser tous les français, y compris ceux de gauche, et peut-être plus que d' autres.
Prenons le calendrier électoral à l'envers. Pour qu'il y ait un concurrent de gauche au deuxième tour il faut que François Hollande (car ce sera certainement le candidat de la gauche compte tenu de la manière dont il se prépare) arrive deuxième au premier tour, la première place, selon toute probabilité devant être occupée par Marine LE PEN.
Mais parmi les électeurs de gauche le raisonnement peut comporter les trois réflexions suivantes:
- François HOLLANDE représente-t-il vraiment la gauche?
- Face à Nicolas SARKOZY il a plus de chance d'être élu que s'il affronte Alain JUPPE, mais rien n'est certain car Nicolas SARKOZY, bien que baissant dans les sondages, garde toujours son fan 'club, groupe qui n'existe pas je pense autour de François HOLLANDE.
- Face à Alain JUPPE ses chances sont très faibles. Mais alors l'électeur de gauche se pose la question suivante: pour avoir une chance de voir François HOLLANDE élu, faut-il prendre le risque de le voir battu par Nicolas SARKOZY? ou, pour éviter le pire doit-on souhaiter un duel François HOLLANDE/ Alain JUPPE.
Certains électeurs de gauche peuvent alors, comble de l'ironie, être tentés par la participation à la primaire de la droite. L'inconvénient est que pour cette élection il faudra débourser 2 €. Cette somme ira au L.R., mais il y a peu, chaque français a participé à l'alimentation de la caisse de l'U.M.P., lorsque les sympathisants de ce parti ont réglé l'amende de 11,5 millions d'euros qui lui avait été infligée, car il ne faut pas oublier que l'Etat en remboursant 60% des dons avait, avec les impôts des français, participé dans la même proportion au paiement de cette amende.
Alors, si l'on a déjà payé pour sauver l'U.M.P., peut-on payer encore pour choisir son candidat?
Si c'est pour aider Alain JUPPE on aura eu deux fois la main large.
Si c'est pour éliminer Nicolas SARKOZY, ce sera alors une forme de remboursement.
Prenons le calendrier électoral à l'envers. Pour qu'il y ait un concurrent de gauche au deuxième tour il faut que François Hollande (car ce sera certainement le candidat de la gauche compte tenu de la manière dont il se prépare) arrive deuxième au premier tour, la première place, selon toute probabilité devant être occupée par Marine LE PEN.
Mais parmi les électeurs de gauche le raisonnement peut comporter les trois réflexions suivantes:
- François HOLLANDE représente-t-il vraiment la gauche?
- Face à Nicolas SARKOZY il a plus de chance d'être élu que s'il affronte Alain JUPPE, mais rien n'est certain car Nicolas SARKOZY, bien que baissant dans les sondages, garde toujours son fan 'club, groupe qui n'existe pas je pense autour de François HOLLANDE.
- Face à Alain JUPPE ses chances sont très faibles. Mais alors l'électeur de gauche se pose la question suivante: pour avoir une chance de voir François HOLLANDE élu, faut-il prendre le risque de le voir battu par Nicolas SARKOZY? ou, pour éviter le pire doit-on souhaiter un duel François HOLLANDE/ Alain JUPPE.
Certains électeurs de gauche peuvent alors, comble de l'ironie, être tentés par la participation à la primaire de la droite. L'inconvénient est que pour cette élection il faudra débourser 2 €. Cette somme ira au L.R., mais il y a peu, chaque français a participé à l'alimentation de la caisse de l'U.M.P., lorsque les sympathisants de ce parti ont réglé l'amende de 11,5 millions d'euros qui lui avait été infligée, car il ne faut pas oublier que l'Etat en remboursant 60% des dons avait, avec les impôts des français, participé dans la même proportion au paiement de cette amende.
Alors, si l'on a déjà payé pour sauver l'U.M.P., peut-on payer encore pour choisir son candidat?
Si c'est pour aider Alain JUPPE on aura eu deux fois la main large.
Si c'est pour éliminer Nicolas SARKOZY, ce sera alors une forme de remboursement.
jeudi 25 février 2016
OCCASION MANQUEE
Depuis qu'elle est entrée dans l'espace européen, la Grande Bretagne ne cherche qu'a obtenir des dérogations et des régimes de faveur, et, par sa fermeté et son intransigeance arrive à ses fins alors qu'elle a plus à perdre qu'a gagner en quittant l'Europe.
