Après les premiers coups portés par François Hollande avec la loi El Khomri, Emmanuel Macron a emboîté le pas avec la réforme du Code du Travail, la pseudo privatisation de la SNCF, la diminution des pensions de retraite, le projet pour les pensions de réversion pour, le premier novembre 2019, porter ces coups en direction des chômeurs.
Les chômeurs devront justifier de 50% de plus d'activité pendant 24 mois (910h au lieu de 610), leur indemnité sera calculée sur le salaire moyen hebdomadaire, ce qui pénalisera ceux qui ont subi quelques discontinuités dans leur emploi, et les plus hauts revenus (plus de 2500€ d'indemnité mensuelle) subiront une décote de 30% après six mois d'indemnité.
Le gouvernement ne trouve d'autres pistes que de rogner sur les prestations sociales pour faire des économies.
S'il constate que des indemnités sont indument perçues (il y aurait parait-il 14% de chômeurs "discutables"), son rôle est de démasquer les fraudeurs et non pas de pénaliser tous les ayants droit.
Ce qui est vrai pour le chômage l'est également pour toutes les prestations sociales et le prélèvement des impôts. Ce n'est pas parce qu'un gouvernement est incapable de contrôler l'attribution des aides qu'il accorde ou les impôts qu'il prélève qu'il peut se permettre de faire payer ses restrictions budgétaires par les citoyens honnêtes.
Mais, à une époque où il est très mal vu de donner plus de moyens à la puissance publique, il serait très mal venu de recruter des contrôleurs de tous ordres.
La voie la plus simple est de diminuer les prestations sociales, de laisser en paix les fraudeurs et d'obliger ceux qui le peuvent de s'assurer dans le privé auprès des assurances et mutuelles qui n'attendent que cela.
Lentement, mais inexorablement la puissance publique perd de son poids et de son efficacité, le modèle social disparait, la solidarité laisse place à l'individualisme.
Le chacun pour soi devient roi, il est la norme. Ce n'est pas comme cela que l'on soude et renforce une société.
samedi 20 juillet 2019
CASSER POUR S'EXPRIMER
Casser le matériel communal, dégrader les boutique privées, saccager les biens publics sont devenus un mode d'expression.
On n'est pas content, on casse. On défile dans la bonne humeur et on finit par casser avant de se séparer. On est tout heureux d'une victoire d'une équipe de football, pour fêter ça, on casse.
Quelle régression sociétale !
Il serait temps que les pouvoirs publics légifèrent pour adapter les sanctions aux nouveaux modes d'expression de plus en plus violents et que ce soit au niveau de la justice que des dispositions soient prises plus qu'au niveau des forces de police car l'on voit bien que la violence opposée à la violence n'a pas grand effet.
On n'est pas content, on casse. On défile dans la bonne humeur et on finit par casser avant de se séparer. On est tout heureux d'une victoire d'une équipe de football, pour fêter ça, on casse.
Quelle régression sociétale !
Il serait temps que les pouvoirs publics légifèrent pour adapter les sanctions aux nouveaux modes d'expression de plus en plus violents et que ce soit au niveau de la justice que des dispositions soient prises plus qu'au niveau des forces de police car l'on voit bien que la violence opposée à la violence n'a pas grand effet.
MINISTRES VERTS: STOCK EN VOIE D'EPUISEMENT
Il en aura usé des ministres Emmanuel Macron, quatorze en deux ans. Du jamais vu.
Il nous avait habitué à prendre son temps pour remplacer les partants. C'était l'époque où il y avait encore du choix. Les temps ont changé, il n'ose même plus gratter les fonds de tiroir. Il prend ce qu'il a encore sous la main, d'autres ministres déjà occupés par ailleurs sont obligés d'être sollicités.C'est ainsi qu’Élisabeth Borne, Ministre des Transports devient en même temps Ministre de la Transition Écologique, en remplacement de François De Rugy, démissionnaire qui, bien que cumulant les responsabilités, n'a pas droit au rang de Ministre d’État.
