Une collecte vient d'être lancée sur internet pour venir en aide à l'ancien boxeur professionnel qui a agressé des fonctionnaires de police. Cette pratique proprement scandaleuse devrait être interdite, d'ailleurs les pouvoirs publics cherchent à intervenir, on ne peut que s'en féliciter.
Pourtant, rappelons nous en 2014 une grande collecte était venu au secours d'un délinquant condamné, c'était le "sarkothon". N'y aurait-il pas deux poids deux mesures ?
Lorsque Nicolas Sarkozy a encouru des pénalités il s'est arrangé à les faire payer par son parti politique, lequel a fait appel à des cotisations qui, dans les conditions fiscales actuelles, se sont trouvées remboursées, pour les cotisants à hauteur de 66% par les impôts que nous payons.
Si la position des pouvoirs publics à l'encontre du boxeur agressif pouvait, par soucis d'équité, donner lieu à une régularisation rétroactive de restitution à l'état des fonds qu'il a versé lors du sarkothon, ce serait une bonne chose et justice serait faite tout en renflouant en partie les caisses de l’État
lundi 14 janvier 2019
dimanche 13 janvier 2019
QUI POUR ORGANISER LE GRAND DEBAT ?
Emmanuel Macron avait confié à Chantal Jouanno, dans le cadre de sa fonction de Présidente de la Commission Nationale du Débat Public, la mission d'organiser le "Grand Débat" suite aux manifestations des gilets jaunes. Pour cette présidence elle perçoit un salaire sensiblement équivalent à celui du Président de la République. Devant le tollé d'une partie de la population, outrée de voir qu'un tel salaire est proposé, Chantal Jouanno s'est retirée de la mission qui lui avait été confiée.
Elle qui n'avait certainement rien demandé a bien compris que le climat dans lequel devait se dérouler sa mission n'avait pas la sérénité requise pour accomplir une telle tâche.
Cette position semble bien ambigüe car son salaire ne dépend que du poste qu'elle occupe et non de la nouvelle mission qui lui était confiée. Ne profiterait-elle pas de cette situation pour refuser une tâche qui devait lui revenir mais qui s'avère particulièrement inconfortable ?
Ce que cet événement révèle en réalité, c'est le montant exorbitant des salaires versés à d'anciens ministre reclassés à la présidence de différentes commissions, et dieu sait si les places sont nombreuses.
Puisque Chantal Jouanno ne veut plus assurer sa mission qu'elle ne peut accepter en toute sérénité, la place est maintenant disponible. Il serait bon que notre Président, se disant et de droite et de gauche, confie cette mission à une personnalité de gauche reconnue et ayant déjà fait ses preuves. Cela pourrait se faire en dehors de toute commission existante et rémunéré uniquement pour cette mission, en mettant le personnel compétent à la disposition du ou de la responsable désigné.
Pourquoi ne pas faire appel, par exemple, à une ancienne Ministre de la Justice comme Christiane Taubira elle qui cherche à défendre les valeurs que les gilets jaunes les plus modérés veulent incarner?
Elle qui n'avait certainement rien demandé a bien compris que le climat dans lequel devait se dérouler sa mission n'avait pas la sérénité requise pour accomplir une telle tâche.
Cette position semble bien ambigüe car son salaire ne dépend que du poste qu'elle occupe et non de la nouvelle mission qui lui était confiée. Ne profiterait-elle pas de cette situation pour refuser une tâche qui devait lui revenir mais qui s'avère particulièrement inconfortable ?
Ce que cet événement révèle en réalité, c'est le montant exorbitant des salaires versés à d'anciens ministre reclassés à la présidence de différentes commissions, et dieu sait si les places sont nombreuses.
Puisque Chantal Jouanno ne veut plus assurer sa mission qu'elle ne peut accepter en toute sérénité, la place est maintenant disponible. Il serait bon que notre Président, se disant et de droite et de gauche, confie cette mission à une personnalité de gauche reconnue et ayant déjà fait ses preuves. Cela pourrait se faire en dehors de toute commission existante et rémunéré uniquement pour cette mission, en mettant le personnel compétent à la disposition du ou de la responsable désigné.