Que cherche à faire David CAMERON? Obtenir un "oui" au référendum, qu'il a un peu hâtivement prévu d'organiser, pour rester dans l'Europe, et pour cela, avec d'habiles manœuvres essaie d'obtenir des régimes de faveur auprès de ses partenaires européens, pour montrer à ses détracteurs que l'Europe est fréquentable, dans la mesure où on en tire des avantages sans en subir les inconvénients. Cela s'appelle du chantage.
Pour que le chantage marche, il faut se trouver face à un adversaire, soit faible, soit inorganisé, c'est malheureusement le cas de "l'Europe Unie".
En cas de "brexit", c'est la Grande Bretagne qui aurait à subir les principaux inconvénients. Barrière douanière avec l'ensemble représentant le premier marché mondial et risque de migration de certains pôles financiers de la City par exemple, et la France n'aurait plus à garder sa frontière maritime à Calais, et de ce fait serait déchargée du problème que lui posent les migrants voulant traverser la Manche.
L'Europe aurait alors donné un signe fort concernant l'obtention d'un régime de faveur et aurait ainsi évité d'être obligée de prendre en compte d'autres demandes du même genre venant d'autres pays, elle aurait vu, d'autre part, au moins en partie, la pression ultralibérale diminuer.
En un mot, soyons utopiste, si l'Europe sociale voulait progresser, le frein principal aurait disparu.
Mais, malgré ses manœuvres, David CAMERON n'a pas encore gagné son pari. S'il s'avérait que le "non" l'emporta au référendum, l'éclatement de Royaume Uni ne serait pas impossible, car l'Ecosse souhaiterait, elle, entrer dans l'espace européen.
Dans ce jeu de poker, depuis Margareth THATCHER, la Grande Bretagne nous donne
régulièrement leçons. Le mot "bluff" n'est-il pas d'origine anglaise? (voir dictionnaire Larousse).
Que cherche à faire David CAMERON? Obtenir un "oui" au référendum, qu'il a un peu hâtivement prévu d'organiser, pour rester dans l'Europe, et pour cela, avec d'habiles manœuvres essaie d'obtenir des régimes de faveur auprès de ses partenaires européens, pour montrer à ses détracteurs que l'Europe est fréquentable, dans la mesure où on en tire des avantages sans en subir les inconvénients. Cela s'appelle du chantage.
Pour que le chantage marche, il faut se trouver face à un adversaire, soit faible, soit inorganisé, c'est malheureusement le cas de "l'Europe Unie".
En cas de "brexit", c'est la Grande Bretagne qui aurait à subir les principaux inconvénients. Barrière douanière avec l'ensemble représentant le premier marché mondial et risque de migration de certains pôles financiers de la City par exemple, et la France n'aurait plus à garder sa frontière maritime à Calais, et de ce fait serait déchargée du problème que lui posent les migrants voulant traverser la Manche.
L'Europe aurait alors donné un signe fort concernant l'obtention d'un régime de faveur et aurait ainsi évité d'être obligée de prendre en compte d'autres demandes du même genre venant d'autres pays, elle aurait vu, d'autre part, au moins en partie, la pression ultralibérale diminuer.
En un mot, soyons utopiste, si l'Europe sociale voulait progresser, le frein principal aurait disparu.
Mais, malgré ses manœuvres, David CAMERON n'a pas encore gagné son pari. S'il s'avérait que le "non" l'emporta au référendum, l'éclatement de Royaume Uni ne serait pas impossible, car l'Ecosse souhaiterait, elle, entrer dans l'espace européen.
Dans ce jeu de poker, depuis Margareth THATCHER, la Grande Bretagne nous donne
régulièrement leçons. Le mot "bluff" n'est-il pas d'origine anglaise? (voir dictionnaire Larousse).
mercredi 24 février 2016
CRISE AGRICOLE
La crise agricole qui dure depuis fort longtemps semble atteindre son paroxysme.
L'Etat essaie d'éteindre un incendie avec un extincteur de poche.