Il faut dire que pour verdir son gouvernement il a déjà abondamment puisé dans le stock des candidats potentiels : Barbara Pompili, Brune Person, Emmanuelle Wagron pour en faire des Secrétaires d'Etat, peut être un peu tendres pour devenir ministre et Pascal Canfin envoyé siégé à l'Union Européenne pour asssiter Nathalie Loiseau qui en a grand besoin. Après cela, il ne restait que deux personnages qui, pour différentes raisons posaient quelques problèmes, le libéro-libertaire de "gauche" Daniel Cohn Bendit et l'ancienne Ministre de l’Écologie de gauche, l'inoxydable Ségolène Royal.
Le tour des possibilités a été vite fait et les décisions rapidement prises, à peine quelques heures. La réflexion au sujet du remplacement de François De Rugy avait peut-être précédée son départ.
Il nous avait habitué à prendre son temps pour remplacer les partants. C'était l'époque où il y avait encore du choix. Les temps ont changé, il n'ose même plus gratter les fonds de tiroir. Il prend ce qu'il a encore sous la main, d'autres ministres déjà occupés par ailleurs sont obligés d'être sollicités.C'est ainsi qu’Élisabeth Borne, Ministre des Transports devient en même temps Ministre de la Transition Écologique, en remplacement de François De Rugy, démissionnaire qui, bien que cumulant les responsabilités, n'a pas droit au rang de Ministre d’État.
Il faut dire que pour verdir son gouvernement il a déjà abondamment puisé dans le stock des candidats potentiels : Barbara Pompili, Brune Person, Emmanuelle Wagron pour en faire des Secrétaires d'Etat, peut être un peu tendres pour devenir ministre et Pascal Canfin envoyé siégé à l'Union Européenne pour asssiter Nathalie Loiseau qui en a grand besoin. Après cela, il ne restait que deux personnages qui, pour différentes raisons posaient quelques problèmes, le libéro-libertaire de "gauche" Daniel Cohn Bendit et l'ancienne Ministre de l’Écologie de gauche, l'inoxydable Ségolène Royal.
Le tour des possibilités a été vite fait et les décisions rapidement prises, à peine quelques heures. La réflexion au sujet du remplacement de François De Rugy avait peut-être précédée son départ.
mercredi 17 juillet 2019
PENSIONS DE REVERSION: GROSSES ECONOMIES ATTENDUES
Suite aux propositions de Jean-Paul Delevoye, le gouvernement va proposer une nouvelle manière de calculer les pensions de réversion.
Pour voir l'incidence de cette réforme sur le budget de l’État, il est nécessaire de formuler quelques hypothèses. Proposons les suivantes:
-actuellement le cas le plus fréquent est celui d'une réversion de 60% de la pension du conjoint décédé sur celui resté veuf.
-les prévisions sont de calculer différemment les pensions de réversion en laissant au conjoint resté veuf entre 66 et 75% de la totalité des pensions perçue par les deux époux.
Voyons maintenant l'incidence de cette réforme sur les deux cas limites que sont:
-premier cas: l'époux n°1 ne perçoit rien car il n'a jamais travaillé
l'époux n°2 perçoit 100% des revenus du ménage
-deuxième cas: chaque époux perçoit 50% des revenus du ménage (retraite égale pour les deux conjoints).
Examinons maintenant chaque cas:
- Pour le premier cas:
*l'époux n°1, resté veuf, dans le régime actuel perçoit 60% de la totalité des pensions perçues antérieurement par le couple. Dans le nouveau régime il en percevrait 66%
Il gagnerait donc 6% en valeur absolue, soit, 10% en valeur relative.
*l'époux n°2 resté veuf, dans le régime actuel perçoit 100% du revenu antérieur du ménage, c'est à dire que le montant de sa retraite personnelle reste le même; Dans le nouveau régime il n'en percevrait plus que 66%.
