Notre Ministre de la Santé Agnès Buzyn affirme fort justement que les urgences sont encombrées par des patients qui n'ont rien à y faire.
C'est un fait que les services d'urgence des hôpitaux ne sont pas faits pour soigner des petits bobos ou des maladies qui peuvent très bien être pris en charge par la médecine de ville.
Seulement, voilà, notre ministre oublie qu'elle vit dans un pays où 14 millions d'habitants n'ont pas les moyens de se chauffer correctement pendant l'hiver, alors lorsqu'en cas de maladie il faut choisir soit d'aller à l'hôpital se faire soigner gratuitement soit chez son médecin et avancer le prix de la consultation, le choix est vite fait.
Il y aurait, on le sait bien, une solution bien simple pour désengorger au moins partiellement les urgences, ce serait tout simplement de régler une fois pour toute le problème du tiers payant, ce qui permettrait aux patients de ne plus faire l'avance de la partie de la consultation remboursée par la Sécurité Sociale.
Ce serait déjà un premier pas avant que l'on trouve une solution pour que le patient n'ait même plus à avancer la part couverte par une mutuelle, sans surcharger les médecins de tâches administratives.
Il y aurait bien une solution, mais il semble que notre société n'évolue pas dans ce sens : supprimer les mutuelles, augmenter les cotisations sociales, ce qui reviendrait au même pour les patients, et faire rembourser la totalité des dépenses de santé par la Sécurité Sociale.
Ce doit être trop simple, à moins que cela gêne ceux qui s'enrichissent en laissant croire qu'ils ne font que des actions de solidarité en créant des mutuelles qui bien souvent ne sont que des assurances.
mercredi 28 mars 2018
LES MOYENS DU DOYEN
Un incident particulièrement grave vient de se produire à la Faculté de Droit de Montpellier. Des étudiants voulant manifester contre la réforme de l'entrée à l'université avaient décidé d'occuper un amphithéâtre pendant la nuit. Des hommes cagoulés armés de planches de bois sont venus les chasser avec une violence inouïe.
Quelle a été, dans cette affaire, le rôle du Doyen de l'Université ?
- n'avait-il pas les moyens d'interdire l'accès de son établissement à ces casseurs ?
- n'avait-il pas voulu mobiliser les moyens nécessaires pour leur en interdire l'accès ?
- avait-il lui-même fait appel à ce genre de commando punitif ?
L'enquête le dira. Une chose est certaine, ce doyen a démissionné sans condamner les faits et en justifiant en partie une certaine violence.
Actuellement certains voient dans les événements sociaux, qui se traduisent par de nombreuses grèves, le début de la répétition des événements de 1968.Ils se projettent 50 ans en arrière.
Des actes comme ceux qui se sont produits à la Faculté de Montpellier ne nous ramènent pas 50 ans en arrière, mais 85 ans et dans d'autres lieux, en 1933 chez nos plus proches voisins qui ont porté au pouvoir un dictateur fou dont l'action a mis toute l'Europe à feu et à sang en voulant la créer à son image.
Quelle a été, dans cette affaire, le rôle du Doyen de l'Université ?
- n'avait-il pas les moyens d'interdire l'accès de son établissement à ces casseurs ?
- n'avait-il pas voulu mobiliser les moyens nécessaires pour leur en interdire l'accès ?
- avait-il lui-même fait appel à ce genre de commando punitif ?
L'enquête le dira. Une chose est certaine, ce doyen a démissionné sans condamner les faits et en justifiant en partie une certaine violence.
Actuellement certains voient dans les événements sociaux, qui se traduisent par de nombreuses grèves, le début de la répétition des événements de 1968.Ils se projettent 50 ans en arrière.
