À Saint Médard en Jalles l'arrivée hypothétique du tramway est l'objet d'une grande confrontation entre le maire sortant, qui défend son projet, et les autres candidats qui y sont, soit opposés, soit veulent l'aménager.
Il est peut-être intéressant de faire le point à ce sujet.
Initialement le maire actuel défendait, appuyé par Alain Juppé, alors Président de la CUB (actuellement Bordeaux-Métropole) l'extension de la ligne A et, élément particulièrement important, c'est pour cela que cette ligne, dès sa première extension, a franchi la rocade pour n'être prolongée que de quelques centaines de mètres malgré l'énorme dépense consacrée à l'ouvrage de franchissement de la rocade.
Gros avantage de cette première phase, les bureaux de la CUB voyaient le tramway arriver pratiquement dans leur cour. Si cette desserte ne devait être que le seul but de cette extension, la dépense engagée aurait revêtu alors un caractère proprement scandaleux.
Puis de tergiversations en tergiversations, le projet d'extension de la ligne A a été abandonné au profit de l'extension de la ligne D dont les premiers travaux n'avaient même pas commencés.
Actuellement la ligne D arrive aux confins des territoires des communes d'Eysines et du Haillan, au lieu dit Cantinole. Le prolongement vers Saint Médard en Jalles, moins coûteux que s'il s'agissait de la ligne A, car il traverse des zones moins peuplées, et de ce fait est donc moins utile, n'est qu'à l'état de projet, bien que le maire actuel, sans que la déclaration d'utilité publique soit prononcée, veuille paraître convaincu d'obtenir la desserte par le tramway du centre de sa commune.
Rien n'est sérieux dans tout cela.
- Si les moyens étaient suffisants, la construction de l'ouvrage de franchissement de la rocade par la ligne A ne se justifiait que si cette ligne devait desservir à terme la commune de Saint Médard en Jalles.
- Si les moyens étaient insuffisants pour prolonger la ligne A, il ne fallait pas construire l'ouvrage sur la rocade et reporter cette dépense sur l'extension de la ligne D, ce qui aurait peut-être permis de desservir d'ores et déjà la commune de Saint Médard en Jalles.
- Si les budgets étaient encore plus serrés, il fallait abandonner toute extensions des lignes A et D, ne pas franchir la rocade et reporter tous les efforts sur la mise en circulation d'un BHNS (Bus à haut niveau de service), projet qui n'en fini pas d'être programmé sans aboutir.
vendredi 6 mars 2020
jeudi 5 mars 2020
L'EUROPE À LA MERCI DES DICTATEURS
Le coronavirus nous montre à quel point l'Europe est dépendante de la Chine à qui elle a confié énormément de pièces manufacturées et la fabrication d'une grande quantité de médicaments.
La guerre totale que livre actuellement Bachar El Assad à ses opposants provoquant ainsi la migration des populations syriennes en direction de la Turquie, permet à Erdogan de revenir sur sa parole de protéger nos frontières en gardant chez lui les migrants en échange d'une énorme manne financière.
Plus généralement, sur le plan de l'alimentation, l'Europe est dépendante du Brésil pour la fourniture de soja, qui entre dans la composition d'une énorme quantité de produits alimentaires que nous consommons parfois sans le savoir.
Pour ces trois éléments essentiels, et il y en a bien d'autres, nous dépendons de chefs d'états aussi peu démocratiques que Xi Jinping, Recep Tayyip Erdogan et Jair Bolsonaro.
Il faut reconnaître que ce n'est pas la première fois que nous avons recours à des dictateurs de ce type à qui nous achetons notre tranquillité comme nous l'avons fait avec le tunisien Zine el Abidine Ben Ali ou l'égyptien Hosni Moubarak en les soutenant lorsqu'ils endiguaient les mouvements intégristes islamiques en enfermant leurs opposants.
La guerre totale que livre actuellement Bachar El Assad à ses opposants provoquant ainsi la migration des populations syriennes en direction de la Turquie, permet à Erdogan de revenir sur sa parole de protéger nos frontières en gardant chez lui les migrants en échange d'une énorme manne financière.