Pourquoi ne pas faire appel, par exemple, à une ancienne Ministre de la Justice comme Christiane Taubira elle qui cherche à défendre les valeurs que les gilets jaunes les plus modérés veulent incarner?
INGRATITUDE
Les démêlés de Carlos Ghosn avec la justice japonaise mettent clairement en évidence les valeurs marchandes et morales de la société ultralibérale dans laquelle nous vivons.
Voilà un homme qui ne discutait qu'avec les Chefs d’États qui le courtisaient, qu'ils soient de gauche ou de droite. Ils lui demandaient de redresser des entreprises auxquelles ils tenaient sans se soucier des méthodes qu'il employait. Même Barak Obama voulait lui confier Général Motors qu'il lui a fait l'affront de refuser. Il avait certainement le plus long, le plus important et le plus prestigieux carnet d'adresses que l'on puisse imaginer. Il savait redresser les entreprises, peu importe que pour ce faire il licenciait 5% du personnel, ce qui pour le groupe qu'il dirigeait représentait 21000 personnes. il n'avait pas la même politique qu'un Henry Ford qui voulait créer des emplois pour bien rémunérer ses ouvriers afin qu'ils puissent acheter les voitures qu'ils produisaient. Pour lui seul le prix des objets produits comptait pourvu qu'ils se vendent, le chômage ne faisait pas partie de ses préoccupations.
On aurait pu croire, qu'avec ses relations au plus haut niveau et son énorme carnet d'adresses il était à l'abri de tout problème, il le croyait certainement lui même. C'était sans compter sur l'ingratitude de ceux qui l'adulaient et le courtisaient en lui demandant de bien vouloir les aider. Maintenant qu'il est face à une des justices les plus dures qu'il soit, même lorsqu'elle paraît presque inhumaine, personne pour venir à son secours.
Si l'avidité, l'égoïsme, le manque de reconnaissances font partie des valeurs qui font actuellement marcher l'économie, ce n'est certainement pas le cas de l'altruisme et de la solidarité.
Voilà un homme qui ne discutait qu'avec les Chefs d’États qui le courtisaient, qu'ils soient de gauche ou de droite. Ils lui demandaient de redresser des entreprises auxquelles ils tenaient sans se soucier des méthodes qu'il employait. Même Barak Obama voulait lui confier Général Motors qu'il lui a fait l'affront de refuser. Il avait certainement le plus long, le plus important et le plus prestigieux carnet d'adresses que l'on puisse imaginer. Il savait redresser les entreprises, peu importe que pour ce faire il licenciait 5% du personnel, ce qui pour le groupe qu'il dirigeait représentait 21000 personnes. il n'avait pas la même politique qu'un Henry Ford qui voulait créer des emplois pour bien rémunérer ses ouvriers afin qu'ils puissent acheter les voitures qu'ils produisaient. Pour lui seul le prix des objets produits comptait pourvu qu'ils se vendent, le chômage ne faisait pas partie de ses préoccupations.
On aurait pu croire, qu'avec ses relations au plus haut niveau et son énorme carnet d'adresses il était à l'abri de tout problème, il le croyait certainement lui même. C'était sans compter sur l'ingratitude de ceux qui l'adulaient et le courtisaient en lui demandant de bien vouloir les aider. Maintenant qu'il est face à une des justices les plus dures qu'il soit, même lorsqu'elle paraît presque inhumaine, personne pour venir à son secours.
Si l'avidité, l'égoïsme, le manque de reconnaissances font partie des valeurs qui font actuellement marcher l'économie, ce n'est certainement pas le cas de l'altruisme et de la solidarité.
samedi 12 janvier 2019
ILS VONT ENCORE MANQUER LEUR RENDEZ-VOUS
L'occasion est belle pour la gauche de profiter des conditions actuelles pour se restructurer et faire preuve d'imagination depuis 35 ans qu'elle laisse les classes populaires se réfugier aux extrêmes et notamment à l'extrême droite. Il est temps qu'elle se réveille.