Des actes comme ceux qui se sont produits à la Faculté de Montpellier ne nous ramènent pas 50 ans en arrière, mais 85 ans et dans d'autres lieux, en 1933 chez nos plus proches voisins qui ont porté au pouvoir un dictateur fou dont l'action a mis toute l'Europe à feu et à sang en voulant la créer à son image.
mardi 27 mars 2018
MEDECINE ET POLITIQUE
Les tracas de notre ancien Président Nicolas Sarkozy, qui pour communiquer avec ses avocats s'était caché sous un nom d'emprunt, Paul Bismuth, me rappellent qu'autrefois pour soigner les maux d'estomac on utilisait de la "magnésie bismurée", c'est à dire une préparation qui contenait du magnésium et du bismuth, puis, on s'étant aperçu que ce dernier élément pouvait être dangereux et peut-être cancérigène, est apparue alors la "magnésie abismurée", c'est à dire sans bismuth.
Par analogie, je pense que Nicolas Sarkozy cherche à se séparer de cet encombrant Paul Bismuth qui serait comme un cancer qui ronge sa dignité d'homme politique, dont il cherche à convaincre l'opinion publique de sa rigoureuse honnêteté.
Par analogie, je pense que Nicolas Sarkozy cherche à se séparer de cet encombrant Paul Bismuth qui serait comme un cancer qui ronge sa dignité d'homme politique, dont il cherche à convaincre l'opinion publique de sa rigoureuse honnêteté.
lundi 26 mars 2018
LES FRANCAIS ET LEURS SERVICES PUBLICS
La plupart des français entretiennent avec leurs services publics des relations ambigües. Dans bien des cas ils y tiennent et les apprécient, mais bien souvent critiquent et envient les agents de l'état, que bon nombre d'entre eux prennent pour des privilégiés.
Les services des électriciens d'EDF sont appréciés pour leurs interventions lors des dégâts causés par les dérèglements climatiques, mais les agents qui les dépannent sont enviés et critiqués en raison de ce qui est perçu comme des avantages que leur statut leur attribue.
Il en est de même, et peut-être encore plus pour la SNCF et le statut des cheminots.
Il faut qu'un fonctionnaire se tue à la tâche, comme le personnel hospitalier, pour qu'il soit plaint et apprécié, et là, par contre, c'est le service qui est critiqué.
Après les attentats de 2015, des manifestants allaient jusqu'à embrasser des représentants des forces de l'ordre, alors que bien souvent, en cas de bavure supposée, et avant toute enquête, l'opinion publique se range du coté du délinquant.
Bien évidemment plus l'économie marche mal, plus ces traits deviennent caricaturaux, en raison de la sacro-sainte sécurité de l'emploi des fonctionnaires en période de chômage.
Certains paraissent plus soucieux d'espérer voir les fonctionnaires être atteints par la précarité, et pour certains perdre leurs avantages, que d'essayer de se regrouper pour obtenir ce à quoi ils ont droit, du travail et une rémunération convenable pour vivre dignement.
Ceci m'amène à penser qu'actuellement où des manifestations semblent vouloir montrer que l'opinion publique défend la SNCF, c'est plus pour le maintien des lignes secondaires que pour le statut des cheminots.
De là à penser que si le rapport Spinetta n'avait pas parlé de supprimer 9000km de lignes, les cheminots n'auraient pas obtenu le soutien de l'opinion publique qu'ils semblent avoir, il n'y a qu'un pas.
Les services des électriciens d'EDF sont appréciés pour leurs interventions lors des dégâts causés par les dérèglements climatiques, mais les agents qui les dépannent sont enviés et critiqués en raison de ce qui est perçu comme des avantages que leur statut leur attribue.
Il en est de même, et peut-être encore plus pour la SNCF et le statut des cheminots.
Il faut qu'un fonctionnaire se tue à la tâche, comme le personnel hospitalier, pour qu'il soit plaint et apprécié, et là, par contre, c'est le service qui est critiqué.
Après les attentats de 2015, des manifestants allaient jusqu'à embrasser des représentants des forces de l'ordre, alors que bien souvent, en cas de bavure supposée, et avant toute enquête, l'opinion publique se range du coté du délinquant.