Plus généralement, sur le plan de l'alimentation, l'Europe est dépendante du Brésil pour la fourniture de soja, qui entre dans la composition d'une énorme quantité de produits alimentaires que nous consommons parfois sans le savoir.
Pour ces trois éléments essentiels, et il y en a bien d'autres, nous dépendons de chefs d'états aussi peu démocratiques que Xi Jinping, Recep Tayyip Erdogan et Jair Bolsonaro.
Il faut reconnaître que ce n'est pas la première fois que nous avons recours à des dictateurs de ce type à qui nous achetons notre tranquillité comme nous l'avons fait avec le tunisien Zine el Abidine Ben Ali ou l'égyptien Hosni Moubarak en les soutenant lorsqu'ils endiguaient les mouvements intégristes islamiques en enfermant leurs opposants.
mercredi 4 mars 2020
EDOGAN A ENCORE SÉVI
L'Union Européenne avait, par la voix d'Angela Merkel, confié au Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan le soin de contenir chez lui le flot d’émigrés, venant de Syrie et autres lieux de conflits du moyen orient, moyennant une redevance substantielle de six milliards d'euros.
Depuis, chaque fois qu'il y a le moindre différent entre l'U.E et la Turquie, Recep Tayyip Erdogan menace d'ouvrir les frontières pour déverser sur l'Europe ses trois millions d'émigrés.
Actuellement la bataille menée par Bachar El Assad pour exterminer les opposants à son régime réfugiés à Idlib augmente le nombre de migrants quittant la Syrie pour rejoindre la Turquie.
Parallèlement, le coronavirus inquiète le monde entier et la concentration de migrants sur le territoire européen ne peu qu'inquiéter les populations accueillantes.
L'occasion était donc trop belle pour Recep Tayyip Erdogan d'ouvrir ses frontières pour à la fois permettre aux réfugiés de quitter son pays et semer le trouble en Europe où ces pauvres migrants seront certainement accueilli avec plus de suspicion que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire.
Les enchères vont monter !
Depuis, chaque fois qu'il y a le moindre différent entre l'U.E et la Turquie, Recep Tayyip Erdogan menace d'ouvrir les frontières pour déverser sur l'Europe ses trois millions d'émigrés.
Actuellement la bataille menée par Bachar El Assad pour exterminer les opposants à son régime réfugiés à Idlib augmente le nombre de migrants quittant la Syrie pour rejoindre la Turquie.
Parallèlement, le coronavirus inquiète le monde entier et la concentration de migrants sur le territoire européen ne peu qu'inquiéter les populations accueillantes.
L'occasion était donc trop belle pour Recep Tayyip Erdogan d'ouvrir ses frontières pour à la fois permettre aux réfugiés de quitter son pays et semer le trouble en Europe où ces pauvres migrants seront certainement accueilli avec plus de suspicion que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire.
Les enchères vont monter !
mardi 3 mars 2020
CORONAVIRUS, IL FAUDRA TIRER LE BILAN
Lorsque l'épidémie due au coronavirus sera terminée, il faudra en tirer le bilan.
Nul doute que les bourses mondiales sauront mesurer l'impact de cette épidémie sur la chute des indices boursiers ainsi que sur le ralentissement des échanges commerciaux au niveau mondial.
Mais, ce qui me paraît le plus important sera de mesurer le nombre de décès dus à l'infection par le virus et celui du au manque de médicaments qui s'en sera suivi, faute de permettre à la Chine de produire dans ses usines les molécules dont on a tant besoin, et des difficultés d'approvisionnement dues au ralentissement des échanges mondiaux.
Il ne serait pas surprenant que les dégâts collatéraux soient plus importants que les dégâts directement constatés.
Nul doute que les bourses mondiales sauront mesurer l'impact de cette épidémie sur la chute des indices boursiers ainsi que sur le ralentissement des échanges commerciaux au niveau mondial.