Il perdait donc 34% en valeur relative.
- Pour le deuxième cas:
*dans le régime actuel, quel que soit l'époux décédé, celui resté veuf perçoit sa propre retraite (50% du revenu antérieur du ménage) plus 60% de la retraite de son conjoint, soit au total 80% du revenu antérieur du ménage. Dans le nouveau régime il n'en percevrait plus que 66%.
Il perdrait14% en valeur absolue ce qui correspond à 17,5% en valeur relative.
Sachant que le modèle de la femme au foyer est quasiment révolu et que l'on tend, fort justement, vers une égalité des revenus entre les hommes et les femmes, le premier cas appartient à une époque ancienne alors, qu'à terme, le deuxième cas est le plus probable, on peut alors calculer l'incidence de cette nouvelle réforme sur le budget de l’État.
Le montant global des pensions de réversion est de l'ordre de 35 milliards d'euros, une diminution de 17,5% des dépenses qui y sont consacrées correspond à une économie de plus de 6 milliards d'euros.
Si maintenant on refait le calcul dans le cas peu probable où la gouvernement accorderait une pension de réversion de 75% et non 66% du montant total du revenu du ménage de retraités, l'économie serait alors de 6,25% ce qui représente encore plus de 2 milliards d'euros.
Voilà un nouveau mode de calcul des pensions de réversion qui sous le prétexte de l'équité est une véritable "entourloupe".
Pour voir l'incidence de cette réforme sur le budget de l’État, il est nécessaire de formuler quelques hypothèses. Proposons les suivantes:
-actuellement le cas le plus fréquent est celui d'une réversion de 60% de la pension du conjoint décédé sur celui resté veuf.
-les prévisions sont de calculer différemment les pensions de réversion en laissant au conjoint resté veuf entre 66 et 75% de la totalité des pensions perçue par les deux époux.
Voyons maintenant l'incidence de cette réforme sur les deux cas limites que sont:
-premier cas: l'époux n°1 ne perçoit rien car il n'a jamais travaillé
l'époux n°2 perçoit 100% des revenus du ménage
-deuxième cas: chaque époux perçoit 50% des revenus du ménage (retraite égale pour les deux conjoints).
Examinons maintenant chaque cas:
- Pour le premier cas:
*l'époux n°1, resté veuf, dans le régime actuel perçoit 60% de la totalité des pensions perçues antérieurement par le couple. Dans le nouveau régime il en percevrait 66%
Il gagnerait donc 6% en valeur absolue, soit, 10% en valeur relative.
*l'époux n°2 resté veuf, dans le régime actuel perçoit 100% du revenu antérieur du ménage, c'est à dire que le montant de sa retraite personnelle reste le même; Dans le nouveau régime il n'en percevrait plus que 66%.
Il perdait donc 34% en valeur relative.
- Pour le deuxième cas:
*dans le régime actuel, quel que soit l'époux décédé, celui resté veuf perçoit sa propre retraite (50% du revenu antérieur du ménage) plus 60% de la retraite de son conjoint, soit au total 80% du revenu antérieur du ménage. Dans le nouveau régime il n'en percevrait plus que 66%.
Il perdrait14% en valeur absolue ce qui correspond à 17,5% en valeur relative.
Sachant que le modèle de la femme au foyer est quasiment révolu et que l'on tend, fort justement, vers une égalité des revenus entre les hommes et les femmes, le premier cas appartient à une époque ancienne alors, qu'à terme, le deuxième cas est le plus probable, on peut alors calculer l'incidence de cette nouvelle réforme sur le budget de l’État.
Le montant global des pensions de réversion est de l'ordre de 35 milliards d'euros, une diminution de 17,5% des dépenses qui y sont consacrées correspond à une économie de plus de 6 milliards d'euros.
