De récents événements montrent que l’État français a peu de poids sur l'économie et qu'il n'inspire pas grand respect.
Après s'être bien battu au coté de la région Nouvelle Aquitaine, du Département de la Gironde, de la Métropole bordelaise et des travailleurs de l'usine Ford de Blanquefort, le gouvernement français n'a obtenu aucun résultat, aucun emploi n'est sauvé.
L'aciérie Ascoval devait être reprise par Altifort, l’État avait jugé l'offre crédible, elle ne l'était apparemment pas, la reprise n'a pas eu lieu, les ouvriers seront au chômage.
La Commission Européenne s'est opposée à la fusion Alstom-Siemens souhaitée par l’État français.
Sur le plan des tractations internes dans les entreprises où l’État est actionnaire, bien des décisions ont été prises sans qu'il en soit informé comme par exemple les poursuites judiciaires à l'encontre du PDG de Renault-Nissan, l'abandon de l'A 380 chez Airbus ou plus récemment l'entrée des Pays-Bas au capital d'Air-France KLM.
Les amicales poignées de mains appuyées, le franc parler avec les grands de ce monde, les signes d'amitié, les tapes dans le dos d'il y a dix-huit mois, laissaient espérer un peu plus de respect envers nos dirigeants.
jeudi 7 mars 2019
FAUT-IL PARTAGER TOUTES LES IDEES D'UN PARTI POUR LE REPRESENTER
La candidature de François-Xavier Bellamy comme tête de liste de LR (Les Républicains) aux élections européennes me pose question.
Je ne porte aucun jugement sur les idées qu'il défend, mais sachant qu'à titre personnel il est contre l'avortement et et qu'il a participé aux manifestations contre le mariage pour tous, il ne me semble pas qu'il représente les idées défendues par son parti.
Il a bien précisé que ses positions personnelles ne seraient pas celles qu'il mettraient en avant lors de la campagne électorale, mais il me paraît un peu gênant, lorsque l'on représente un parti, d'avoir une position aussi singulière, pour ne pas dire marginale.
Je crains fort qu'il ne soit l'instrument du Président de son parti, Laurent Wauquiez qui, voyant qu'Emmanuel Macron et LREM, grignotent de plus en plus le capital de réserve de voix de la droite qu'il croyait acquis, essaie, sans prendre position personnellement, de solliciter les voix de "Sens Commun" et de la droite conservatrice.
Ceci me paraît bien dommage pour un intellectuel reconnu comme François Xavier Bellamy, d'être le jouet entre les mains d'un homme politique qui n'a en général, malgré son haut niveau de compétences intellectuelles, pas beaucoup de scrupules pour aller chercher des voix dans des niches qu'il croit faciles à prendre.
Je ne porte aucun jugement sur les idées qu'il défend, mais sachant qu'à titre personnel il est contre l'avortement et et qu'il a participé aux manifestations contre le mariage pour tous, il ne me semble pas qu'il représente les idées défendues par son parti.
Il a bien précisé que ses positions personnelles ne seraient pas celles qu'il mettraient en avant lors de la campagne électorale, mais il me paraît un peu gênant, lorsque l'on représente un parti, d'avoir une position aussi singulière, pour ne pas dire marginale.
Je crains fort qu'il ne soit l'instrument du Président de son parti, Laurent Wauquiez qui, voyant qu'Emmanuel Macron et LREM, grignotent de plus en plus le capital de réserve de voix de la droite qu'il croyait acquis, essaie, sans prendre position personnellement, de solliciter les voix de "Sens Commun" et de la droite conservatrice.
Ceci me paraît bien dommage pour un intellectuel reconnu comme François Xavier Bellamy, d'être le jouet entre les mains d'un homme politique qui n'a en général, malgré son haut niveau de compétences intellectuelles, pas beaucoup de scrupules pour aller chercher des voix dans des niches qu'il croit faciles à prendre.
mercredi 6 mars 2019
LA GAUCHE FRANCAISE SIEGERA-T-ELLE AU PARLEMENT EUROPEEN ?