Face à des agriculteurs qui veulent vivre de leur travail, et dieu sait s'ils sont courageux, on leur propose des subventions et des allégements de charges.
Le niveau de vie des agriculteurs ne dépend plus du travail qu'ils effectuent mais de l'assistance d'un Etat sans moyen. De travailleurs indépendants, ils se retrouvent dans la situation d'un intérimaire de la fonction publique, sans avoir droit aux indemnités de chômage.
Quand l'Etat comprendra-t-il qu'il n'y a que deux actions à mener:
- imposer des règles saines de concurrence en Europe en protégeant l'espace européen
- s'assurer que la grande distribution ne saigne pas aux quatre veines ceux qui travaillent pour nourrir le pays.
Après tout, que fait l'Etat avec ces espèces de cataplasmes sur jambes de bois? Il donne quelques subsides à de pauvres agriculteurs et ces subsides proviennent de nos impôts. Ce que nous ne dépensons pas pour nous nourrir, nous le dépensons pour subventionner ceux qui nous fournissent notre nourriture et qui ne veulent pas de ce système.
Il serait temps que nos gouvernants se rendent compte que rien ne blesse plus un individu que de ne pas respecter sa dignité. Les débordements que nous connaissons et que nous condamnons viennent de là. Ils sont malheureusement compréhensibles.
L'Etat essaie d'éteindre un incendie avec un extincteur de poche.
Face à des agriculteurs qui veulent vivre de leur travail, et dieu sait s'ils sont courageux, on leur propose des subventions et des allégements de charges.
Le niveau de vie des agriculteurs ne dépend plus du travail qu'ils effectuent mais de l'assistance d'un Etat sans moyen. De travailleurs indépendants, ils se retrouvent dans la situation d'un intérimaire de la fonction publique, sans avoir droit aux indemnités de chômage.
Quand l'Etat comprendra-t-il qu'il n'y a que deux actions à mener:
- imposer des règles saines de concurrence en Europe en protégeant l'espace européen
- s'assurer que la grande distribution ne saigne pas aux quatre veines ceux qui travaillent pour nourrir le pays.
Après tout, que fait l'Etat avec ces espèces de cataplasmes sur jambes de bois? Il donne quelques subsides à de pauvres agriculteurs et ces subsides proviennent de nos impôts. Ce que nous ne dépensons pas pour nous nourrir, nous le dépensons pour subventionner ceux qui nous fournissent notre nourriture et qui ne veulent pas de ce système.
Il serait temps que nos gouvernants se rendent compte que rien ne blesse plus un individu que de ne pas respecter sa dignité. Les débordements que nous connaissons et que nous condamnons viennent de là. Ils sont malheureusement compréhensibles.
mardi 23 février 2016
ORTHOGRAPHE ET VOCABULAIRE
On assiste actuellement à une volonté de simplifier l'orthographe alors que le vocabulaire se complique (peut-être devrais-je dire se complexifie).
Ainsi un aveugle est un non voyant, le contraire, en bon français me paraît être "voyant", ainsi donc je suis voyant, malheureusement pas lumineux, et mon épouse est une voyante, chose que je ne savais pas et dont je ne me suis jamais méfié.
Etant élève, il y a bien longtemps j'assistais à des cours de gymnastique, que l'on appelait "gym", lycéen c'était des cours d'éducation physique qui par la suite sont devenus des séances d'éducation physique et sportive (E.P.S.). J'y ai appris à courir, alors que maintenant "je créerai de la vitesse" et à nager, autrement dit à "me déplacer en milieu aquatique profond, standardisé et à traverser l'eau en équilibre horizontal".
[Mé araiton (je n'ai plus d'accent circonflexe à ma disposition) de nou amuzé] pour sérieusement nous inquiéter.
L'orthographe, largement justifiée par l'étymologie des mots, est la mémoire de notre culture et de notre histoire. On y trouve notamment la trace des cultures grecques et latines ainsi que d'autres ayant plus subtilement influées sur notre langue.
Actuellement l'anglais envahit la planète entière, mais le franglais, que l'on voit chez nous de plus en plus pratiqué, est plus un signe de snobisme que d'influence culturelle, en dehors de la musique.
