Elle n'a vraiment pas la main heureuse Virginie Calmels, en politique, pour choisir son camp.
Elle est entrée en politique comme première adjoint d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux pensant le remplacer lorsqu'il deviendrait Président de la République.
Après l'échec de ce dernier à la primaire de la droite, elle s'est empressée de rejoindre François Fillon au moment où, candidat à la présidence de la République, il était donné comme vainqueur certain.
Pas de chance! Après les déboires que l'on connait de celui-ci, elle est revenue, assez penaude , à Bordeaux, en attendant une nouvelle opportunité. Celle-ci s'est présentée avec Laurent Wauquiez lorsqu'il a pris la tête des LR. Elle en est devenue la vice- présidente.
Elle n'avait alors pas perçu à quel point Laurent Wauquiez, partant du centre , oserait se déplacer vers l'extrême droite. Devant cette dérive, et c'est tout à son honneur, Virginie Calmels a voulu exprimer sa différence, ce qui lui a valu un rappel à l'ordre.
De vagabondage en vagabondage, où en est-elle ? Peut-être le sait-elle, peut-être se pose-t-elle elle-même la question.
Mais, connaissant sa brillante carrière dans le privé et son esprit d'entreprise, ne regrette-t-elle pas de ne pas s'être rendu compte que le juppéisme était macron-compatible ? Si c'était le cas, elle serait passée à coté d'une brillante carrière politique, car je trouve qu'entre elle et le Président de la République, il y a de nombreux points communs, notamment en ce qui concerne l'idée qu'ils se font de l'importance de l'esprit d'entreprise sans trop se soucier, apparemment, des problèmes sociaux.
Seulement voila, peut-être croyait-elle qu'Emmanuel Macron, vu son parcours, avait quelques idées de gauche qu'elle ne partageait pas, ç'aurait été une regrettable erreur d'appréciation, car pour le moment, notre Président n'a rien laissé paraitre de cet aspect de son personnage.
mardi 12 juin 2018
PARC DE LESCURE, ET LE VELO !
Le journal Sud-Ouest commémore actuellement les 80 ans du stade Chaban-Delmas, anciennement Parc de Lescure qui avait remplacé le Parc des Sports de Bordeaux.
Je me souviens, étant enfant avoir accompagné mon père à ce qu'il appelait encore le Parc des Sports, alors que le Parc de Lescure avait déjà été inauguré, notamment pour assister à des réunions cyclistes.
Il faut dire qu'initialement le Parc de Lescure comprenait bien sûr une pelouse, mais aussi une piste d'athlétisme en "cendrée" non réglementaire, dépassant les 400m., et surtout une magnifique piste cycliste de 500m. en béton.
Le cyclisme y occupait alors une place particulièrement importante et notamment les courses derrière moto qui se déroulaient sur 200 tours de piste, soit100km. avant d'être découpées en plusieurs manches plus courtes.
Je me souviens encore des gloires nationales, Lemoine avec son maillot à pois rouges, Lambolley avec son maillot bleu étoilé d'or, Choque en maillot blanc et Lesueur sein des anneaux de champion du monde. Il y avait aussi une gloire locale, Claverie, dont les résultats n'étaient pas exceptionnels, mais qui mettait un point d'honneur à s'attaquer sur route au record du monde abrité derrière un véhicule, ce qu'il avait réussi à faire avec succès sur la Nationale 10 en se faisant même copieusement "secoué" sur les pavés du Barp.
Les courses de vitesse présentaient plus rarement un plateau national, mais les locaux comme Lachaise, Cantou et Dutein étaient d'excellent niveau. Je crois même que ce dernier, après sa carrière sportive, est devenu reporter au journal Sud-Ouest.
Puis après 1947, arrive la reprise du Tour de France interrompu pendant la guerre, la grande manifestation annuelle était l'arrivée d'une étape de la grande boucle. Cette arrivée était précédée d'une somptueuse manifestation sportive suivie d'un spectacle fourni par la caravane du tour où se distinguaient notamment les "motards Cinzano" par leurs démonstrations individuelles et leurs figures de groupe.
Hélas, le football a pris le pas sur tout cela. Il a fallu gagner des places pour les spectateurs, détruire la piste des vélos et celle d'athlétisme. Les arrivées du tour de France ont été jugées soit sur les quais, soit au lac, soit en ville pour finir par presque disparaitre.