Saura-t-elle saisir cette opportunité ?
Pourtant les conditions sont idéales. Il y a évidemment chez les gilets jaunes une infinie minorité d’excités qui refusant toute structure qui sont plus des anarchistes que des gens de gauche ou tout simplement des suiveurs mécontents, mais la population qui les soutient et qui condamne les violences n'est évidemment pas en accord avec l'ultralibéralisme qui règne un peu partout dans le monde.
D'autre part, ceux qui comme Jean-Luc Mélenchon veulent incarner la gauche en se radicalisant et en prenant de plus en plus des positions extrêmes voient leurs soutiens les quitter et même des membres de leur premier cercle, comme Clémentine Autun, se poser des questions.
Même au Parti Socialiste les plus dynamiques et imaginatifs, comme Borris Vallaud, cherchent dans le Référendum d'Initiative Partagée, proposé par Nicolas Sarkozy, une façon de se démarquer dans l'indifférence à peu près générale.
Un espace politique est à prendre.
Messieurs Benoît Hamon, Raphaël Glucksmann, Pierre Larrouturou, Thomas Porcher, Thomas Piketty, vous êtes attendus avec impatience, peut-être par une majorité de français.
Saura-t-elle saisir cette opportunité ?
Pourtant les conditions sont idéales. Il y a évidemment chez les gilets jaunes une infinie minorité d’excités qui refusant toute structure qui sont plus des anarchistes que des gens de gauche ou tout simplement des suiveurs mécontents, mais la population qui les soutient et qui condamne les violences n'est évidemment pas en accord avec l'ultralibéralisme qui règne un peu partout dans le monde.
D'autre part, ceux qui comme Jean-Luc Mélenchon veulent incarner la gauche en se radicalisant et en prenant de plus en plus des positions extrêmes voient leurs soutiens les quitter et même des membres de leur premier cercle, comme Clémentine Autun, se poser des questions.
Même au Parti Socialiste les plus dynamiques et imaginatifs, comme Borris Vallaud, cherchent dans le Référendum d'Initiative Partagée, proposé par Nicolas Sarkozy, une façon de se démarquer dans l'indifférence à peu près générale.
Un espace politique est à prendre.
Messieurs Benoît Hamon, Raphaël Glucksmann, Pierre Larrouturou, Thomas Porcher, Thomas Piketty, vous êtes attendus avec impatience, peut-être par une majorité de français.
vendredi 11 janvier 2019
LE SCANDALE DE LA TAXE D'HABITATION
Le gouvernement n'arrête pas d'essayer de se dépêtrer d'une promesse démagogique du candidat Emmanuel Macron faite lors de la campagne pour l'élection présidentielle. Je veux parler de la taxe d'habitation.
La trouvant injuste il a tout simplement promis de la supprimer au lieu de la réformer. Résultat:
- les collectivités locales sont remontées contre lui,
- la suppression qui devait être immédiate n'est que progressive,
-20% des ménages devaient continuer à la payer, mais certainement par peur d'être contredit par le Conseil Constitutionnel le Président est dans un premier temps revenu sur sa décision si bien qu'en 2021 elle devait être supprimée pour tous.
Mais, maintenant à court d'idées, ou plutôt de bonnes idées, recherchant à gratter les fonds de tiroir, Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, veut la rétablir pour les 20% de contribuables dits "les plus riches"
C'est effectivement plus facile que de rétablir l'ISF( impôt sur la fortune), mais cette mesure est plus insidieuse qu'il n'y paraît, elle revient à montrer du doigt ceux qui pour lui sont "les plus riches", c'est presque définir pour les plus démunis la cible qu'il faut atteindre et dépouiller pour améliorer leur sort.
Quelle mesure honteuse qui veut encore monter les français de revenus les plus faibles contre ceux de revenus moyens.