Dans moins de trois mois nous élirons les députés européens.
Les listes se constituent dans la plus grande hésitation. Les candidats pour les conduire ne se bousculent pas.
A droite Les Républicains (LR) et le Rassemblement National (RN) ont déjà choisi leur tête de liste. Il en est de même pour La France Insoumise (LFI).
A la gauche modérée, c'est le plus grand flou. Pour les Verts, Yannick Jadot veut partir seul. Benoît Hamon tend la main aux autres listes, Raphaël Glucksmann également. Apparemment personne ne veut les prendre, soit parce que chacun veut être tête de liste, soit parce qu'il prête de mauvaises intentions manœuvrières à ceux qui veulent l'union, soit parce qu'il se méfie d'un voisinage inconfortable. C'est notamment le cas pour le Parti Socialiste (PS), pendant que le Parti Communiste (PC) veut lui aussi avoir une liste indépendante.
Si maintenant on fait les comptes des intentions de vote, entre LREM, RN, LR, LFI, DLF, et quelques autres listes de moindre importance qui ne manqueront pas de se constituer, il restera pour au moins cinq listes de gauche environ 25% des suffrages à se partager.
Sachant que le seuil d'accès au Parlement Européen est fixé à 5% des suffrages, il n'est pas certain qu'en dehors de LFI la gauche française soit représentée.
La chute continue.
Les listes se constituent dans la plus grande hésitation. Les candidats pour les conduire ne se bousculent pas.
A droite Les Républicains (LR) et le Rassemblement National (RN) ont déjà choisi leur tête de liste. Il en est de même pour La France Insoumise (LFI).
A la gauche modérée, c'est le plus grand flou. Pour les Verts, Yannick Jadot veut partir seul. Benoît Hamon tend la main aux autres listes, Raphaël Glucksmann également. Apparemment personne ne veut les prendre, soit parce que chacun veut être tête de liste, soit parce qu'il prête de mauvaises intentions manœuvrières à ceux qui veulent l'union, soit parce qu'il se méfie d'un voisinage inconfortable. C'est notamment le cas pour le Parti Socialiste (PS), pendant que le Parti Communiste (PC) veut lui aussi avoir une liste indépendante.
Si maintenant on fait les comptes des intentions de vote, entre LREM, RN, LR, LFI, DLF, et quelques autres listes de moindre importance qui ne manqueront pas de se constituer, il restera pour au moins cinq listes de gauche environ 25% des suffrages à se partager.
Sachant que le seuil d'accès au Parlement Européen est fixé à 5% des suffrages, il n'est pas certain qu'en dehors de LFI la gauche française soit représentée.
La chute continue.
lundi 4 mars 2019
REPRESENTATIVITE SYNDICALE
Lorsque je vois les représentants syndicaux, disons d'un certain âge, et que je lis l'article du journal Sud-ouest du jeudi 28 février 2019 sur la manière dont les jeunes voient le déroulement de leur vie professionnelle et ce qu'ils attendent de leur emploi, je me demande comment les représentants syndicaux peuvent porter la parole et les revendications des jeunes travailleurs.
Finis la demande de garantie d'emploi à long terme, les revendications salariales, la durée hebdomadaire du travail. Il semble maintenant que la qualité de vie dans le travail soit primordiale, comme les salles de détente et de sport avec l'accompagnement d'un coach. L'emploi peut être temporaire mais son intérêt est primordial.
Comment concrétiser ces demandes ? Concernent-elles toutes les classes de travailleurs?
Je crois que les jeunes conçoivent le travail comme une sorte de foire où les employeurs viennent chercher les employés sur un gigantesque marché où les contrats ne sont que temporaires et où l'emploi est perçu comme une manière de réaliser ses désirs et envies en souhaitant qu'un employeur ait justement besoin de celui qui présente, au moins temporairement, ce profil en étant prêt à y mettre le prix, et peut-être pas toujours, pour s'assurer les services du demandeur d'emploi.