L'engouement pour le football et l'argent qui y est associé ont transformé un stade omnisports en pelouse de grand jeu.
Je me souviens, étant enfant avoir accompagné mon père à ce qu'il appelait encore le Parc des Sports, alors que le Parc de Lescure avait déjà été inauguré, notamment pour assister à des réunions cyclistes.
Il faut dire qu'initialement le Parc de Lescure comprenait bien sûr une pelouse, mais aussi une piste d'athlétisme en "cendrée" non réglementaire, dépassant les 400m., et surtout une magnifique piste cycliste de 500m. en béton.
Le cyclisme y occupait alors une place particulièrement importante et notamment les courses derrière moto qui se déroulaient sur 200 tours de piste, soit100km. avant d'être découpées en plusieurs manches plus courtes.
Je me souviens encore des gloires nationales, Lemoine avec son maillot à pois rouges, Lambolley avec son maillot bleu étoilé d'or, Choque en maillot blanc et Lesueur sein des anneaux de champion du monde. Il y avait aussi une gloire locale, Claverie, dont les résultats n'étaient pas exceptionnels, mais qui mettait un point d'honneur à s'attaquer sur route au record du monde abrité derrière un véhicule, ce qu'il avait réussi à faire avec succès sur la Nationale 10 en se faisant même copieusement "secoué" sur les pavés du Barp.
Les courses de vitesse présentaient plus rarement un plateau national, mais les locaux comme Lachaise, Cantou et Dutein étaient d'excellent niveau. Je crois même que ce dernier, après sa carrière sportive, est devenu reporter au journal Sud-Ouest.
Puis après 1947, arrive la reprise du Tour de France interrompu pendant la guerre, la grande manifestation annuelle était l'arrivée d'une étape de la grande boucle. Cette arrivée était précédée d'une somptueuse manifestation sportive suivie d'un spectacle fourni par la caravane du tour où se distinguaient notamment les "motards Cinzano" par leurs démonstrations individuelles et leurs figures de groupe.
Hélas, le football a pris le pas sur tout cela. Il a fallu gagner des places pour les spectateurs, détruire la piste des vélos et celle d'athlétisme. Les arrivées du tour de France ont été jugées soit sur les quais, soit au lac, soit en ville pour finir par presque disparaitre.
L'engouement pour le football et l'argent qui y est associé ont transformé un stade omnisports en pelouse de grand jeu.
lundi 11 juin 2018
L'EUROPE SOUS TRAITANTE DES ETATS-UNIS
Dans l'ambiance mondiale actuelle, on s’aperçoit, après les décisions de l'imprévisible Donald Trump, que l'Europe n'est qu'un sous traitant des États-Unis, et peut même, en raison des lois d'extraterritorialité de ce pays, devenir sous traitant exclusif.
En effet Donald Trump peut décider de durcir l'accès au marché américain à qui bon lui semble, et interdire à sa convenance à quiconque de commercer avec un pays de son choix si cela ne lui convient pas. Ainsi actuellement quel bilan peut-on tirer de cette situation ?
- L'accès du marché américain devient plus difficile en raison de l'augmentation des taxes douanières. Il y aura une perte pour les pays européens exportateurs vers les États-Unis.
- Le marché iranien est fermé sous peine de rétorsion et d'impossibilité de négocier avec les États-Unis. Nouvelle perte pour les pays européens exportateurs vers l'Iran.
- Les places laissées en Iran vont être prises par d'autres pays, notamment la Chine qui,vu sa puissance économique, se souciant peu des règles américaines, n'acceptera pas par la suite de se retirer.
- L'Europe ne peut, face aux États-Unis, que montrer ses petits muscles après avoir tenté de déployer ses charmes car elle est, du point de vue militaire dépendante et sous protection des États-Unis.
Au final, les résultats sont les suivants:
- Les États-Unis s'isolent.
- L'Europe s'affaiblit.
- La Chine se renforce.
- La Russie en spectatrice avertie, jette de l'huile sur le feu en essayant de favoriser la montée des nationalismes pour empêcher l'Europe de se construire.
- Les États-Unis prêchent aussi en Europe les vertus du nationalisme pour favoriser sa destruction.
