En tant qu'habitant de Saint Médard en Jalles, plus grande commune de Bordeaux Métropole, encore non desservie par le tramway, j'ai lu avec la plus grande attention l'article du Journal Sud-Ouest du vendredi 10 janvier 2020 relatif aux transports dans l'agglomération et particulièrement l'interview du Président de l'association "Métro de Bordeaux".
J'y ai relevé notamment que "l'extension de la ligne D du tramway vers Saint Médard en Jalles… s'avère être le seul projet avec une rentabilité socio économique négative".
Ceci m'a rappelé qu'en 2014, le futur maire de la commune, en campagne électorale, proposait l'extension de la ligne A, et pour des raisons de coût, et probablement pas de rentabilité, le projet revu à la baisse, car la majorité de Bordeaux Métropole, voulant certainement que le maire de Saint Médard puisse honorer ses promesses, a conduit à préférer l'extension de la ligne D à celle de la ligne A.
S'il y a une différence de coût entre ces deux projets, c'est peut-être parce que la ligne A aurait desservi des zones plus urbanisées au lieu de traverser, comme c'est le cas pour la ligne D, des zones quasi désertiques avant de retrouver toute son utilité dans le centre de la commune.
Ainsi la ligne A aurait desservi l'Aéroparc, d'importantes zones artisanales, se serait approchée des établissements Thalès et aurait libéré l'avenue de Magudas (sortie 9 de la rocade) de la circulation de bus en allégeant la circulation automobile, qui est à cet endroit un point noir de l'agglomération aux heures de pointe.
Cette ligne en empruntant divers tracés, après le lieu dit Les Cinq Chemins, aurait traversé plus de trois kilomètres de zone urbanisée pour rejoindre le centre ville.
J'aimerais que, maintenant après les critiques formulées par "Métro de Bordeaux", on revoit le projet et que l'on examine les rentabilités respectives des deux extensions de lignes possibles, car il n'est jamais trop tard pour revenir sur une erreur, d'autant plus que dans le meilleur des cas, Saint Médard en Jalles ne sera pas desservie par le tramway avant 2023.
mardi 14 janvier 2020
lundi 13 janvier 2020
ET APRÈS LES PAPIES BOOMERS
On a communément l'habitude de considérer que le baby boom a eu lieu entre 1946 et 1964.
Dans ces conditions, compte tenu de l'âge actuel de départ en retraite, ces babies boomers sont ou seront retraités à partir de 2008 jusqu'en 2026. L'espérance de vie étant actuellement de l'ordre de 23 ans à l'âge de 62 ans, le problème du paiement des pensions de retraites de cette abondante classe d'âge devrait disparaître au plus tard au milieu du siècle.
Actuellement le problème du paiement de ces pensions est aigu car la classe d'âge des babies boomers au travail permettait d'avoir quatre travailleurs pour un retraité car la classe d'âge précédente avait en partie était décimée par les guerres, alors que maintenant les babies boomers ayant eu moins d'enfants et l'espérance de vie s'allongeant, le rapport entre travailleurs et retraités est passé à 1,7.
Mais aux environs de 2050, ces dérèglements successifs auront disparus, le quota de cotisant par rapport au bénéficiaires devrait augmenter et le problème des retraites sera plus facile à régler puisque la répartition entre actifs et retraités sera plus équilibrée.
La période critique se situe entre 2020 et 2050.
Ne pourrait-on pas considérer que pour aider à traverser cette période un recours à l'emprunt soit envisageable et que son remboursement puisse se faire sans trop de difficulté après 2050 au moment où l'équilibre entre cotisation et pension sera plus favorable.
Dans ces conditions, compte tenu de l'âge actuel de départ en retraite, ces babies boomers sont ou seront retraités à partir de 2008 jusqu'en 2026. L'espérance de vie étant actuellement de l'ordre de 23 ans à l'âge de 62 ans, le problème du paiement des pensions de retraites de cette abondante classe d'âge devrait disparaître au plus tard au milieu du siècle.
