Dans l'épreuve que notre pays subit actuellement face à l'agression du coronavirus, la quasi totalité de la classe politique s'est montrée très digne, a évité les polémiques et a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'un moment où il ne fallait pas remettre en cause l'unité nationale, laissant éventuellement pour plus tard les critiques qui pourraient être émises, car on ne peut affronter une telle crise sans faire le moindre faux pas.
Pour un citoyen lambda, c'est très réconfortant de pouvoir constater une telle attitude de la classe politique, même si en temps ordinaire celle-ci ne manque pas de critique.
Pourtant dans ce contextes quelques voix dissonantes se sont élevées, et j'ai le regret de constater qu'il s'agit pour l'essentiel de femmes politiques qui ne sortent pas grandies après avoir affiché une telle attitude.
- Marine Le Pen la première a profité de l'épidémie pour vanter les mérites de son nationalisme exacerbé en voulant fermer les frontières, voulant montrer ainsi que sa politique, si elle avait été au pouvoir, nous aurait protégés.
- Nadine Morano a jeté de l'huile sur le feu en essayant de créer une inquiétude supplémentaire, en exagérant les risques et en critiquant vertement les décisions prises par le gouvernement.
- Ségolène Royal a fait feu de tout bois pour critiquer toutes les décisions prises par le gouvernement. On y percevait comme une revanche consécutive à son éviction du poste d'Ambassadrice des Pôles.
- Agnès Buzyn qui était à la manœuvre en tant que Ministre de la Santé au début de la pandémie a reproché que des mesures sérieuses n'aient pas été prises assez tôt, alors que lorsqu'elle était en responsabilité elle avait minimisé le danger.
Tout cela n'est pas très joli. Ces dames se sont discréditées, je pense à jamais, en politique car, comment penser qu'un jour, avec de tels comportements, elles puissent contribuer à l'union d'un pays face à quelque danger que ce soit.
samedi 21 mars 2020
vendredi 20 mars 2020
LES LARMES D'AGNÈS BUZYN
Lorsqu'elle a quitté le ministère de la Santé et de la Solidarité, Agnès Buzyn, après avoir laissé les pouvoirs à son successeur Olivier Véran, a essuyé une larme.
Depuis les événements se sont succédés pour combattre le coronavirus, et il est en général reconnu que le nouveau Ministre c'est plutôt bien comporté.
Maintenant, au premier jour du confinement, Agnès Buzyn critique le gouvernement qu'elle a quitté en disant qu'elle avait prévu l'ampleur de la crise et qu'elle n'avait pas été suivie par le Premier Ministre, bien qu'à la même époque, dans un entretien télévisé, elle minimisait les dangers du coronavirus.
Pourquoi donc pleurait-elle ?
- Parce qu'elle n'avait pas été entendue et n'avait pu s'exprimer publiquement ? Elle aurait du alors démissionner.
- Parce qu'elle ne pouvait pas, en quittant le ministère, continuer à lutter contre la pandémie ? Elle aurait du insister pour garder sa place et attendre d'être obligée de quitter son ministère et en faire connaître publiquement les raisons.
- Parce qu'en quittant le ministère pour se lancer dans la campagne électorale en vu de conquérir Paris ne lui paraissait pas être une bonne idée pour laquelle elle ne sentait pas compétente ? Elle aurait du refuser de se présenter aux élections municipales.
- Parce qu'elle quittait un poste de Ministre et savait qu'elle n'avait aucune chance de conquérir Paris, ce qui s'apparentait à quitter définitivement la vie politique ? C'était alors pleurer sur son sort.
Mais, quelles que soient les raisons qui lui ont fait verser des larmes, son attitude actuelle qui consiste à critiquer le gouvernement, dont on peut penser qu'elle l'a quitté en bons termes, est peu glorieux dans la période difficile actuelle où tous ses concitoyens sont sous le choc du confinement que certains ont du mal à accepter.