Et maintenant, que peut-il arriver de pire ? Que le dangereux, redoutable et imprévisible locataire de la Maison Blanche déclare la guerre à l'Iran.
Si les pays Européens ne comprennent pas cela, qu'ils ne s'unissent pas sur d'autres bases que celles qui génèrent tant de refus parmi les peuples qui la composent, qu'ils ne décident pas de donner à l'Europe les moyens de son indépendance militaire, l'Europe ne pourra que disparaitre et regarder la zone circumpacifique se développer.
Ce ne serait, après tout, que la suite logique de l'histoire du Monde où les foyers de civilisation et de négoce sont passés du bassin méditerranéen à la zone atlantique pour bientôt se retrouver autour du Pacifique.
Les européens qui, s'ils s'unissent, sont encore la première zone économique mondiale, avec tout de même plus de 500 millions d'habitants, de haut niveau de culture, doivent-ils accepter cela ?
En effet Donald Trump peut décider de durcir l'accès au marché américain à qui bon lui semble, et interdire à sa convenance à quiconque de commercer avec un pays de son choix si cela ne lui convient pas. Ainsi actuellement quel bilan peut-on tirer de cette situation ?
- L'accès du marché américain devient plus difficile en raison de l'augmentation des taxes douanières. Il y aura une perte pour les pays européens exportateurs vers les États-Unis.
- Le marché iranien est fermé sous peine de rétorsion et d'impossibilité de négocier avec les États-Unis. Nouvelle perte pour les pays européens exportateurs vers l'Iran.
- Les places laissées en Iran vont être prises par d'autres pays, notamment la Chine qui,vu sa puissance économique, se souciant peu des règles américaines, n'acceptera pas par la suite de se retirer.
- L'Europe ne peut, face aux États-Unis, que montrer ses petits muscles après avoir tenté de déployer ses charmes car elle est, du point de vue militaire dépendante et sous protection des États-Unis.
Au final, les résultats sont les suivants:
- Les États-Unis s'isolent.
- L'Europe s'affaiblit.
- La Chine se renforce.
- La Russie en spectatrice avertie, jette de l'huile sur le feu en essayant de favoriser la montée des nationalismes pour empêcher l'Europe de se construire.
- Les États-Unis prêchent aussi en Europe les vertus du nationalisme pour favoriser sa destruction.
Et maintenant, que peut-il arriver de pire ? Que le dangereux, redoutable et imprévisible locataire de la Maison Blanche déclare la guerre à l'Iran.
Si les pays Européens ne comprennent pas cela, qu'ils ne s'unissent pas sur d'autres bases que celles qui génèrent tant de refus parmi les peuples qui la composent, qu'ils ne décident pas de donner à l'Europe les moyens de son indépendance militaire, l'Europe ne pourra que disparaitre et regarder la zone circumpacifique se développer.
Ce ne serait, après tout, que la suite logique de l'histoire du Monde où les foyers de civilisation et de négoce sont passés du bassin méditerranéen à la zone atlantique pour bientôt se retrouver autour du Pacifique.
Les européens qui, s'ils s'unissent, sont encore la première zone économique mondiale, avec tout de même plus de 500 millions d'habitants, de haut niveau de culture, doivent-ils accepter cela ?
dimanche 10 juin 2018
REVENU DE BASE
Benjamin Griveaux, porte parole du gouvernement, vient de se prononcer contre le revenu de base en estimant que "ce n'est pas une bonne réponse" et que "l'on a mis au cœur du projet politique d'Emmanuel Macron, le travail. Le travail, donc l'éducation...Moi je considère que c'est le travail qui aujourd'hui est un moyen d'émancipation et de progression ".
Tout d'abord, il serait utile de rappeler à Benjamin Griveaux qu'avant d'imposer le travail à tout un chacun il faudrait que le gouvernement auquel il appartient arrive à supprimer le chômage. Il prétend qu'il s'y emploie, toutefois avec pour horizon 7% de chômeurs en 2022, souhaitons qu'il y arrive, Mais en attendant que peut-il faire ? Pour le moment les solutions ne sont pas au rendez-vous, car il y a encore 14 millions de français qui vivent avec un revenu au dessous du seuil de pauvreté, et parmi ces pauvres il y a des gens qui travaillent.