Actuellement le problème du paiement de ces pensions est aigu car la classe d'âge des babies boomers au travail permettait d'avoir quatre travailleurs pour un retraité car la classe d'âge précédente avait en partie était décimée par les guerres, alors que maintenant les babies boomers ayant eu moins d'enfants et l'espérance de vie s'allongeant, le rapport entre travailleurs et retraités est passé à 1,7.
Mais aux environs de 2050, ces dérèglements successifs auront disparus, le quota de cotisant par rapport au bénéficiaires devrait augmenter et le problème des retraites sera plus facile à régler puisque la répartition entre actifs et retraités sera plus équilibrée.
La période critique se situe entre 2020 et 2050.
Ne pourrait-on pas considérer que pour aider à traverser cette période un recours à l'emprunt soit envisageable et que son remboursement puisse se faire sans trop de difficulté après 2050 au moment où l'équilibre entre cotisation et pension sera plus favorable.
dimanche 12 janvier 2020
PÉNIBILITÉ ET MALADIE PROFESSIONNELLE
Lors de l'émission "Vous avez la parole" de France 2 du jeudi 9 janvier 2020 présentée par Léa Salamé et Thomas Sotto, le Secrétaire d'État chargé des retraites, Laurent Pietraszeweski, a donné d'avoir une curieuse façon de prendre en compte la pénibilité pour le calcul des pensions ou l'âge de cessation d'activité.
Pour lui la pénibilité est prise en compte dans le cadre des maladies professionnelles par un dispositif qui permet de cesser plus tôt ses activités ou de valoriser ses pensions.
Un peu tard Monsieur le Ministre !
Il ne s'agit pas d'attendre que la pénibilité d'une tâche ait accompli ses effets nocifs sur la santé pour la prendre en compte.
Le dédommagement de quelques maux qu'ils soient doit être préventif. Il s'agit d'alléger les conséquences potentiellement pénibles d'un travail afin d'en adoucir les effets et non d'essayer de soigner les dégâts provoqués sur la santé de ceux qui n'ont pas supporté les conditions difficiles de leur emploi.
Être Secrétaire d'État chargé des retraites n'a rien de commun avec la fonction de Ministre des Armées qui distribue des décorations à titre posthume.
Pour lui la pénibilité est prise en compte dans le cadre des maladies professionnelles par un dispositif qui permet de cesser plus tôt ses activités ou de valoriser ses pensions.
Un peu tard Monsieur le Ministre !
Il ne s'agit pas d'attendre que la pénibilité d'une tâche ait accompli ses effets nocifs sur la santé pour la prendre en compte.
Le dédommagement de quelques maux qu'ils soient doit être préventif. Il s'agit d'alléger les conséquences potentiellement pénibles d'un travail afin d'en adoucir les effets et non d'essayer de soigner les dégâts provoqués sur la santé de ceux qui n'ont pas supporté les conditions difficiles de leur emploi.
Être Secrétaire d'État chargé des retraites n'a rien de commun avec la fonction de Ministre des Armées qui distribue des décorations à titre posthume.
samedi 11 janvier 2020
CARLOS GHONS: DE LA PRISON AU VEDETTARIAT
Quelle histoire rocambolesque que celle de Carlos Ghons !
Qu'ils étaient contents ces chefs d'état lorsqu'il était le plus zélé des grands patrons de l'ultra-libéralisme pour réorganiser les entreprises en licenciant des milliers de travailleurs !
Qu'ils ont été discrets lorsque les japonais l'ont arrêté !
Maintenant qu'il a fui le Japon dans des conditions rocambolesques il font preuve d'une discrétion peut-être teintée de gène, de honte et aussi d'inquiétude.
Il a retrouvé l'un de ses pays (rappelons qu'il dispose d'une triple nationalité), peut-être celui qu'il préfère, celui aussi où ses qualités lui permettront de mieux s'exprimer à la "retraite". Il a montré lors de sa conférence de presse qu'il avait le sens de la mise en scène et qu'il n'avait pas perdu sa combativité.
Ce Monsieur n'aime pas perdre.
Que va-t-il devenir ?