Quand on voit que bien des diplômés sont prêts à faire tout autre chose que ce pour quoi ils se sont formés en créant leur propre emploi, bien que leur diplôme soit susceptible de leur garantir un travail correctement rémunéré et que d'autres personnes sans formation n'ont à leur disposition que des emplois de services mal payés, on peut se demander si les deux axes principaux des revendications syndicales ne seraient pas de s'assurer que le statut d'autoentrepreneur garantisse une vie décente et d'exiger que chacun puisse se former, bien après l'âge de l'école obligatoire, pour espérer accéder à d'autres tâches que celles confiées à ceux qui ne peuvent postuler qu'aux emplois les moins gratifiants.
Il est difficile de concevoir que ceux qui actuellement sont à la tête des centrales syndicales puissent porter la parole des nouvelles générations de travailleurs appelées génération Y ou Z, c'est à dire nées après 1980 et bientôt au début de ce siècle.
Ces générations sont-elles prêtes à s'engager dans le syndicalisme ou est-ce la fin de ce mode de représentation des travailleurs et l'avènement définitif de l'individualisme ? Je n'ose répondre.
Finis la demande de garantie d'emploi à long terme, les revendications salariales, la durée hebdomadaire du travail. Il semble maintenant que la qualité de vie dans le travail soit primordiale, comme les salles de détente et de sport avec l'accompagnement d'un coach. L'emploi peut être temporaire mais son intérêt est primordial.
Comment concrétiser ces demandes ? Concernent-elles toutes les classes de travailleurs?
Je crois que les jeunes conçoivent le travail comme une sorte de foire où les employeurs viennent chercher les employés sur un gigantesque marché où les contrats ne sont que temporaires et où l'emploi est perçu comme une manière de réaliser ses désirs et envies en souhaitant qu'un employeur ait justement besoin de celui qui présente, au moins temporairement, ce profil en étant prêt à y mettre le prix, et peut-être pas toujours, pour s'assurer les services du demandeur d'emploi.
Quand on voit que bien des diplômés sont prêts à faire tout autre chose que ce pour quoi ils se sont formés en créant leur propre emploi, bien que leur diplôme soit susceptible de leur garantir un travail correctement rémunéré et que d'autres personnes sans formation n'ont à leur disposition que des emplois de services mal payés, on peut se demander si les deux axes principaux des revendications syndicales ne seraient pas de s'assurer que le statut d'autoentrepreneur garantisse une vie décente et d'exiger que chacun puisse se former, bien après l'âge de l'école obligatoire, pour espérer accéder à d'autres tâches que celles confiées à ceux qui ne peuvent postuler qu'aux emplois les moins gratifiants.
Il est difficile de concevoir que ceux qui actuellement sont à la tête des centrales syndicales puissent porter la parole des nouvelles générations de travailleurs appelées génération Y ou Z, c'est à dire nées après 1980 et bientôt au début de ce siècle.
Ces générations sont-elles prêtes à s'engager dans le syndicalisme ou est-ce la fin de ce mode de représentation des travailleurs et l'avènement définitif de l'individualisme ? Je n'ose répondre.
dimanche 3 mars 2019
AFFAIBLISSEMENT DU RÔLE DES PARTENAIRES SOCIAUX
Le gouvernement vient de porter un grand coup aux partenaires sociaux en leur imposant des contraintes intenables pour trouver une solution à la réforme des retraites.
Les syndicats après trois mois de négociations se sont quittés sans possibilité d'accord, ou tout au moins, avec un seul point d'accord : celui de considérer que les contraintes qui leurs avaient été imposées par le pouvoir étaient intenables.
Rarement on a vu une négociation se solder par un mécontentement aussi général.