Mais en dehors de cette observation, quel esprit embrouillé que celui de ce porte parole du gouvernement. Employer l'expression "le travail donc l'éducation" ne rime à rien. Il y a parmi les travailleurs, et souvent parmi ceux qui sont chargés des des tâches les plus pénibles, des individus qui n'ont malheureusement pas pu recevoir l'éducation qu'ils auraient méritée, et d'autres, bien éduqués, qui ont trouvé comme moyen d'existence, souvent dans le luxe, d'autres moyens que le travail. Peut-être même que Benjamin Griveaux pourrait en citer quelques uns.
Quant à dire que le travail est un moyen d'émancipation et de progression, tout en partageant en partie cette affirmation, j'aimerais faire remarquer que d'une part ce n'est pas le cas de tous les emplois et d'autre part que le but premier du travail est de participer à la marche de la société en étant dignement rémunéré.
Alors Monsieur Benjamin Griveaux, vous et le gouvernement auquel vous appartenez, commencez à donner du travail à tout le monde et faites en sorte que le fruit de ce travail permette à chacun de vivre dignement. Vous pourrez à ce moment-là, et seulement à ce moment-là, tenir les propos que vous tenez actuellement.
Je crains, malheureusement, en souhaitant me tromper, qu'à la fin du mandat qui vous est confié vous ne soyez pas encore en mesure de fournir des arguments sérieux justifiant vos affirmations.
Tout d'abord, il serait utile de rappeler à Benjamin Griveaux qu'avant d'imposer le travail à tout un chacun il faudrait que le gouvernement auquel il appartient arrive à supprimer le chômage. Il prétend qu'il s'y emploie, toutefois avec pour horizon 7% de chômeurs en 2022, souhaitons qu'il y arrive, Mais en attendant que peut-il faire ? Pour le moment les solutions ne sont pas au rendez-vous, car il y a encore 14 millions de français qui vivent avec un revenu au dessous du seuil de pauvreté, et parmi ces pauvres il y a des gens qui travaillent.
Mais en dehors de cette observation, quel esprit embrouillé que celui de ce porte parole du gouvernement. Employer l'expression "le travail donc l'éducation" ne rime à rien. Il y a parmi les travailleurs, et souvent parmi ceux qui sont chargés des des tâches les plus pénibles, des individus qui n'ont malheureusement pas pu recevoir l'éducation qu'ils auraient méritée, et d'autres, bien éduqués, qui ont trouvé comme moyen d'existence, souvent dans le luxe, d'autres moyens que le travail. Peut-être même que Benjamin Griveaux pourrait en citer quelques uns.
Quant à dire que le travail est un moyen d'émancipation et de progression, tout en partageant en partie cette affirmation, j'aimerais faire remarquer que d'une part ce n'est pas le cas de tous les emplois et d'autre part que le but premier du travail est de participer à la marche de la société en étant dignement rémunéré.
Alors Monsieur Benjamin Griveaux, vous et le gouvernement auquel vous appartenez, commencez à donner du travail à tout le monde et faites en sorte que le fruit de ce travail permette à chacun de vivre dignement. Vous pourrez à ce moment-là, et seulement à ce moment-là, tenir les propos que vous tenez actuellement.
Je crains, malheureusement, en souhaitant me tromper, qu'à la fin du mandat qui vous est confié vous ne soyez pas encore en mesure de fournir des arguments sérieux justifiant vos affirmations.
LES BLESSURES DU MACRONISME
Jupiter règne en maitre.
Emmanuel Macron oublie un peu vite qu'il n'a été choisi au premier tour de l'élection présidentielle que par 24% des électeurs, et si 41% supplémentaires l'ont rejoint au second tour, c'est uniquement pour éviter que la France ne tombe entre les mains de l'extrême droite.
Il n'est certes pas le Président de la V° République à avoir été le plus mal élu, loin s'en faut, mais il est le seul à confondre élection au second tour d'un scrutin majoritaire avec plébiscite.De ce fait il ne connait qu'un viatique "Je jais ce que j'ai dit", un peu court s'il veut conserver la confiance de ceux qui l'ont rejoint.
Il ne respecte pas les plus faibles, fait peu de cas des corps intermédiaires et ne tient compte des rapports qu'il demande que s'ils vont dans le sens d'une décision qu'il avait préalablement envisagé de prendre.
- Les plus faibles ce sont ceux qui ont besoin de l'APL et les retraités qui ne disposent d'aucun moyen pour se faire entendre.