Mais posons nous la question suivante: qu'est-ce qu'un riche ?
Pour François Hollande en 2011 le seuil était à 4000€ par mois. Huit ans plus tard, malgré l'inflation un célibataire est riche à 2250€ mensuels et un couple à 3583€.
Si l'on rapporte ces valeurs au SMIC (1171,34€), un célibataire qui gagne moins de deux fois le SMIC est riche et un couple dont chaque membre gagne à peine plus de un SMIC et demi est lui aussi riche.
Monsieur le Ministre revoyez votre vocabulaire. Comment vous qualifiez-vous alors ?
Si après cela on pensait que la deuxième partie du quinquennat verrait la politique actuelle s'infléchir à gauche pour se rééquilibrer, on a la réponse.
La trouvant injuste il a tout simplement promis de la supprimer au lieu de la réformer. Résultat:
- les collectivités locales sont remontées contre lui,
- la suppression qui devait être immédiate n'est que progressive,
-20% des ménages devaient continuer à la payer, mais certainement par peur d'être contredit par le Conseil Constitutionnel le Président est dans un premier temps revenu sur sa décision si bien qu'en 2021 elle devait être supprimée pour tous.
Mais, maintenant à court d'idées, ou plutôt de bonnes idées, recherchant à gratter les fonds de tiroir, Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie, veut la rétablir pour les 20% de contribuables dits "les plus riches"
C'est effectivement plus facile que de rétablir l'ISF( impôt sur la fortune), mais cette mesure est plus insidieuse qu'il n'y paraît, elle revient à montrer du doigt ceux qui pour lui sont "les plus riches", c'est presque définir pour les plus démunis la cible qu'il faut atteindre et dépouiller pour améliorer leur sort.
Quelle mesure honteuse qui veut encore monter les français de revenus les plus faibles contre ceux de revenus moyens.
Mais posons nous la question suivante: qu'est-ce qu'un riche ?
Pour François Hollande en 2011 le seuil était à 4000€ par mois. Huit ans plus tard, malgré l'inflation un célibataire est riche à 2250€ mensuels et un couple à 3583€.
Si l'on rapporte ces valeurs au SMIC (1171,34€), un célibataire qui gagne moins de deux fois le SMIC est riche et un couple dont chaque membre gagne à peine plus de un SMIC et demi est lui aussi riche.
Monsieur le Ministre revoyez votre vocabulaire. Comment vous qualifiez-vous alors ?
Si après cela on pensait que la deuxième partie du quinquennat verrait la politique actuelle s'infléchir à gauche pour se rééquilibrer, on a la réponse.
jeudi 10 janvier 2019
BORDEAUX: APRES LE REVEIL, LE CAUCHEMAR
Avant l'arrivée d'Alain Juppé en 1995 à Bordeaux, on appelait cette ville "la belle endormie". Il ne s'y passait effectivement pas grand chose depuis une quinzaine d'années.
Par ses grands projets urbanistiques et l'envie de faire de Bordeaux une grande métropole, Alain Juppé l'a réveillée. Elle est devenus tellement attractive et dynamique qu'elle a attiré de nombreux nouveaux habitants, venus en partie de la capitale, et de nombreux touristes qui ne tarissent pas d'éloges sur cette ville.
Mais maintenant après le réveil et sous le mécontentement d'une partie de la population, Bordeaux se distingue comme la ville où, après Paris, les gilets jaunes sont les plus actifs et malheureusement les plus violents.
Comment est-on passé en vingt ans d'une ville où il ne se passait pratiquement rien, où les manifestations se déroulaient dans le calme à un tel mécontentement et à une telle débauche de violence.
Ne serait-ce pas parce que les inégalités se sont creusées, que l'hébergement n'y est plus accessible qu'aux plus riches, que les quais, certainement magnifiques, sont devenus l'étalage du luxe accueillant de somptueux paquebots déversant leurs richissimes touristes en polluant l'environnement, alors que, pour ces mêmes raisons de pollution, le Pont de Pierre est interdit aux véhicules des bordelais ce qui rend, pour certains d'entre eux, encore plus pénibles les déplacements journaliers pour se rendre au travail ?