Bien évidemment plus l'économie marche mal, plus ces traits deviennent caricaturaux, en raison de la sacro-sainte sécurité de l'emploi des fonctionnaires en période de chômage.
Certains paraissent plus soucieux d'espérer voir les fonctionnaires être atteints par la précarité, et pour certains perdre leurs avantages, que d'essayer de se regrouper pour obtenir ce à quoi ils ont droit, du travail et une rémunération convenable pour vivre dignement.
Ceci m'amène à penser qu'actuellement où des manifestations semblent vouloir montrer que l'opinion publique défend la SNCF, c'est plus pour le maintien des lignes secondaires que pour le statut des cheminots.
De là à penser que si le rapport Spinetta n'avait pas parlé de supprimer 9000km de lignes, les cheminots n'auraient pas obtenu le soutien de l'opinion publique qu'ils semblent avoir, il n'y a qu'un pas.
dimanche 25 mars 2018
DEMOCRATIES EN PERIL
En mars 2003 George Walker Bush proférait des mensonges pour déclarer la guerre à l'Irak croyant ainsi imposer des régimes démocratiques au Moyen Orient.
Passons sur les conséquences désastreuses de cet épisode, du renforcement des actes terroristes qui s'en est suivi pour faire le point sur les "progrès" de la démocratie dans le monde en 2018.
En Chine XI Jinping est élu avec 100% des voix, il faut avoir subi le maoïsme pour qu'une démocratie se satisfasse d'un tel résultat. C'est une dictature camouflée qui veut prendre sa revanche au niveau mondial sur les humiliations qu'elle a subi au XIX° siècle.
En Russie Vladimir Poutine obtient 76% des voix lors d'un scrutin qui a connu des fraudes avérées, l'obligation pour les fonctionnaires d'aller voter et la présentation des urnes au domicile des personnes âgées. C'est une dictature camouflée qui rêve du retour à la puissance de l'ancienne URSS, sans toutefois vouloir en retrouver toute l'étendue géographique.
En Turquie, Recep Tayyip Erdogan, après avoir été élu démocratiquement, profite de chaque renouvellement de mandat pour imposer plus de totalitarisme religieux. C'est une dictature camouflée qui rêve de prendre le leadership du sunnisme à l'Arabie Saoudite.
En Europe, certains pays de l'ancien bloc soviétique, un temps très contents de l'avoir quitté et pour certains ayant pris une part importante à son démantèlement, regardent la Russie avec des yeux de Chimène en mettant au pouvoir des "régimes forts" comme la Hongrie, la République Tchèque ou la Pologne.
Ajouter à cela l'Autriche et la montée de l'extrême droite aux Pays Bas, en Italie, en Allemagne et en Europe du nord, et l'on voit que même en Europe les régimes démocratiques sont en régression.
Par ailleurs que peut-on penser de la volonté de la première puissance mondiale de s'isoler dans ses frontières en imposant sur les marchés sa volonté avec une violence inouïe, et des dérives de bien des pays d'Amérique latine où l'on constate tantôt l'installation de régimes dictatoriaux, tantôt à la mise au ban des accusés de dirigeants que l'on avait en leur temps encensés.
Pour terminer, je citerais une affirmation qui m'a toujours choqué lorsqu'on dit, sous prétexte que le pays a plus de 1milliard d'habitants, que l'Inde est la plus grande démocratie au monde quand on sait le peu d'importance que l'on accorde aux "intouchables".
Triste photographie du monde actuel, qui ne correspond en rien aux espoirs que l'on pouvait avoir à la fin du siècle dernier.
Dix huit ans c'est peu, mais c'est suffisant pour transformer le monde quand aucune autre motivation n'existe en dehors de l'argent et du pouvoir absolu.
Passons sur les conséquences désastreuses de cet épisode, du renforcement des actes terroristes qui s'en est suivi pour faire le point sur les "progrès" de la démocratie dans le monde en 2018.
