mardi 23 novembre 2021

 ÉRIC ZEMMOUR: UN FIN LINGUISTE...AVEC QUELQUES LACUNES

Éric Zemmour est allé en Angleterre tenir une conférence pour récupérer des fonds pour payer sa campagne électorale en sollicitant les expatriés français pour lutter contre les émigrés en France.

Il a montré ainsi toute sa subtilité de fin linguiste en ne confondant pas l'émigré qui quitte son pays avec l'expatrié qui quitte sa patrie.

Mais où le bat blesse, c'est lorsque cette subtilité ne lui permet pas de faire la différence entre l'islam et l'islamisme.

Nul n'est parfait !

lundi 22 novembre 2021

 SAUVER L'HÔPITAL

L'hôpital souffre de bien des maux, mais les deux principaux paraissent être l'encombrement des urgences et le manque de moyens, notamment en personnel.

- L'encombrement des urgences:

Les plus défavorisés ou ceux qui ne veulent pas avancer les frais médicaux se rendent à l'hôpital, pour un oui ou pour un non, afin de se faire soigner gratuitement, sans avancer le montant de la consultation car les soins y sont gratuits. Il serait très facile de régler ce problème en ne demandant pas au patient de faire l'avance du coût de la consultation lorsqu'il se rend dans un cabinet médical, comme c'est le cas pour ceux qui sont pris en charge à 100 %par la Sécurité Sociale. Cette solution imposerait donc une avance financière de très courte durée certainement supportable par le praticien.

- Le manque de moyens en personnel:

Il suffirait pour trouver une source de main d'œuvre de supprimer les mutuelles, de faire assurer la totalité du remboursement des frais médicaux par la Sécurité Sociale en accroissant le montant des cotisations, qui seraient de ce fait prélevées sur les salaires au lieu d'être payées en partie aux mutuelles.

Le personnel de ces mutuelles serait, à sa demande, formé pour devenir soignant s'il le désire et les retraités qui ne seraient pas remplacés dans l'emploi qu'ils quittent permettraient de recruter progressivement du personnel soignant affecté aux hôpitaux.

L'économie ainsi réalisée permettrait non seulement de disposer d'un vivier de main d'œuvre, mais encore, de mieux rémunérer les soignants en rendant le métier plus attractif à la fois parce que la charge qui leur incombe serait moins lourde et leur importante responsabilité financièrement mieux reconnue. 

Trop simple ? Manque de courage politique ? Idéologiquement incompatible avec la notion de privatisation si chère à ceux qui tirent bénéfices de la couverture sociale de leurs concitoyens?

La question reste posée.

dimanche 21 novembre 2021

 UNE PETITE LUEUR D'OPTIMISME

Le journal Sud-Ouest du jeudi 18 novembre 2021 rapporte le fait que des chercheurs chinois ont réussi à produire de l'amidon a partir du gaz carbonique.

Cette production tout à fait expérimentale imposerait, en production industrielle, une importante consommation d'énergie. Il n'en reste pas moins qu'exploiter le gaz carbonique, en grande partie responsable du réchauffement climatique,  est un véritable événement, comparable, pour moi, à la synthèse de l'azote par BASF qui a permis de nourrir la population de la planète par la production d'engrais azotés, accroissant démesurément la possibilité de production des sols.

La sagesse n'étant pas au rendez-vous, les sols se sont appauvris, par leur lessivage les mers ont été polluées, les algues vertes se sont développées. Souhaitons que les chercheurs chinois sachent mesurer les effets indésirables de leur découverte pour éviter une telle dérive.

Cette découverte est particulièrement importante car elle donne confiance en la science sur qui, il me semble, il est indispensable de compter pour maîtriser les dérives climatiques car, de COP en COP, on voit bien que les bonnes intentions ne suffisent pas.

Espérons maintenant que d'autres chercheurs, dont les études sont en cours, sachent exploiter les énergies renouvelables d'une autre manière que celles que nous connaissons actuellement qui, sans être méchant, semblent à peine, avec difficulté, sortir de l'artisanat.  

vendredi 19 novembre 2021

 BORDEAUX: TÉLÉPHÉRIQUE ET BOUCHONS

C'est assez amusant de lire, actuellement dans le journal Sud-Ouest, les études liées à la circulation en Métropole bordelaise.

Du lundi 15 au mercredi 17 novembre 2021, trois articles ont été consacrés aux difficultés rencontrées par ceux qui logent loin de leur lieu de travail. Trois exemples sont pour le moment cités: 1 heure pour aller de Gradignan à Quinsac, 1 heure 10 de Marcheprime à Lormont, 1 heure 10 de Léognan à Bruges.