Depuis les événements se sont succédés pour combattre le coronavirus, et il est en général reconnu que le nouveau Ministre c'est plutôt bien comporté.
Maintenant, au premier jour du confinement, Agnès Buzyn critique le gouvernement qu'elle a quitté en disant qu'elle avait prévu l'ampleur de la crise et qu'elle n'avait pas été suivie par le Premier Ministre, bien qu'à la même époque, dans un entretien télévisé, elle minimisait les dangers du coronavirus.
Pourquoi donc pleurait-elle ?
- Parce qu'elle n'avait pas été entendue et n'avait pu s'exprimer publiquement ? Elle aurait du alors démissionner.
- Parce qu'elle ne pouvait pas, en quittant le ministère, continuer à lutter contre la pandémie ? Elle aurait du insister pour garder sa place et attendre d'être obligée de quitter son ministère et en faire connaître publiquement les raisons.
- Parce qu'en quittant le ministère pour se lancer dans la campagne électorale en vu de conquérir Paris ne lui paraissait pas être une bonne idée pour laquelle elle ne sentait pas compétente ? Elle aurait du refuser de se présenter aux élections municipales.
- Parce qu'elle quittait un poste de Ministre et savait qu'elle n'avait aucune chance de conquérir Paris, ce qui s'apparentait à quitter définitivement la vie politique ? C'était alors pleurer sur son sort.
Mais, quelles que soient les raisons qui lui ont fait verser des larmes, son attitude actuelle qui consiste à critiquer le gouvernement, dont on peut penser qu'elle l'a quitté en bons termes, est peu glorieux dans la période difficile actuelle où tous ses concitoyens sont sous le choc du confinement que certains ont du mal à accepter.
jeudi 19 mars 2020
DE BONS PRÉSIDENTS EN TEMPS DE CRISE
On ne peut pas dire que nos trois derniers Présidents de la République aient été ou sont appréciés par une majorité de français.
Nicolas Sarkozy n'a pas été réélu, François Hollande n'a pas osé affronter une seconde élection présidentielle, Emmanuel Macron a rarement reçu, pour le moment, plus de 30% d'opinions favorables.
Pourtant tous trois en temps de crise ont répondu présents et ont eu un comportement qui les honore.
En 2008, Nicolas Sarkozy, face à la crise des subprimes alors que la France présidait l'Europe, a su prendre les bonnes décisions avec rapidité et beaucoup de fermeté. En 2015, François Hollande a remarquablement géré la période de crise consécutive aux attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan et de l'Hyper Casher et, tant la maîtrise que le sang froid qu'il a affiché à ce moment là a ont été appréciés du monde entier, dont les principaux responsables lui ont rendu hommage à Paris. Quant à Emmanuel Macron, il sait, face au coronavirus, prendre les bonnes décisions en sachant s'entourer de gens compétents qu'il écoute et en osant consulter ses prédécesseurs, ce qui fait à la fois preuve d'intelligence, d'humilité et de responsabilité.
Qu'il est dommage que ces hauts responsables quand ils veulent diriger un pays appliquent des politiques qui n'ont rien à voir avec la solidarité qu'ils expriment dans les moments difficiles ou n'appliquent pas la politique pour laquelle ils se sont faits élire.
La difficile période que nous connaissons semble avoir réveillé les consciences, souhaitons que cette lueur ne soit pas fugace comme c'est souvent le cas après les périodes de crise, aussi bien pour ceux qui sont au pouvoir que pour certains citoyens qui ont, eux aussi, vite fait de s'enflammer comme ce fut le cas en 2015 lorsqu'ils portaient les forces de l'ordre aux nues avant, deux ans plus tard, de leur suggérer de se suicider.
Nicolas Sarkozy n'a pas été réélu, François Hollande n'a pas osé affronter une seconde élection présidentielle, Emmanuel Macron a rarement reçu, pour le moment, plus de 30% d'opinions favorables.