- Les corps intermédiaires se sont les associations caritatives qui ont été durement touchées par la diminution drastique du nombre d'emplois aidés et les syndicats qu'il consulte, sans négociations, pour en fin de compte toujours appliquer les décisions qu'il avait préalablement prises.
- Les rapports d'experts ce sont soit le rapport Spinetta sur la SNCF qui n'a fait que le conforter dans la décision qu'il souhaitait prendre soit le rapport Borloo, jeté aux oubliettes car il ne correspondait pas à sa vision du problème posé par les banlieues.
En tant que Président de la République il devrait s'efforcer d'unir tous les français, chose difficile peut-être utopique, mais certainement pas profiter de leurs divisions pour asseoir un peu plus son pouvoir et gouverner à sa guise sans tenir compte d'aucun avis s'il ne conforte pas le sien.
Avant qu'il n'accède au pouvoir on le savait faire preuve d'autorité, une fois élu, cette autorité est devenue de l'autoritarisme.
Au train où vont les choses, s'il continue ainsi pendant tout son mandat, lui qui ne cesse de vouloir réformer la France pour la faire entrer dans de XXI° siècle, alors qu'en réalité il veut la faire entrer dans l'ultralibéralisme, il ne pourra pas dire comme Louis XV "après moi le déluge" mais "après moi le chaos"
Emmanuel Macron oublie un peu vite qu'il n'a été choisi au premier tour de l'élection présidentielle que par 24% des électeurs, et si 41% supplémentaires l'ont rejoint au second tour, c'est uniquement pour éviter que la France ne tombe entre les mains de l'extrême droite.
Il n'est certes pas le Président de la V° République à avoir été le plus mal élu, loin s'en faut, mais il est le seul à confondre élection au second tour d'un scrutin majoritaire avec plébiscite.De ce fait il ne connait qu'un viatique "Je jais ce que j'ai dit", un peu court s'il veut conserver la confiance de ceux qui l'ont rejoint.
Il ne respecte pas les plus faibles, fait peu de cas des corps intermédiaires et ne tient compte des rapports qu'il demande que s'ils vont dans le sens d'une décision qu'il avait préalablement envisagé de prendre.
- Les plus faibles ce sont ceux qui ont besoin de l'APL et les retraités qui ne disposent d'aucun moyen pour se faire entendre.
- Les corps intermédiaires se sont les associations caritatives qui ont été durement touchées par la diminution drastique du nombre d'emplois aidés et les syndicats qu'il consulte, sans négociations, pour en fin de compte toujours appliquer les décisions qu'il avait préalablement prises.
- Les rapports d'experts ce sont soit le rapport Spinetta sur la SNCF qui n'a fait que le conforter dans la décision qu'il souhaitait prendre soit le rapport Borloo, jeté aux oubliettes car il ne correspondait pas à sa vision du problème posé par les banlieues.
En tant que Président de la République il devrait s'efforcer d'unir tous les français, chose difficile peut-être utopique, mais certainement pas profiter de leurs divisions pour asseoir un peu plus son pouvoir et gouverner à sa guise sans tenir compte d'aucun avis s'il ne conforte pas le sien.
Avant qu'il n'accède au pouvoir on le savait faire preuve d'autorité, une fois élu, cette autorité est devenue de l'autoritarisme.
Au train où vont les choses, s'il continue ainsi pendant tout son mandat, lui qui ne cesse de vouloir réformer la France pour la faire entrer dans de XXI° siècle, alors qu'en réalité il veut la faire entrer dans l'ultralibéralisme, il ne pourra pas dire comme Louis XV "après moi le déluge" mais "après moi le chaos"
vendredi 8 juin 2018
ECONOMIES DANS L'AUDIOVISUEL PUBLIC
L'audiovisuel est en train de se réformer, mais comme pour toute réforme proposée actuellement , le but est de faire des économies.
La modification qui touchera le plus les téléspectateurs des chaines publiques est la celle du statut de France 4.
Cette chaine numérique ne sera plus consultable que sur internet, ce qui une fois de plus est une décision discriminatoire, car il ne faut pas oublier que bon nombre de téléspectateurs, notamment les plus âgés et souvent les moins mobiles, passent une bonne partie de leurs loisirs devant un poste de télévision sans posséder d'ordinateur et de ce fait sans avoir accès à internet.