A l'époque où nous voulons défendre notre culture et notre langue, ces modifications du vocabulaire et des règles orthographiques me paraissent particulièrement mal venues.
Ainsi un aveugle est un non voyant, le contraire, en bon français me paraît être "voyant", ainsi donc je suis voyant, malheureusement pas lumineux, et mon épouse est une voyante, chose que je ne savais pas et dont je ne me suis jamais méfié.
Etant élève, il y a bien longtemps j'assistais à des cours de gymnastique, que l'on appelait "gym", lycéen c'était des cours d'éducation physique qui par la suite sont devenus des séances d'éducation physique et sportive (E.P.S.). J'y ai appris à courir, alors que maintenant "je créerai de la vitesse" et à nager, autrement dit à "me déplacer en milieu aquatique profond, standardisé et à traverser l'eau en équilibre horizontal".
[Mé araiton (je n'ai plus d'accent circonflexe à ma disposition) de nou amuzé] pour sérieusement nous inquiéter.
L'orthographe, largement justifiée par l'étymologie des mots, est la mémoire de notre culture et de notre histoire. On y trouve notamment la trace des cultures grecques et latines ainsi que d'autres ayant plus subtilement influées sur notre langue.
Actuellement l'anglais envahit la planète entière, mais le franglais, que l'on voit chez nous de plus en plus pratiqué, est plus un signe de snobisme que d'influence culturelle, en dehors de la musique.
A l'époque où nous voulons défendre notre culture et notre langue, ces modifications du vocabulaire et des règles orthographiques me paraissent particulièrement mal venues.
REVISION DU CODE DU TRAVAIL
A priori la tâche qui devait incomber aux spécialistes du droit du travail était de simplifier le code du travail. Tâche certainement difficile mais largement à la portée des spécialistes, car simplifier un document de 3000 pages ne doit pas être insurmontable.
Mais au lieu d'une simplification, on assiste à une révision en profondeur qui a pour seul but de favoriser l'entreprise, ce qui à priori ne serait pas nécessairement critiquable, si cela ne se faisait pas au détriment des travailleurs. Heures supplémentaires moins payées, durée du temps de travail remis en cause par différents artifices, licenciements facilités, etc. En somme dans la grande idée inspirée des pays scandinaves on a pensé au volet flexibilité sans se soucier du volet sécurité, car pour cela on croit certainement avoir, avec Pole Emploi une sorte de spécialiste.
En Europe la France n'a jamais été capable d'imposer son modèle social, elle n' a même pas su prendre le virage de la flexi-sécurité, pourtant il paraît qu'elle est avec l'Allemagne le moteur de l'Europe. Si ce moteur ne peut agir sur l'orientation de l'ensemble à quoi sert-il?
Quand on voit que la Grande Bretagne qui ne fait partie ni de la zone Euro, ni de l'espace Schengen et qu'elle arrive à imposer ses exigences de plus en plus libérales, en tant que français, je ressens au moins une maladresse, sinon une incompétence, dans la manière dont nos dirigeants, et ce n'est pas nouveau, défendent notre modèle de société.
Mais au lieu d'une simplification, on assiste à une révision en profondeur qui a pour seul but de favoriser l'entreprise, ce qui à priori ne serait pas nécessairement critiquable, si cela ne se faisait pas au détriment des travailleurs. Heures supplémentaires moins payées, durée du temps de travail remis en cause par différents artifices, licenciements facilités, etc. En somme dans la grande idée inspirée des pays scandinaves on a pensé au volet flexibilité sans se soucier du volet sécurité, car pour cela on croit certainement avoir, avec Pole Emploi une sorte de spécialiste.
En Europe la France n'a jamais été capable d'imposer son modèle social, elle n' a même pas su prendre le virage de la flexi-sécurité, pourtant il paraît qu'elle est avec l'Allemagne le moteur de l'Europe. Si ce moteur ne peut agir sur l'orientation de l'ensemble à quoi sert-il?
Quand on voit que la Grande Bretagne qui ne fait partie ni de la zone Euro, ni de l'espace Schengen et qu'elle arrive à imposer ses exigences de plus en plus libérales, en tant que français, je ressens au moins une maladresse, sinon une incompétence, dans la manière dont nos dirigeants, et ce n'est pas nouveau, défendent notre modèle de société.
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