Certains prétendent qu'il va gérer ses nombreuses affaires au Liban et notamment s'occuper de son vignoble. Cela lui suffira-t-il ?
Dans un pays qui l'accueille en héro, sans se soucier de son passé, n'aura-t-il pas un jour envie de s'investir en politique, de se faire élire, de disposer d'un passeport diplomatique, de retourner au Japon, sans crainte de se faire arrêter, et pourquoi pas se faire accueillir avec les honneurs dus au rang qu'il aura su atteindre ?
Qu'ils étaient contents ces chefs d'état lorsqu'il était le plus zélé des grands patrons de l'ultra-libéralisme pour réorganiser les entreprises en licenciant des milliers de travailleurs !
Qu'ils ont été discrets lorsque les japonais l'ont arrêté !
Maintenant qu'il a fui le Japon dans des conditions rocambolesques il font preuve d'une discrétion peut-être teintée de gène, de honte et aussi d'inquiétude.
Il a retrouvé l'un de ses pays (rappelons qu'il dispose d'une triple nationalité), peut-être celui qu'il préfère, celui aussi où ses qualités lui permettront de mieux s'exprimer à la "retraite". Il a montré lors de sa conférence de presse qu'il avait le sens de la mise en scène et qu'il n'avait pas perdu sa combativité.
Ce Monsieur n'aime pas perdre.
Que va-t-il devenir ?
Certains prétendent qu'il va gérer ses nombreuses affaires au Liban et notamment s'occuper de son vignoble. Cela lui suffira-t-il ?
Dans un pays qui l'accueille en héro, sans se soucier de son passé, n'aura-t-il pas un jour envie de s'investir en politique, de se faire élire, de disposer d'un passeport diplomatique, de retourner au Japon, sans crainte de se faire arrêter, et pourquoi pas se faire accueillir avec les honneurs dus au rang qu'il aura su atteindre ?
vendredi 10 janvier 2020
LES DANGERS DE L'INCULTURE
Donald Trump vient d'ajouter, à la longue litanie de ses particularités inquiétantes, une "qualité" qu'on lui soupçonnait de posséder mais dont on n'avait pas la certitude. Il s'agit de l'inculture.
Dans le bras de fer qu'il entreprend avec l'Iran il menace d'attaquer ce pays en visant 52 cibles parmi lesquelles des sites historiques.
Ainsi, on se rend compte que l'inculture peut parfois être aussi dangereuse que certaines idéologies comme celles portées par les Talibans lorsqu'ils ont détruit les bouddas géants de Bâmiyân en Afghanistan ou par Daesh quand ils ont voulu rasé Palmyre en Syrie.
Voir le pays le plus puissant du monde porter au pouvoir un tel individu, n'a rien d'encourageant pour l'humanité.
Dans le bras de fer qu'il entreprend avec l'Iran il menace d'attaquer ce pays en visant 52 cibles parmi lesquelles des sites historiques.
Ainsi, on se rend compte que l'inculture peut parfois être aussi dangereuse que certaines idéologies comme celles portées par les Talibans lorsqu'ils ont détruit les bouddas géants de Bâmiyân en Afghanistan ou par Daesh quand ils ont voulu rasé Palmyre en Syrie.
Voir le pays le plus puissant du monde porter au pouvoir un tel individu, n'a rien d'encourageant pour l'humanité.
jeudi 9 janvier 2020
CLIMAT, PUNITION CÉLESTE ???
Tous ces principaux pays touchés par de gigantesques incendies sont dirigés par des climatosceptiques.
- Le Brésil de Jaïr Bolsonaro a été la proie des flammes pendant une grande partie de l'année 2019.
- Les Étais-Unis de Donald Trump ont connu en Californie de gigantesques incendies.
- L'Australie de Scott Morrisson est actuellement transformée en un énorme brasier qui oblige sa population à se réfugier sur les plages.
Certains pourraient y voir la main d'un dieu, d'autres, dont je fais partie,souhaitent simplement que ces désastres fassent réfléchir les populations, non pas parce que je soupçonne ces chefs d'États d'être à l'origine de ces catastrophes, mais simplement pour qu'elles prennent conscience que le réchauffement climatique doit être suffisamment pris en compte par leurs dirigeants, et décident enfin de ne pas reconduire à la tête de leur pays des hommes aussi dangereux pour l'humanité.