Tout le monde sait qu'après les trente glorieuses qui ont vu les syndicats s'affaiblir au profit d'un individualisme forcené, ceux-ci ne sont pas au mieux de leur forme.
Emmanuel Macron, après avoir négligé les syndicats, fait semblant de se rendre à l'évidence que, dans une démocratie, les contre-pouvoirs et les négociations sont indispensables.
Après avoir, pour la révision du Code du Travail, remplacé les négociations par des consultations, il demande aux partenaires sociaux de jouer le rôle qu'ils n'auraient jamais du quitter, celui de négocier des accords entre employés et patronat. Mais il leur impose de telles contraintes que ces accords sont voués à l'échec et que de ce fait la décision finale revient au gouvernement, ce qui lui permet ainsi de formuler des critiques acerbes sur l'incompétence des partenaires sociaux, de manière à les discréditer encore un peu plus.
Le pouvoir en place fini par prendre une drôle d'allure dans un pays où la démocratie paraît être un bien auquel une immense majorité semble attachée.
Les syndicats après trois mois de négociations se sont quittés sans possibilité d'accord, ou tout au moins, avec un seul point d'accord : celui de considérer que les contraintes qui leurs avaient été imposées par le pouvoir étaient intenables.
Rarement on a vu une négociation se solder par un mécontentement aussi général.
Tout le monde sait qu'après les trente glorieuses qui ont vu les syndicats s'affaiblir au profit d'un individualisme forcené, ceux-ci ne sont pas au mieux de leur forme.
Emmanuel Macron, après avoir négligé les syndicats, fait semblant de se rendre à l'évidence que, dans une démocratie, les contre-pouvoirs et les négociations sont indispensables.
Après avoir, pour la révision du Code du Travail, remplacé les négociations par des consultations, il demande aux partenaires sociaux de jouer le rôle qu'ils n'auraient jamais du quitter, celui de négocier des accords entre employés et patronat. Mais il leur impose de telles contraintes que ces accords sont voués à l'échec et que de ce fait la décision finale revient au gouvernement, ce qui lui permet ainsi de formuler des critiques acerbes sur l'incompétence des partenaires sociaux, de manière à les discréditer encore un peu plus.
Le pouvoir en place fini par prendre une drôle d'allure dans un pays où la démocratie paraît être un bien auquel une immense majorité semble attachée.
ASCENSEUR SOCIAL OU ECHELLE SANS BARREAU
Sous le coup des nouvelles techniques du numérique, l'ascenseur social est en panne.
Fini le temps où l'on entrait dans l'administration ou dans l'entreprise au plus bas niveau hiérarchique où l'on progressait en accumulant les compétences. Des techniciens devenaient techniciens supérieurs, parfois ingénieurs en ayant quelquefois la possibilité d’acquérir des diplômes. Dans d'autres secteurs des dactylographes, qui avaient quitté l'école à la fin du primaire, devenaient secrétaires puis secrétaires de directions et même parfois directeur du personnel, on ne parlait pas encore de DRH car le personnel n'était pas considéré comme une "ressource".
Maintenant les emplois de haut niveau sont de plus en plus spécialisés et font appel à des compétences qui demandent d'avoir eu accès aux études supérieures. Les emplois intermédiaires sont remplacés par des robots. Les ingénieurs n'ont plus besoin de secrétaires, ils frappent leurs rapports sur ordinateur et parfois même les dictent.
Ne restent que les emplois de services, particulièrement services à la personne, notamment en raison du vieillissement de la population et, malgré leur noblesse et l'altruisme qu'ils demandent, ces emplois sont mal rémunérés.
La marche est trop haute entre ces emplois là et le sommet de la hiérarchie. L'ascenseur social est remplacé par une échelle sans barreau, autant dire qu'il n'existe pas.
Alors que faut-il faire ?
Créer un revenu social universel ? Créer un service national des emplois de services ? Imposer pour ces emplois des revenus permettant de vivre dignement ?