Si maintenant on refait le calcul dans le cas peu probable où la gouvernement accorderait une pension de réversion de 75% et non 66% du montant total du revenu du ménage de retraités, l'économie serait alors de 6,25% ce qui représente encore plus de 2 milliards d'euros.
Voilà un nouveau mode de calcul des pensions de réversion qui sous le prétexte de l'équité est une véritable "entourloupe".
mardi 16 juillet 2019
UN VERT QUI NE SERA JAMAIS PLAINT
Quelque soit ce qu'il puisse lui arriver, comme l'obligation de quitter le gouvernement, il n'y aura certainement pas grand monde pour plaindre François De Rugy.
Lui qui est le type même de l'arriviste forcené, qui a tout fait, sans succès, pour servir François Hollande, qui a trahi sa parole en apportant sa voix à Emmanuel Macron après avoir promis de soutenir Benoît Hamon son vainqueur lors de la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle 2017, pour enfin devenir troisième personnage de l’État en étant Président de l'Assemblée Nationale, puis deuxième personnage du gouvernement en étant Ministre d’État, s'est brûlé les ailes en offrant des réceptions luxueuses à des personnages qu'il aurait peut-être mieux fait de ne pas fréquenter.
C'est le spécialiste du slalom en politique, souhaitons qu'il ne manque pas la dernière porte, celle de sortie.
Ce n'est vraiment pas ç'là l'homme politique que l'on espère.
Lui qui est le type même de l'arriviste forcené, qui a tout fait, sans succès, pour servir François Hollande, qui a trahi sa parole en apportant sa voix à Emmanuel Macron après avoir promis de soutenir Benoît Hamon son vainqueur lors de la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle 2017, pour enfin devenir troisième personnage de l’État en étant Président de l'Assemblée Nationale, puis deuxième personnage du gouvernement en étant Ministre d’État, s'est brûlé les ailes en offrant des réceptions luxueuses à des personnages qu'il aurait peut-être mieux fait de ne pas fréquenter.
C'est le spécialiste du slalom en politique, souhaitons qu'il ne manque pas la dernière porte, celle de sortie.
Ce n'est vraiment pas ç'là l'homme politique que l'on espère.
lundi 15 juillet 2019
O.G.M., PLANTES HYBRIDES ET SELECTION NATURELLE
Tout ce que l'on peut entendre et lire sur les OGM est très perturbant.
Pour certains qui, comme tout le monde, consomment des OGM sans le savoir, tellement leur présence dans les produits alimentaires est fréquente, l'utilisation de ces produits est extrêmement dangereuse.
Par contre, tout un chacun consomme des fruits et légumes hybrides qui sont obtenus par la fécondation artificielle (par la main de l'homme) de plantes naturelles dont les gamètes n'auraient pu se rencontrer qu'accidentellement.
Depuis longtemps, les chercheurs et les sélectionneurs battent la campagne pour trouver des plantes douées de caractéristiques particulières car elles ont accidentellement subies une modification génétique. Cette modification peut paraître, de certains points de vue, bénéfique au chercheur sur laquelle, ses pairs chargés d'accepter sa proposition peuvent émettre un avis favorable pour que la nouvelle plante soit cultivée de manière à fournir de nouvelles semences afin qu'elle se reproduise et que l'on obtienne ainsi des fruits d'une nouvelle plante que l'on juge meilleurs que ceux préalablement connus.
Tous ces produits sont donc des organismes génétiquement modifiés. Les uns par les chercheurs agissant sur le génome, les autres par des sélectionneurs provoquant des bifurcations dans la lignée de l'hérédité, les autres enfin par le hasard.
Faut-il accepter les uns et refuser les autres ?
Pour moi la question reste entière.
Pour certains qui, comme tout le monde, consomment des OGM sans le savoir, tellement leur présence dans les produits alimentaires est fréquente, l'utilisation de ces produits est extrêmement dangereuse.
Par contre, tout un chacun consomme des fruits et légumes hybrides qui sont obtenus par la fécondation artificielle (par la main de l'homme) de plantes naturelles dont les gamètes n'auraient pu se rencontrer qu'accidentellement.