Pourtant tous trois en temps de crise ont répondu présents et ont eu un comportement qui les honore.
En 2008, Nicolas Sarkozy, face à la crise des subprimes alors que la France présidait l'Europe, a su prendre les bonnes décisions avec rapidité et beaucoup de fermeté. En 2015, François Hollande a remarquablement géré la période de crise consécutive aux attentats de Charlie Hebdo, du Bataclan et de l'Hyper Casher et, tant la maîtrise que le sang froid qu'il a affiché à ce moment là a ont été appréciés du monde entier, dont les principaux responsables lui ont rendu hommage à Paris. Quant à Emmanuel Macron, il sait, face au coronavirus, prendre les bonnes décisions en sachant s'entourer de gens compétents qu'il écoute et en osant consulter ses prédécesseurs, ce qui fait à la fois preuve d'intelligence, d'humilité et de responsabilité.
Qu'il est dommage que ces hauts responsables quand ils veulent diriger un pays appliquent des politiques qui n'ont rien à voir avec la solidarité qu'ils expriment dans les moments difficiles ou n'appliquent pas la politique pour laquelle ils se sont faits élire.
La difficile période que nous connaissons semble avoir réveillé les consciences, souhaitons que cette lueur ne soit pas fugace comme c'est souvent le cas après les périodes de crise, aussi bien pour ceux qui sont au pouvoir que pour certains citoyens qui ont, eux aussi, vite fait de s'enflammer comme ce fut le cas en 2015 lorsqu'ils portaient les forces de l'ordre aux nues avant, deux ans plus tard, de leur suggérer de se suicider.
mercredi 18 mars 2020
LES IRRESPONSABLES
Jusqu'au jeudi 12 mars le gouvernement avait fait un sans faute dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Emmanuel Macron suivait les conseils de ses conseillers, c'est ce qu'il fallait faire quoiqu'il en coûte, c'est ce qu'il a fait.
Mais jeudi après midi, sous la pression de tous les partis politiques et l'on peut dire face au chantage des dirigeants de LR, il a cédé et maintenu le scrutin municipal. On peut parler de chantage, car ceux qui lui ont forcé la main n'auraient pas manqué, s'il avait reporté ces élections, de lui reprocher d'avoir fait un geste politique pour retarder une échéance qui ne paraissait pas lui être favorable alors qu'il ne se serait agi que d'une précaution d'ordre sanitaire.
Ceux qui ont agi ainsi pour infléchir les décisions du Président n'en sortent pas grandis.
Maintenant le pays est dans une situation inextricable. Le premier tour des élection a eu lieu. La faible participation peut permettre à tous les battus de trouver un prétexte à leur défaite. Il est peu probable que le second tour ait lieu le 22 mars.
Que va-t-il se passer ? Le premier tour va-t-il être annulé alors que des listes ont déjà été élues ? Le second tour va-t-il être simplement reporté dans les communes où le maire qui n'a pas été réélu sera peut être simplement en sursis ? La totalité du scrutin va-t-elle être reportée à une échéance inconnue?
Si c'est le cas, ceux qui par devoir ont organisé ces élections et ceux qui par civisme y ont participé se seraient alors exposés à un risque inutile en se rendant dans les bureaux de vote qui sont des lieux de rencontre qu'il aurait du être conseillé d'éviter.
Élément tout aussi important, cette réunion du jeudi 12 mars a certainement repoussé au samedi 14 la prise de décision du Premier Ministre de fermer la plupart des lieux de rencontre tels que bars et restaurants.
Si cette décision avait été prise dès le jeudi, on peut penser que les irresponsables qui se sont rués sur les bars et restaurants le samedi soir, pour fêter la fin de la liberté de se réunir, auraient certainement été moins nombreux en milieu de semaine.
Enfin, il faut déplorer l'attitude de tous ces autres irresponsables qui, par ce beau dimanche de printemps, ont préféré se regrouper sur les marchés ou dans les parcs publics plutôt que de se rendre aux urnes et qui seront certainement la cause principale d'un confinement à peu près certain.