Parallèlement à cela, le mercredi 17 novembre, un important article traite du franchissement de la Garonne par un téléphérique pour relier les quais de la rive gauche aux hauteurs de la rive droite.

Tout se passe comme si le principal problème à traiter était celui, qui n'est pas négligeable, des piétons voulant joindre les deux rives, alors que celui des voies saturées par les embouteillages aux heures de pointe reste sans solution.

Pas question bien sur de parler du grand contournement de Bordeaux, d'envisager le franchissement du fleuve en automobile soit par d'autres ponts ou des tunnels. Seul paraît compter le souci de permettre aux habitants des hauteurs de la rive droite de rejoindre le centre ville, avec toutefois rupture de  charge sur les quais.

Un peu court !

jeudi 18 novembre 2021

 L'INQUIÉTANT MONSIEUR POUTINE

Du temps de la guerre froide l'URSS et les États-Unis s'affrontaient, ils représentaient les deux plus grandes puissances mondiales.

En 1989 l'URSS a disparu, chaque état du bloc soviétique a retrouvé sa souveraineté. Vladimir Poutine n'a jamais accepté que la Russie ne soit plus l'une des deux grandes puissances de ce monde, il rêve de recomposer cette grande union et pour ce faire mène des manœuvres d'intimidation, s'accorde le droit d'intervenir, ou d'essayer de le faire, dans des territoires étrangers russophiles comme en Crimée ou dans le Dombass. Il considère certains états souverains comme ses vassaux et en particulier la Biélorussie.

Il a bien conscience, Vladimir Poutine, de la faiblesse économique de la Russie  et comme son pays n'est plus le très grand pays dont il rêve, il cherche à affaiblir les états qui peuvent lui faire de l'ombre comme notamment l'Union Européenne. Ainsi pour apparaitre plus fort il cherche à affaiblir les autres,  et ce par tous les moyens y compris les plus vils et les plus bas, comme il le laisse faire actuellement à son affidé Alexandre Loukachenko, Président de la Biélorussie à la frontière ce son pays avec la Pologne, en utilisant les migrants, qu'il a attiré chez lui, pour imposer une forte pression migratoire sur l'Europe mettant ainsi l'Union Européenne en situation particulièrement difficile en l'obligeant choisir entre la protection de ses frontières et le respect de la dignité humaine.

Rien de plus dangereux et de plus sournois que celui qui, sans l'être se prend pour l'un des plus grands de ce monde. Tous les moyens lui sont bons pour agir sur la marche du monde, même si certaines de ses actions ne lui procurent aucun bénéfice. 

mercredi 17 novembre 2021

 ABANDON DE LA RETRAITE PAR POINTS ?

Dans son projet initial de réforme des retraites, Emmanuel Macron envisageait de proposer le calcul de la retraite par points. Son montant serait donc directement lié au nombre de points accumulés durant l'activité, espérant ainsi rendre cette pension de retraite plus justement attribuée.

Il se trouve qu'Élisabeth Borne, Ministre du Travail, aurait laissé supposer que, sans abandonner son intention de réformer les retraites, Emmanuel Macron n'envisagerait plus cette réforme systémique de la retraite par points.

Ce serait certainement une grave  erreur car une partie des organisations syndicales, la CFDT en particulier, soutenait ce projet qu'elle trouvait plus juste, mais restait vigilante pour que la réforme ne soit pas financièrement préjudiciable aux retraités. S'il s'avérait que cette réforme de la manière de calculer le montant de la pension de retraite soit abandonnée il y aurait alors tout lieu de penser que le but essentiel de cette réforme était de faire des économies dont les retraités auraient été les victimes.

Dans ces conditions, Emmanuel Macron devrait alors certainement affronter la totalité des syndicats, ce qui l'obligerait, si toutefois il était réélu, à faire face à des manifestations et désordres qu'il n'aurait encore jamais connus. 

 MARIONNETTE ET MARIONISTES

Il remue, il s'agite, il provoque, il est sur toutes les scènes, tel une marionnette, Éric Zemmour.

Il revisite l'histoire, pose les problèmes, souvent les faux, n'apporte aucune solution crédible. C'est le ver dans le fruit  de la République qu'il cherche à pourrir. Mais si par malheur le fruit tombait, peut-être dans six ans, d'autres que lui en profiteraient. Derrière cette marionnette se cache, peut-être sans qu'il en ait vraiment conscience, quelqu'un qui prend son temps, structure ses réseaux, enseigne dans son école la vision de la société. Vous l'aurez reconnue, c'est Marion Maréchal.

Une marionnette au service des marionistes qui pourrait peut-être chanter la chanson qu'il aurait certainement entonné en 1940 s'il avait eu vingt cinq ans de plus "Maréchal me (nous) voila..."