La modification qui touchera le plus les téléspectateurs des chaines publiques est la celle du statut de France 4.
Cette chaine numérique ne sera plus consultable que sur internet, ce qui une fois de plus est une décision discriminatoire, car il ne faut pas oublier que bon nombre de téléspectateurs, notamment les plus âgés et souvent les moins mobiles, passent une bonne partie de leurs loisirs devant un poste de télévision sans posséder d'ordinateur et de ce fait sans avoir accès à internet.
GREVE INTERMITTENTE : LA FAUSSE BONNE IDEE
Lorsque la CGT pour lutter contre la réforme de la SNCF a eu l'idée de lancer la grève intermittente, deux jours de grève sur cinq, on pouvait penser que l'idée était bonne car elle pouvait permettre d'organiser une longue grève pour une perte de salaire acceptable.
C'était sans compter sur la souplesse de la société et la grande faculté d'adaptation de l'entreprise qui dispose de tous les nouveaux moyens de gestion pour modifier très rapidement les programmes de travail.
Après 26 jours de grève le bilan est catastrophique :
- Le gouvernement, après avoir accepté quelques amendements, va mener à bien son projet.
- Les salariés qui ont fait grève pendant toute cette période vont perdre un mois de salaire.
- Les voyageurs, pour affaire ou pour leurs loisirs, se sont adaptés en modifiant leurs dates de voyage.
- Les plus touchés ont été les travailleurs de la région Ile de France, dont bon nombre d'entre eux utilisent quotidiennement les services de la SNCF, et qui en principe constituent la principale clientèle des syndicats et des partis de gauche.
- Le mouvement qui recueillait le soutien d'une bonne partie de la population, sans toutefois atteindre les 50%, n'a pas réussi a améliorer son score.
- Les "cars Macron" n'ont jamais aussi bien marché et ils ont même profité de l'occasion pour augmenter leurs tarifs. C'est à se demander si notre Président lorsqu'il était ministre du précédent gouvernement n'avait pas une petite idée derrière la tête en promouvant ce type de transport à longue distance par cars.
Coté positif, mais ce n'est pas pour cela que la CGT se battait, on peut noter le développement du covoiturage et du télétravail. Il en restera peut-être quelque chose.
Il serait grand temps que les syndicat, vu la faiblesse de leurs effectifs, réfléchissent à d'autres moyens d'action tels que pétitions ou référendum d'initiative populaire. Ils pourraient peut-être espérer avoir plus de poids face au pouvoir en place sans gêner la population et en favorisant ainsi le débat public.
C'était sans compter sur la souplesse de la société et la grande faculté d'adaptation de l'entreprise qui dispose de tous les nouveaux moyens de gestion pour modifier très rapidement les programmes de travail.
Après 26 jours de grève le bilan est catastrophique :
- Le gouvernement, après avoir accepté quelques amendements, va mener à bien son projet.
- Les salariés qui ont fait grève pendant toute cette période vont perdre un mois de salaire.
- Les voyageurs, pour affaire ou pour leurs loisirs, se sont adaptés en modifiant leurs dates de voyage.
- Les plus touchés ont été les travailleurs de la région Ile de France, dont bon nombre d'entre eux utilisent quotidiennement les services de la SNCF, et qui en principe constituent la principale clientèle des syndicats et des partis de gauche.
- Le mouvement qui recueillait le soutien d'une bonne partie de la population, sans toutefois atteindre les 50%, n'a pas réussi a améliorer son score.
- Les "cars Macron" n'ont jamais aussi bien marché et ils ont même profité de l'occasion pour augmenter leurs tarifs. C'est à se demander si notre Président lorsqu'il était ministre du précédent gouvernement n'avait pas une petite idée derrière la tête en promouvant ce type de transport à longue distance par cars.
Coté positif, mais ce n'est pas pour cela que la CGT se battait, on peut noter le développement du covoiturage et du télétravail. Il en restera peut-être quelque chose.
Il serait grand temps que les syndicat, vu la faiblesse de leurs effectifs, réfléchissent à d'autres moyens d'action tels que pétitions ou référendum d'initiative populaire. Ils pourraient peut-être espérer avoir plus de poids face au pouvoir en place sans gêner la population et en favorisant ainsi le débat public.
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