En Chine XI Jinping est élu avec 100% des voix, il faut avoir subi le maoïsme pour qu'une démocratie se satisfasse d'un tel résultat. C'est une dictature camouflée qui veut prendre sa revanche au niveau mondial sur les humiliations qu'elle a subi au XIX° siècle.
En Russie Vladimir Poutine obtient 76% des voix lors d'un scrutin qui a connu des fraudes avérées, l'obligation pour les fonctionnaires d'aller voter et la présentation des urnes au domicile des personnes âgées. C'est une dictature camouflée qui rêve du retour à la puissance de l'ancienne URSS, sans toutefois vouloir en retrouver toute l'étendue géographique.
En Turquie, Recep Tayyip Erdogan, après avoir été élu démocratiquement, profite de chaque renouvellement de mandat pour imposer plus de totalitarisme religieux. C'est une dictature camouflée qui rêve de prendre le leadership du sunnisme à l'Arabie Saoudite.
En Europe, certains pays de l'ancien bloc soviétique, un temps très contents de l'avoir quitté et pour certains ayant pris une part importante à son démantèlement, regardent la Russie avec des yeux de Chimène en mettant au pouvoir des "régimes forts" comme la Hongrie, la République Tchèque ou la Pologne.
Ajouter à cela l'Autriche et la montée de l'extrême droite aux Pays Bas, en Italie, en Allemagne et en Europe du nord, et l'on voit que même en Europe les régimes démocratiques sont en régression.
Par ailleurs que peut-on penser de la volonté de la première puissance mondiale de s'isoler dans ses frontières en imposant sur les marchés sa volonté avec une violence inouïe, et des dérives de bien des pays d'Amérique latine où l'on constate tantôt l'installation de régimes dictatoriaux, tantôt à la mise au ban des accusés de dirigeants que l'on avait en leur temps encensés.
Pour terminer, je citerais une affirmation qui m'a toujours choqué lorsqu'on dit, sous prétexte que le pays a plus de 1milliard d'habitants, que l'Inde est la plus grande démocratie au monde quand on sait le peu d'importance que l'on accorde aux "intouchables".
Triste photographie du monde actuel, qui ne correspond en rien aux espoirs que l'on pouvait avoir à la fin du siècle dernier.
Dix huit ans c'est peu, mais c'est suffisant pour transformer le monde quand aucune autre motivation n'existe en dehors de l'argent et du pouvoir absolu.
samedi 24 mars 2018
MERCI MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE !!!
Les retraités vous remercient infiniment Monsieur le Premier Ministre, Ils n'ont pas manifesté pour rien. Vous venez d'annoncer que vous allez faire un geste pour 100.000 d'entre eux touchés par l'augmentation de la CSG sans compensation.
Mais de qui vous moquez-vous ?
Vous avez pénalisé et stigmatisé 7, 5 Millions de retraités en les désignant comme des nantis et en leur demandant de faire un effort pour les actifs quels qu'ils soient, même s'ils sont mieux traités qu'eux. Vous avez fait 4,5 Milliards de cadeaux aux plus riches et vous croyez vous dédouaner en "câlinant" 1,3% d'entre eux parmi ceux que vous aviez volontairement spoliés.
Jamais en France les pensions de retraite n'avaient baissées. Sous le gouvernement Balladur, la droite avait ralenti le rythme de croissance des revenus des retraités par rapport à ceux des actifs. Sous le gouvernement Ayrault, la gauche a accentué ce décalage, mais jamais un gouvernement n'avait osé aller aussi loin que vous pour pénaliser la partie la plus âgée de la population.
Vous affirmez, ou tout au moins celui qui vous a nommé à la tête du gouvernement l'affirme, que vous n'êtes ni de gauche ni de droite.
C'est vrai. Vous êtes pire que ça.
Mais de qui vous moquez-vous ?
Vous avez pénalisé et stigmatisé 7, 5 Millions de retraités en les désignant comme des nantis et en leur demandant de faire un effort pour les actifs quels qu'ils soient, même s'ils sont mieux traités qu'eux. Vous avez fait 4,5 Milliards de cadeaux aux plus riches et vous croyez vous dédouaner en "câlinant" 1,3% d'entre eux parmi ceux que vous aviez volontairement spoliés.