Tous ce gens ont oublié que le non respect des consignes de sécurité ne met pas en danger que leur propre personne. Contrairement à ce que l'on entend parfois dire, nous ne sommes pas en temps de guerre. Il y a une différence essentielle, si en temps de guerre, sortir pendant une alerte ou un couvre-feu ne peut nuire qu'à celui qui enfreint la loi, face au coronavirus cela peut nuire à tout son entourage en devenant l'agent de transmission du fléau contre lequel la société tente de lutter.
La démocratie est un bien précieux, elle ne fonctionne que dans le cadre du respect des lois.
Mais jeudi après midi, sous la pression de tous les partis politiques et l'on peut dire face au chantage des dirigeants de LR, il a cédé et maintenu le scrutin municipal. On peut parler de chantage, car ceux qui lui ont forcé la main n'auraient pas manqué, s'il avait reporté ces élections, de lui reprocher d'avoir fait un geste politique pour retarder une échéance qui ne paraissait pas lui être favorable alors qu'il ne se serait agi que d'une précaution d'ordre sanitaire.
Ceux qui ont agi ainsi pour infléchir les décisions du Président n'en sortent pas grandis.
Maintenant le pays est dans une situation inextricable. Le premier tour des élection a eu lieu. La faible participation peut permettre à tous les battus de trouver un prétexte à leur défaite. Il est peu probable que le second tour ait lieu le 22 mars.
Que va-t-il se passer ? Le premier tour va-t-il être annulé alors que des listes ont déjà été élues ? Le second tour va-t-il être simplement reporté dans les communes où le maire qui n'a pas été réélu sera peut être simplement en sursis ? La totalité du scrutin va-t-elle être reportée à une échéance inconnue?
Si c'est le cas, ceux qui par devoir ont organisé ces élections et ceux qui par civisme y ont participé se seraient alors exposés à un risque inutile en se rendant dans les bureaux de vote qui sont des lieux de rencontre qu'il aurait du être conseillé d'éviter.
Élément tout aussi important, cette réunion du jeudi 12 mars a certainement repoussé au samedi 14 la prise de décision du Premier Ministre de fermer la plupart des lieux de rencontre tels que bars et restaurants.
Si cette décision avait été prise dès le jeudi, on peut penser que les irresponsables qui se sont rués sur les bars et restaurants le samedi soir, pour fêter la fin de la liberté de se réunir, auraient certainement été moins nombreux en milieu de semaine.
Enfin, il faut déplorer l'attitude de tous ces autres irresponsables qui, par ce beau dimanche de printemps, ont préféré se regrouper sur les marchés ou dans les parcs publics plutôt que de se rendre aux urnes et qui seront certainement la cause principale d'un confinement à peu près certain.
Tous ce gens ont oublié que le non respect des consignes de sécurité ne met pas en danger que leur propre personne. Contrairement à ce que l'on entend parfois dire, nous ne sommes pas en temps de guerre. Il y a une différence essentielle, si en temps de guerre, sortir pendant une alerte ou un couvre-feu ne peut nuire qu'à celui qui enfreint la loi, face au coronavirus cela peut nuire à tout son entourage en devenant l'agent de transmission du fléau contre lequel la société tente de lutter.
La démocratie est un bien précieux, elle ne fonctionne que dans le cadre du respect des lois.
mardi 17 mars 2020
POURQUOI LES ÉLECTIONS ONT-ELLES LIEU ?
D'après la journaliste Cécile Cornillet qui s'est exprimée lors de l'émission "C' dans l'air" du vendredi 13 mars 2020 après l'intervention du Président de la République au sujet du coronavirus, il paraîtrait que ce soit en toute fin de journée qu'Emmanuel Macron se soit décidé à maintenir le scrutin municipal sous la pression de la totalité des formations politiques.