Depuis longtemps, les chercheurs et les sélectionneurs battent la campagne pour trouver des plantes douées de caractéristiques particulières car elles ont accidentellement subies une modification génétique. Cette modification peut paraître, de certains points de vue, bénéfique au chercheur sur laquelle, ses pairs chargés d'accepter sa proposition peuvent émettre un avis favorable pour que la nouvelle plante soit cultivée de manière à fournir de nouvelles semences afin qu'elle se reproduise et que l'on obtienne ainsi des fruits d'une nouvelle plante que l'on juge meilleurs que ceux préalablement connus.
Tous ces produits sont donc des organismes génétiquement modifiés. Les uns par les chercheurs agissant sur le génome, les autres par des sélectionneurs provoquant des bifurcations dans la lignée de l'hérédité, les autres enfin par le hasard.
Faut-il accepter les uns et refuser les autres ?
Pour moi la question reste entière.
L'AUTEUR SARKOZY
On aurait pu s'attendre à ce qu'un livre écrit par un ancien Président de la République après sept ans de réflexion soit un ouvrage politique de référence.
En réalité il n'en est rien, en dehors de quelques retours sur son quinquennat, Nicolas Sarkozy en a surtout profité pour dire tout le mal qu'il pense de ceux qu'il a fréquentés, affrontés et parfois trahis. Il porte un peu plus le discrédit sur une classe politique, dont il est un des dignes représentants, et qui pourtant n'a pas besoin de cela, et dont certains membres, par leurs réactions, après avoir été critiqués, ne font que donner envie d'acheter cet ouvrage par ceux qui sont avides de polémiques futiles.
On pourra me reprocher, fort justement, que je critique un ouvrage que je n'ai pas lu car je me suis contenté de prendre connaissance de quelques pages et citations rapportées par quelques périodiques, et d'analyses faites par quelques commentateurs.
Je n'ai pas pour habitude de rechercher la lecture de la "presse people" et les sujets qui y sont traités ne m'intéressent pas, mais surtout, je ne voudrait pas en achetant un tel ouvrage enrichir celui qui m'a déjà coûté assez cher lorsque j'ai participé, contre mon gré, par mes impôts au remboursement des deux tiers de l'amende qui lui avait été infligée pour ne pas avoir respecté les règles fixées pour le respect des dépenses de campagne lorsqu'il n'était encore que candidat à l'élection présidentielle et qui avait donné lieu à une demande de souscription au fameux "sarkothon".
En réalité il n'en est rien, en dehors de quelques retours sur son quinquennat, Nicolas Sarkozy en a surtout profité pour dire tout le mal qu'il pense de ceux qu'il a fréquentés, affrontés et parfois trahis. Il porte un peu plus le discrédit sur une classe politique, dont il est un des dignes représentants, et qui pourtant n'a pas besoin de cela, et dont certains membres, par leurs réactions, après avoir été critiqués, ne font que donner envie d'acheter cet ouvrage par ceux qui sont avides de polémiques futiles.
On pourra me reprocher, fort justement, que je critique un ouvrage que je n'ai pas lu car je me suis contenté de prendre connaissance de quelques pages et citations rapportées par quelques périodiques, et d'analyses faites par quelques commentateurs.
Je n'ai pas pour habitude de rechercher la lecture de la "presse people" et les sujets qui y sont traités ne m'intéressent pas, mais surtout, je ne voudrait pas en achetant un tel ouvrage enrichir celui qui m'a déjà coûté assez cher lorsque j'ai participé, contre mon gré, par mes impôts au remboursement des deux tiers de l'amende qui lui avait été infligée pour ne pas avoir respecté les règles fixées pour le respect des dépenses de campagne lorsqu'il n'était encore que candidat à l'élection présidentielle et qui avait donné lieu à une demande de souscription au fameux "sarkothon".
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