- Le Brésil de Jaïr Bolsonaro a été la proie des flammes pendant une grande partie de l'année 2019.
- Les Étais-Unis de Donald Trump ont connu en Californie de gigantesques incendies.
- L'Australie de Scott Morrisson est actuellement transformée en un énorme brasier qui oblige sa population à se réfugier sur les plages.
Certains pourraient y voir la main d'un dieu, d'autres, dont je fais partie,souhaitent simplement que ces désastres fassent réfléchir les populations, non pas parce que je soupçonne ces chefs d'États d'être à l'origine de ces catastrophes, mais simplement pour qu'elles prennent conscience que le réchauffement climatique doit être suffisamment pris en compte par leurs dirigeants, et décident enfin de ne pas reconduire à la tête de leur pays des hommes aussi dangereux pour l'humanité.
mercredi 8 janvier 2020
RÉFORME DES RETRAITES: LE DÉNOUEMENT EST-IL PROCHE
En ce début d'année, il semble que des éléments objectifs permettent d'espérer un dénouement, probablement assez rapide; de la crise sociale consécutive à la volonté du gouvernement de réformer les régimes de retraite.
Quels sont ces éléments objectifs ?
- Laurent Berger, Secrétaire Général de la CFDT, propose une "conférence de financement des retraites"
- Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie, qui tient les cordons de la bourse trouve l'idée intéressante.
- Richard Ferrand, Président de l'Assemblée Nationale, pense que l'idée n'est pas inconcevable.
- Édouard Philippe , Premier Ministre, veut clore le dossier avant le 22 janvier.
- Emmanuel Macron, Président de la République, ne peut renoncer à une réforme des retraites puisque c'est l'un de ses premiers engagements, et pour ce faire il est prêt à faire rechercher des compromis à son gouvernement.
- Le soutien aux grévistes est devenu minoritaire au sein de la population.
Dans ces conditions, après un mois de grève, on se trouve dans la situation dans laquelle il aurait été souhaitable d'être au départ, c'est à dire de rechercher avec les partenaires sociaux la meilleure solution pour que l'on dispose en France d'un régime de retraite juste, équitable et universel.
Au lieu de cela, on a assisté à un affrontement stérile qui a indisposé la population, paralysé l'économie, fragilisé les travailleurs qui, après un mois de grève et autant de perte de salaire, seront difficilement mobilisables pour, s'il le fallait, obtenir des compromis honorables pour les retraités.
Quand finira-t-on enfin en France par commencer à discuter avant de s'affronter ?
Quels sont ces éléments objectifs ?
- Laurent Berger, Secrétaire Général de la CFDT, propose une "conférence de financement des retraites"
- Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie, qui tient les cordons de la bourse trouve l'idée intéressante.
- Richard Ferrand, Président de l'Assemblée Nationale, pense que l'idée n'est pas inconcevable.
- Édouard Philippe , Premier Ministre, veut clore le dossier avant le 22 janvier.
- Emmanuel Macron, Président de la République, ne peut renoncer à une réforme des retraites puisque c'est l'un de ses premiers engagements, et pour ce faire il est prêt à faire rechercher des compromis à son gouvernement.
- Le soutien aux grévistes est devenu minoritaire au sein de la population.
Dans ces conditions, après un mois de grève, on se trouve dans la situation dans laquelle il aurait été souhaitable d'être au départ, c'est à dire de rechercher avec les partenaires sociaux la meilleure solution pour que l'on dispose en France d'un régime de retraite juste, équitable et universel.
Au lieu de cela, on a assisté à un affrontement stérile qui a indisposé la population, paralysé l'économie, fragilisé les travailleurs qui, après un mois de grève et autant de perte de salaire, seront difficilement mobilisables pour, s'il le fallait, obtenir des compromis honorables pour les retraités.
Quand finira-t-on enfin en France par commencer à discuter avant de s'affronter ?
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