Dans un premier temps, et suivant les consignes du corps médical, il aurait envisagé de reporter les élections, mais la réaction des différents partis politiques l'aurait amené à réfléchir et à consulter de nouveau ses conseillers, et ce ne serait que sur les interventions très vives de la droite représentée notamment par Gérard Larcher Président du Sénat, de François Baroin Président de l'Association des Maires de France et de Christian Jacob Président du parti LR, qu'il serait revenu sur sa décision.
Ainsi, notre Président souhaitait donner la priorité à la protection de la santé de ses concitoyens pendant que d'autres pensaient à leur éventuel succès aux élections municipales.
Pensez donc, la droite qui a retrouvé en la personne de Rachida Dati une "cheffesse sachant cheffer", comme aurait pu dire Jacques Chirac, est trop pressée de vouloir reconquérir Paris.
lundi 16 mars 2020
LE DISCOURS DU PRÉSIDENT
Emmanuel Macron a prononcé un long discours au sujet de l'épidémie du coronavirus pour indiquer les dispositions qu'il entend prendre et définir la gravité de la situation, tout en indiquant les meilleurs moyens de la maîtriser et, chose importante, tirer les leçons de la situation dans laquelle se trouve actuellement le monde.
Son discours a donné l'impression qu'il prenait en compte toutes les recommandations du corps médical, de la recherche et des milieux scientifiques. C'est une excellente chose, et il faut reconnaître qu'il a fait preuve en cela de beaucoup de sérieux et de responsabilité.
Les mesures prises peuvent être diversement appréciées et ressenties.
Tout ce qui concerne les précautions individuelles comme limiter les déplacements, les rencontres, se laver les mains, éviter les contacts relève du bon sens et méritait d'être rappelé.
Le maintien du scrutin municipal est plus discutable, bien que tous les partis politiques le souhaitent. Est-ce que garder encore pour un temps la même équipe municipale au pouvoir devrait poser des problèmes ? Je ne le crois pas. Emmanuel Macron a certainement voulu montrer qu'il ne fuyait pas le combat qui paraît mal engagé pour son parti.
La fermeture des établissement d'enseignement se comprend, mais les mesures d'accompagnement sont à trouver. Fermer les établissements pour éviter que les jeunes porteurs asymptomatiques du virus ne polluent les plus âgés est certainement une bonne décision, mais encore ne faudrait-il pas que les parents devant travailler confient la garde de leurs enfants aux grands parents.
Sur le plan global, la priorité de la santé publique sur l'économie est une excellente décision et c'est fort encourageant d'entendre un Président plus soucieux de protéger la santé de ses concitoyens que d'avoir l’œil perpétuellement fixé sur la dette et les déficits dans un pays aussi riche que le notre.
Mais, passé toutes ces dispositions imposées par une lutte contre un virus et qui s'apparente à une guerre, on a eu l'impression que notre Président souhaitait prendre des décisions pour corriger le système économique actuel, dont il était un ardent défenseur, et cela est très encourageant dans la mesure où il n'oubliera pas ses propos actuels et où il arrivera à convaincre d'autres chefs d'états.
Cet épisode lui a aussi permis de se présenter de nouveau comme un ardent défenseur de l'Europe qui cherche à imposer ses idées pour en améliorer le fonctionnement.
Projetons nous à la fin de la crise sanitaire et espérons pouvoir compter sur lui pour tout faire afin que l'Union Européenne progresse et remettre en cause le système économique mondial ultralibéral pour que, l'une devienne plus forte et l'autre moins dangereux et plus équitable.
Son discours a donné l'impression qu'il prenait en compte toutes les recommandations du corps médical, de la recherche et des milieux scientifiques. C'est une excellente chose, et il faut reconnaître qu'il a fait preuve en cela de beaucoup de sérieux et de responsabilité.
Les mesures prises peuvent être diversement appréciées et ressenties.