Mais, ce qui me paraît le plus important sera de mesurer le nombre de décès dus à l'infection par le virus et celui du au manque de médicaments qui s'en sera suivi, faute de permettre à la Chine de produire dans ses usines les molécules dont on a tant besoin, et des difficultés d'approvisionnement dues au ralentissement des échanges mondiaux.
Il ne serait pas surprenant que les dégâts collatéraux soient plus importants que les dégâts directement constatés.
lundi 2 mars 2020
HISTOIRE D'UN RENDEZ-VOUS MANQUÉ
Emmanuel Macron voulait réformer les régimes de retraites pour les rendre plus justes, la majorité des français l'espérait.
Une succession de maladresses, de malentendus, d'incompétences ont abouti à une véritable guerre de tranchée entre le pouvoir en place et une partie de l'opposition qui s'est, traduite par l'application de l'article 49.3 par le Premier Ministre.
Tous les politiques savent que les réformes difficiles doivent se faire en début de mandat lorsque le Président, sur la lancée de son élection, dispose d'un socle électoral solide.
Emmanuel Macron a attendu deux ans pour s'attaquer à la réforme des retraites, on aurait pu penser que ce soit pour présenter un projet bien étudié. Il n'en a rien été. De ce fait on a assisté à une succession des phases suivantes:
- présentation d'un projet mal préparé,
- désignation d'un Haut Commissaire, présenté comme un fin négociateur, qui en réalité n'était qu'un "endormeur", puisque aucun détail important n'a été réglé,
- mobilisation dans la hâte par les syndicats contre un projet, mal défini et qui n'était que provisoire, parce qu'ils ne voulaient par se faire prendre de vitesse par la rue. On pourrait parler du "syndrome des Gilets Jaunes",
- sous la pression des syndicats réformistes, une lueur d'espoir est apparues pour que des discussions sérieuses puissent reprendre rapidement,
- là dessus, l'inflexibilité du Premier Ministre, qui a imposé un cadre de négociations inacceptable, a empêché tout accord.
- un texte, non définitif a été présenté à l'Assemblée Nationale alors que parallèlement une commission cherche les moyens de financer la réforme,
- ces conditions, peu banales, sont considérées par l'opposition comme une provocation. La guerre de tranchée s'installe et à l'Assemblée Nationale les amendements pleuvent, parfois pour un mot, une virgule, manifestant ainsi une volonté de blocage indiscutable,
- le Premier Ministre qui veut régler le problème de la réforme des retraites, sans en connaître les moyens de la financer, avant les élections municipales, dégaine le 49.3 pour imposer sa réforme.
Nous nous trouvons ainsi devant l'exemple parfait d'un gâchis qui a conduit à de longues journées de grèves, d'une réforme mal acceptée et incomplète et qui devrait, avant son application, être la cause de nombreuses manifestations qui, une fois encore, vont paralyser le pays.
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Une succession de maladresses, de malentendus, d'incompétences ont abouti à une véritable guerre de tranchée entre le pouvoir en place et une partie de l'opposition qui s'est, traduite par l'application de l'article 49.3 par le Premier Ministre.
Tous les politiques savent que les réformes difficiles doivent se faire en début de mandat lorsque le Président, sur la lancée de son élection, dispose d'un socle électoral solide.
Emmanuel Macron a attendu deux ans pour s'attaquer à la réforme des retraites, on aurait pu penser que ce soit pour présenter un projet bien étudié. Il n'en a rien été. De ce fait on a assisté à une succession des phases suivantes:
- présentation d'un projet mal préparé,
- désignation d'un Haut Commissaire, présenté comme un fin négociateur, qui en réalité n'était qu'un "endormeur", puisque aucun détail important n'a été réglé,
- mobilisation dans la hâte par les syndicats contre un projet, mal défini et qui n'était que provisoire, parce qu'ils ne voulaient par se faire prendre de vitesse par la rue. On pourrait parler du "syndrome des Gilets Jaunes",
- sous la pression des syndicats réformistes, une lueur d'espoir est apparues pour que des discussions sérieuses puissent reprendre rapidement,
- là dessus, l'inflexibilité du Premier Ministre, qui a imposé un cadre de négociations inacceptable, a empêché tout accord.