Je ne sais. Mais, quelle que soit la solution retenue, aucune ne sera possible sans la solidarité nationale, que ce soit par des moyens directs ou détournés comme des allocations de type RSA pour les travailleurs ou niches fiscales pour les employeurs.
Fini le temps où l'on entrait dans l'administration ou dans l'entreprise au plus bas niveau hiérarchique où l'on progressait en accumulant les compétences. Des techniciens devenaient techniciens supérieurs, parfois ingénieurs en ayant quelquefois la possibilité d’acquérir des diplômes. Dans d'autres secteurs des dactylographes, qui avaient quitté l'école à la fin du primaire, devenaient secrétaires puis secrétaires de directions et même parfois directeur du personnel, on ne parlait pas encore de DRH car le personnel n'était pas considéré comme une "ressource".
Maintenant les emplois de haut niveau sont de plus en plus spécialisés et font appel à des compétences qui demandent d'avoir eu accès aux études supérieures. Les emplois intermédiaires sont remplacés par des robots. Les ingénieurs n'ont plus besoin de secrétaires, ils frappent leurs rapports sur ordinateur et parfois même les dictent.
Ne restent que les emplois de services, particulièrement services à la personne, notamment en raison du vieillissement de la population et, malgré leur noblesse et l'altruisme qu'ils demandent, ces emplois sont mal rémunérés.
La marche est trop haute entre ces emplois là et le sommet de la hiérarchie. L'ascenseur social est remplacé par une échelle sans barreau, autant dire qu'il n'existe pas.
Alors que faut-il faire ?
Créer un revenu social universel ? Créer un service national des emplois de services ? Imposer pour ces emplois des revenus permettant de vivre dignement ?
Je ne sais. Mais, quelle que soit la solution retenue, aucune ne sera possible sans la solidarité nationale, que ce soit par des moyens directs ou détournés comme des allocations de type RSA pour les travailleurs ou niches fiscales pour les employeurs.
vendredi 1 mars 2019
AVIS DE VENT DU SUD
Les algériens commencent à en avoir assez d'être dirigé par un grabataire qui une fois élu délègue ses pouvoirs à son frère et à son clan.
Que de temps perdu pour un pays disposant d'une jeunesse si importante.
Comme chaque fois qu'un dictateur se trouve confronté à la réalité d'un peuple qui, après l'avoir encensé, ne souhaite que son départ, sa volonté de s'accrocher au pouvoir et de voir sa politique lui survivre, font que les choses se passent rarement dans le calme.
Le printemps arabe aura mis bien longtemps à franchir la frontière tunisienne, mais il se pourrait qu'il y arrive enfin.
Il y aura des dégâts collatéraux, des jeunes vont se battre, d'autres vont quitter le pays. Il se pourrait qu'en raison d'une langue commune et d'une histoire un moment partagée, notre pays devienne un pays d'accueil, au moins provisoire, pour ces émigrés d'un nouveau genre.
Des problèmes d'accueil, d'aide, de difficultés relationnelles internationales nous guettent.
Y sommes nous prêts ?
Que de temps perdu pour un pays disposant d'une jeunesse si importante.
Comme chaque fois qu'un dictateur se trouve confronté à la réalité d'un peuple qui, après l'avoir encensé, ne souhaite que son départ, sa volonté de s'accrocher au pouvoir et de voir sa politique lui survivre, font que les choses se passent rarement dans le calme.
Le printemps arabe aura mis bien longtemps à franchir la frontière tunisienne, mais il se pourrait qu'il y arrive enfin.
Il y aura des dégâts collatéraux, des jeunes vont se battre, d'autres vont quitter le pays. Il se pourrait qu'en raison d'une langue commune et d'une histoire un moment partagée, notre pays devienne un pays d'accueil, au moins provisoire, pour ces émigrés d'un nouveau genre.
Des problèmes d'accueil, d'aide, de difficultés relationnelles internationales nous guettent.
Y sommes nous prêts ?
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