Par ses grands projets urbanistiques et l'envie de faire de Bordeaux une grande métropole, Alain Juppé l'a réveillée. Elle est devenus tellement attractive et dynamique qu'elle a attiré de nombreux nouveaux habitants, venus en partie de la capitale, et de nombreux touristes qui ne tarissent pas d'éloges sur cette ville.
Mais maintenant après le réveil et sous le mécontentement d'une partie de la population, Bordeaux se distingue comme la ville où, après Paris, les gilets jaunes sont les plus actifs et malheureusement les plus violents.
Comment est-on passé en vingt ans d'une ville où il ne se passait pratiquement rien, où les manifestations se déroulaient dans le calme à un tel mécontentement et à une telle débauche de violence.
Ne serait-ce pas parce que les inégalités se sont creusées, que l'hébergement n'y est plus accessible qu'aux plus riches, que les quais, certainement magnifiques, sont devenus l'étalage du luxe accueillant de somptueux paquebots déversant leurs richissimes touristes en polluant l'environnement, alors que, pour ces mêmes raisons de pollution, le Pont de Pierre est interdit aux véhicules des bordelais ce qui rend, pour certains d'entre eux, encore plus pénibles les déplacements journaliers pour se rendre au travail ?
mardi 8 janvier 2019
MARSEILLE: ON SE PARTAGE LE VESTIAIRE
A Marseille, deux vieux routards, retors, de la politique veulent se partager ce qui reste dans le vestiaire des gilets jaunes, ceux qui sont les plus résistants au pouvoir en place.
Vous les aurez reconnus ce sont Jean-Luc Mélenchon et Bernard Tapie.
Ils cherchent à attirer et à se partager la sympathie de ces irréductibles mécontents mais, au moins pour partie, dans des buts différents.
Jean-Luc Mélenchon en déclarant son admiration pour Erick Drouet, certainement un des deux plus radicaux gilets jaunes, cherche à attirer vers la France Insoumise cette manne de mécontents dont il a tant besoin après une année calamiteuse.
Bernard Tapie, d'une manière plus insidieuse, offre l'hébergement à d'autres gilets jaunes, plus raisonnables, pour les aider à se structurer. N'y aurait-il pas, derrière ce geste généreux, l'envie de voir se constituer une liste "Gilets Jaunes" aux élections européennes qui, en prenant des voix au Rassemblement National, favoriserait Emmanuel Macron à qui il pourrait, peut-être, demander par la suite quelques services ?
Mais il y a un point sur lequel on peut penser qu'ils visent la même cible, c'est la mairie de Marseille en 2020.
Qu'ils sont charmants et attirants ces deux anciens ministres d'une gauche modérée !
Vous les aurez reconnus ce sont Jean-Luc Mélenchon et Bernard Tapie.
Ils cherchent à attirer et à se partager la sympathie de ces irréductibles mécontents mais, au moins pour partie, dans des buts différents.
Jean-Luc Mélenchon en déclarant son admiration pour Erick Drouet, certainement un des deux plus radicaux gilets jaunes, cherche à attirer vers la France Insoumise cette manne de mécontents dont il a tant besoin après une année calamiteuse.
Bernard Tapie, d'une manière plus insidieuse, offre l'hébergement à d'autres gilets jaunes, plus raisonnables, pour les aider à se structurer. N'y aurait-il pas, derrière ce geste généreux, l'envie de voir se constituer une liste "Gilets Jaunes" aux élections européennes qui, en prenant des voix au Rassemblement National, favoriserait Emmanuel Macron à qui il pourrait, peut-être, demander par la suite quelques services ?
Mais il y a un point sur lequel on peut penser qu'ils visent la même cible, c'est la mairie de Marseille en 2020.
Qu'ils sont charmants et attirants ces deux anciens ministres d'une gauche modérée !
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