- un texte, non définitif a été présenté à l'Assemblée Nationale alors que parallèlement une commission cherche les moyens de financer la réforme,
- ces conditions, peu banales, sont considérées par l'opposition comme une provocation. La guerre de tranchée s'installe et à l'Assemblée Nationale les amendements pleuvent, parfois pour un mot, une virgule, manifestant ainsi une volonté de blocage indiscutable,
- le Premier Ministre qui veut régler le problème de la réforme des retraites, sans en connaître les moyens de la financer, avant les élections municipales, dégaine le 49.3 pour imposer sa réforme.
Nous nous trouvons ainsi devant l'exemple parfait d'un gâchis qui a conduit à de longues journées de grèves, d'une réforme mal acceptée et incomplète et qui devrait, avant son application, être la cause de nombreuses manifestations qui, une fois encore, vont paralyser le pays.
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dimanche 1 mars 2020
POUR UN RÉFÉRENDUM EUROPÉEN
Une fois de plus le vote à l'unanimité exigé pour la prise de décision au niveau européen a sévi.
Le budget présenté par Charles Michel, Président du Conseil, a subi le refus de quelques petits pays, notamment des Pays-Bas, de l'Autriche du Danemark et de la Suède.
Les conséquences en sont un rejet de la PAC, une diminution du budget de la recherche, de celui du fond européen de défense et du financement des échanges d'étudiants entre les pays membres, appelés Érasmus.
Ces pays qui représentent à peine plus de 40 millions d'habitants sur plus de 500 millions pour l'Europe Unie arrivent à imposer de renoncer à une politique, pour une fois, plus ambitieuse que d'habitude.
Il est grand temps, et même impératif, de remettre en cause cette manière de prendre des décisions qui impose l'unanimité. Pour cela un référendum européen serait le bienvenu.
Ce référendum devrait être dépouillé au niveau de l'Europe, et non pas dans chaque pays, de manière à ce que chaque voix d'un européen, de quelque pays qu'il soit, ait la même importance.
La question pourrait être fort simple: "Êtes-vous pour que l'unanimité soit exigée pour la prise de décision au niveau européen ?"
Si l'unanimité était rejetée, alors pourrait commencer à fonctionner une commission visant à fixer de nouvelles règles comme par exemple la majorité qualifiée, la pondération en fonction de la population de chaque pays, la prise en compte du PIB de chaque pays pour la répartition des engagements financiers etc.
Mais, il faut absolument sortir l'Europe de l'impasse dans laquelle elle se trouve et qui lui interdit de prendre des décisions lui permettant de peser du poids qu'elle représente économiquement au niveau mondial.
Le budget présenté par Charles Michel, Président du Conseil, a subi le refus de quelques petits pays, notamment des Pays-Bas, de l'Autriche du Danemark et de la Suède.
Les conséquences en sont un rejet de la PAC, une diminution du budget de la recherche, de celui du fond européen de défense et du financement des échanges d'étudiants entre les pays membres, appelés Érasmus.
Ces pays qui représentent à peine plus de 40 millions d'habitants sur plus de 500 millions pour l'Europe Unie arrivent à imposer de renoncer à une politique, pour une fois, plus ambitieuse que d'habitude.
Il est grand temps, et même impératif, de remettre en cause cette manière de prendre des décisions qui impose l'unanimité. Pour cela un référendum européen serait le bienvenu.
Ce référendum devrait être dépouillé au niveau de l'Europe, et non pas dans chaque pays, de manière à ce que chaque voix d'un européen, de quelque pays qu'il soit, ait la même importance.
La question pourrait être fort simple: "Êtes-vous pour que l'unanimité soit exigée pour la prise de décision au niveau européen ?"