Tout ce qui concerne les précautions individuelles comme limiter les déplacements, les rencontres, se laver les mains, éviter les contacts relève du bon sens et méritait d'être rappelé.
Le maintien du scrutin municipal est plus discutable, bien que tous les partis politiques le souhaitent. Est-ce que garder encore pour un temps la même équipe municipale au pouvoir devrait poser des problèmes ? Je ne le crois pas. Emmanuel Macron a certainement voulu montrer qu'il ne fuyait pas le combat qui paraît mal engagé pour son parti.
La fermeture des établissement d'enseignement se comprend, mais les mesures d'accompagnement sont à trouver. Fermer les établissements pour éviter que les jeunes porteurs asymptomatiques du virus ne polluent les plus âgés est certainement une bonne décision, mais encore ne faudrait-il pas que les parents devant travailler confient la garde de leurs enfants aux grands parents.
Sur le plan global, la priorité de la santé publique sur l'économie est une excellente décision et c'est fort encourageant d'entendre un Président plus soucieux de protéger la santé de ses concitoyens que d'avoir l’œil perpétuellement fixé sur la dette et les déficits dans un pays aussi riche que le notre.
Mais, passé toutes ces dispositions imposées par une lutte contre un virus et qui s'apparente à une guerre, on a eu l'impression que notre Président souhaitait prendre des décisions pour corriger le système économique actuel, dont il était un ardent défenseur, et cela est très encourageant dans la mesure où il n'oubliera pas ses propos actuels et où il arrivera à convaincre d'autres chefs d'états.
Cet épisode lui a aussi permis de se présenter de nouveau comme un ardent défenseur de l'Europe qui cherche à imposer ses idées pour en améliorer le fonctionnement.
Projetons nous à la fin de la crise sanitaire et espérons pouvoir compter sur lui pour tout faire afin que l'Union Européenne progresse et remettre en cause le système économique mondial ultralibéral pour que, l'une devienne plus forte et l'autre moins dangereux et plus équitable.
dimanche 15 mars 2020
QUELLE BELLE RENAISSANCE DE LA DROITE !
Qui aurait pu croire qu'une personnalité aussi clivante que Rachida Dati, un temps très peu appréciée de bien des membres de son parti, puisse ressouder cette droite qui avait progressivement éclaté depuis 2017 ?
C'est pourtant ce que l'on constate à l'occasion de la campagne électorale pour la mairie de Paris.
Que de bons amis qui occupent les meilleures places dans l'assistance pour soutenir leur héroïne, Jean-François Coppé, Gérard Larcher, Christian Jacob, Henri Gaino, Bruno Retaillaud pendant que Nicolas Sarkozy se faisait applaudir à la tribune en embrassant Rachida Dati.
Ne manquait qu'Alain Juppé, soumis en raison de son appartenance au Conseil Constitutionnel au devoir de réserve et qui ne soutient que celui qu'il espère être son successeur à la mairie de Bordeaux, et François Fillon trop occupé à expliques aux juges qu'il est indûment poursuivi pour détournement de fonds et prise illégale d'intérêts.
Que de nouvelles têtes.
C'est pourtant ce que l'on constate à l'occasion de la campagne électorale pour la mairie de Paris.
Que de bons amis qui occupent les meilleures places dans l'assistance pour soutenir leur héroïne, Jean-François Coppé, Gérard Larcher, Christian Jacob, Henri Gaino, Bruno Retaillaud pendant que Nicolas Sarkozy se faisait applaudir à la tribune en embrassant Rachida Dati.
Ne manquait qu'Alain Juppé, soumis en raison de son appartenance au Conseil Constitutionnel au devoir de réserve et qui ne soutient que celui qu'il espère être son successeur à la mairie de Bordeaux, et François Fillon trop occupé à expliques aux juges qu'il est indûment poursuivi pour détournement de fonds et prise illégale d'intérêts.
Que de nouvelles têtes.
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