Jamais en France les pensions de retraite n'avaient baissées. Sous le gouvernement Balladur, la droite avait ralenti le rythme de croissance des revenus des retraités par rapport à ceux des actifs. Sous le gouvernement Ayrault, la gauche a accentué ce décalage, mais jamais un gouvernement n'avait osé aller aussi loin que vous pour pénaliser la partie la plus âgée de la population.
Vous affirmez, ou tout au moins celui qui vous a nommé à la tête du gouvernement l'affirme, que vous n'êtes ni de gauche ni de droite.
C'est vrai. Vous êtes pire que ça.
vendredi 23 mars 2018
ELECTIONS AU P.S.- ILS N'ONT RIEN COMPRIS
Pour l'élection du premier secrétaire du Parti Socialiste, quatre candidats se présentaient. Deux d'un courant proche de François Hollande, Stéphane Le Foll et Olivier Faure, un ancien proche de Manuel Valls, Jean Luc Carvounas et un nettement plus marqué à gauche Emmanuel Maurel.
Le scrutin n'étant ouvert qu'aux adhérents du P.S., les vieux réflexes conservateurs ont joué et les deux premières places ont été occupées par les "hollandais".
Rappelons nous les résultats de la primaire ouverte de la gauche pour l'élection présidentielle. Benoît Hamon était sorti vainqueur avec des propositions de gauche originales et aussi parce qu'il était le seul a présenter un projet global bien construit, mais essentiellement parce que d'autres que les "encartés" avaient été appelés aux urnes.
On aurait pu penser que tous ceux qui au premier tour de l'élection présidentielle avaient fait chuter Benoît Hamon en votant pour Emmanuel Macron avaient définitivement abandonné l'idée de rester au P.S. pour éviter d'entretenir cette position ambigüe qui était celle de François Hollande. Il n'en a rien été, ils continuent à sévir et à scléroser un parti qui ne peut plus prétendre représenter la gauche en France.
Le mince espoir de voir se recréer cette gauche était de porter Emmanuel Maurel à la tête du parti pour qu'un rapprochement avec Benoît Hamon soit possible et que ce rapprochement donne envie à certains socialistes, partis rejoindre La France Insoumise, de revenir car bon nombre d'entre eux y sont allés faute de proposition suffisamment marquées à gauche au P.S. en n'appréciant pas nécessairement le comportement trop agressif et autoritaire de Jean-Luc Mélenchon.
Le scrutin n'étant ouvert qu'aux adhérents du P.S., les vieux réflexes conservateurs ont joué et les deux premières places ont été occupées par les "hollandais".
Rappelons nous les résultats de la primaire ouverte de la gauche pour l'élection présidentielle. Benoît Hamon était sorti vainqueur avec des propositions de gauche originales et aussi parce qu'il était le seul a présenter un projet global bien construit, mais essentiellement parce que d'autres que les "encartés" avaient été appelés aux urnes.
On aurait pu penser que tous ceux qui au premier tour de l'élection présidentielle avaient fait chuter Benoît Hamon en votant pour Emmanuel Macron avaient définitivement abandonné l'idée de rester au P.S. pour éviter d'entretenir cette position ambigüe qui était celle de François Hollande. Il n'en a rien été, ils continuent à sévir et à scléroser un parti qui ne peut plus prétendre représenter la gauche en France.
Le mince espoir de voir se recréer cette gauche était de porter Emmanuel Maurel à la tête du parti pour qu'un rapprochement avec Benoît Hamon soit possible et que ce rapprochement donne envie à certains socialistes, partis rejoindre La France Insoumise, de revenir car bon nombre d'entre eux y sont allés faute de proposition suffisamment marquées à gauche au P.S. en n'appréciant pas nécessairement le comportement trop agressif et autoritaire de Jean-Luc Mélenchon.
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