Si l'unanimité était rejetée, alors pourrait commencer à fonctionner une commission visant à fixer de nouvelles règles comme par exemple la majorité qualifiée, la pondération en fonction de la population de chaque pays, la prise en compte du PIB de chaque pays pour la répartition des engagements financiers etc.
Mais, il faut absolument sortir l'Europe de l'impasse dans laquelle elle se trouve et qui lui interdit de prendre des décisions lui permettant de peser du poids qu'elle représente économiquement au niveau mondial.
samedi 29 février 2020
ON NE TROUVE QUE CE QUE L'ON CHERCHE
La carte d'extension de l'épidémie du coronavirus présente un vide étonnant en Afrique et en Amérique du sud.
Bien évidemment les pays les plus proches de la Chine ont été les plus inquiets et ont pris les premiers les précautions nécessaires pour identifier le plus rapidement possibles les personnes contaminées. Il en a été de même des pays disposant de moyens sanitaires performants comme les pays européens. D'autres pays capables de détecter les premières infections, préfèrent ne pas participer objectivement à l'information nécessaire concernant la propagation de la maladie, soit pour faire croire qu'ils sont suffisamment performant pour l'éradiquer, soit pour semer le doute ou ne pas montrer leur manque de réactivité comme la Russie, l'Iran ou la Turquie.
De ce fait les pays qui ont les moyens de se prémunir dans les meilleures conditions contre les risques dus à cette épidémie sont amenés, parfois, à être plus vigilants vis à vis des ressortissants des pays bien équipés qui ont pu identifier leurs habitants contaminés qu'envers ceux des pays éventuellement réputés non atteints par l'épidémie, simplement parce qu'ils n'ont pas eu les moyens d'être identifiés.
Aussi, gardons nous de regarder d'un œil soupçonneux ou inquiet les personnes d'origine chinoise ou les italiens en croyant que le voyageurs venant de l'Afrique noire ou de l'Amérique latine, par exemple, ne présenteraient aucun risque de véhiculer ce virus qui affole le monde.
La peur peut être mauvaise conseillère et le manque de vigilance dangereux.
Quoiqu'il en soit, la voie est étroite entre ces deux attitudes et de ce fait difficile à trouver. Il serait malvenu de critiquer les responsables chargés de notre sécurité, aussi bien à priori que plus tard quand la situation sanitaire sera rétablie et qu'il sera facile de définir ce qu'il aurait fallu faire.
Bien évidemment les pays les plus proches de la Chine ont été les plus inquiets et ont pris les premiers les précautions nécessaires pour identifier le plus rapidement possibles les personnes contaminées. Il en a été de même des pays disposant de moyens sanitaires performants comme les pays européens. D'autres pays capables de détecter les premières infections, préfèrent ne pas participer objectivement à l'information nécessaire concernant la propagation de la maladie, soit pour faire croire qu'ils sont suffisamment performant pour l'éradiquer, soit pour semer le doute ou ne pas montrer leur manque de réactivité comme la Russie, l'Iran ou la Turquie.
De ce fait les pays qui ont les moyens de se prémunir dans les meilleures conditions contre les risques dus à cette épidémie sont amenés, parfois, à être plus vigilants vis à vis des ressortissants des pays bien équipés qui ont pu identifier leurs habitants contaminés qu'envers ceux des pays éventuellement réputés non atteints par l'épidémie, simplement parce qu'ils n'ont pas eu les moyens d'être identifiés.
Aussi, gardons nous de regarder d'un œil soupçonneux ou inquiet les personnes d'origine chinoise ou les italiens en croyant que le voyageurs venant de l'Afrique noire ou de l'Amérique latine, par exemple, ne présenteraient aucun risque de véhiculer ce virus qui affole le monde.
La peur peut être mauvaise conseillère et le manque de vigilance dangereux.
Quoiqu'il en soit, la voie est étroite entre ces deux attitudes et de ce fait difficile à trouver. Il serait malvenu de critiquer les responsables chargés de notre sécurité, aussi bien à priori que plus tard quand la situation sanitaire sera rétablie et qu'il sera facile de définir ce qu'il aurait fallu faire.
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