mardi 13 février 2018

MICROCOSME

Les anciennes affaires qu'une certaine presse remet à l'ordre du jour concernant Nicolas Hulot, font que nous nous rendons compte, une fois encore, que les acteurs de cette triste pantalonnade font partie d'un microcosme qui s'agite, auquel nous assistons en spectateurs surpris et impuissants et qui ne concerne qu'une oligarchie qui nous gouverne et se protège à l'intérieur de sa caste tout en créant ses propres remous.
Qu'a-t-on appris, et ce ne doit être qu'une partie de la vérité ? On a cru qu'un journal pour augmenter ses tirages a déterré de vieilles affaires qu'il a présentées comme croustillantes, puis, après lorsque les paroles se sont déliées, la personne mise en cause avec le Ministre de l'Environnement n'était autre que la petite fille d'un ancien Président de la République et que le journal avait été créé par un ancien ministre.
Cela n'a rien de cornélien, ce n'est pas une pièce classique bien que l'unité d'espace soit respectée, mais quel drôle de cirque !

ON VOUS ATTEND MONSIEUR TRUMP

Dans le cadre du conflit syrien où Bachar al-Assad était face à ce qu'il appelait des terroristes, Barak Obama avait défini une ligne rouge à ne pas franchir : l'utilisation d'armes chimiques. Le dictateur syrien n'en a tenu aucun compte, a gazé sa population, Barak Obama n'est pas intervenu et Donald Trump n'a cessé de le critiquer.
Que fait-il maintenant qu'il est à la Maison Blanche et que Bachar al-Assad continue ses exactions ? Rien .
Il pourrait pourtant agir au lieu de se focaliser sur l'excité nord coréen avec ses quatre fusées, lui qui parait-il entretiendrait de bonnes relations avec Vladimir Poutine, qui font d'ailleurs l'objet d'une enquête pour savoir si ce dernier a agi pour favoriser son élection, et qui dispose de la première armée du monde ?
Mais au lieu de cela Donald Trump se contente de bravades, de décisions déroutantes sans arrêt recadrées par son entourage plus fiables et plus sérieux que lui.
Avec ses allures de conquérant macho et son port de casquette à la "bad boy" il montre encore une fois qu'il n'est qu'un matamore d'opérette.

lundi 12 février 2018

BAISSE DES RETRAITES : PIRE QUE PREVU !

J'avais cru comprendre que les retraités percevant une pension mensuelle supérieure à 1200€, dans un premier temps, et ramenée à 1350€ par la suite, verraient leur revenu diminué de 1,7% correspondant à l'augmentation de le CSG.
Je m'attendais donc à une perte de revenu, et pensait, naïvement, que mon épouse qui n'a pas travaillé après que nous ayons eu des enfants, et ayant de ce fait une petite retraite, serait épargnée.
Pas du tout, je suis nanti, elle ne l'est pas mais elle est femme de nanti et constitue avec moi un couple de nanti. Nous devons donc être pénalisés.
L'énorme retraite complémentaire qu'elle percevait et qui était de 53,25€ a été ramenée à 52,25€.
Quel honneur de participer à l'augmentation, prévue, des revenus de ceux qui travaillent, en laissant pour cette noble cause d'une catégorie de français à laquelle nous avons appartenu, moins d1€ par mois.
J'avais déjà entendu dire que lorsqu'on fait un cadeau c'est surtout le geste qui compte. Nous en avons aujourd'hui la preuve.

dimanche 11 février 2018

DESIR D'INFORMER OU VOLONTE DE NUIRE ?

De récentes révélations sur le comportement de Nicolas Hulot vis à vis des femmes me font poser la question suivante : Les journalistes qui remettent à l'ordre du jour des affaires réglées par la justice, ou des plaintes abandonnées, le font-ils pour informer ou avec le souci de nuire à celui dont l'article qu'ils publient est la cible ?
Il m'est apparu très important que l'affaire Cahuzac soit révélée pour éviter de mettre entre les mains d'un homme, qui pratique l'évasion fiscale, le budget de l'Etat assorti de la chasse aux mauvais contribuables. C'en fut de même pour Richard Ferrand dont il fallait connaitre les pratiques, peut-être légales (l'affaire n'est pas réglée), mais de toute façon douteuses, avant qu'un portefeuille de ministre lui soit confié.
Par contre en ce qui concerne Nicolas Hulot, l'affaire de viol pour laquelle il a été entendu en 2008 et qui remonte à 1997 a été prescrite après que sa responsabilité n'ait pu être mise en évidence. Quant au harcèlement sexuel plus récent qui lui aurait été reproché, il a été démenti par les deux protagonistes.
Alors pourquoi cet article ?
- pour informer, certainement pas, qui pourrait être intéressé par ces affaires classées ?
- pour nuire, c'est possible. Si le journaliste en a décidé seul ainsi, ce n'est pas glorieux. Si c'est sous la pression d'adversaires politiques de Nicolas Hulot, cela mériterait que ce dernier porte plainte pour diffamation.
Il reste une autre hypothèse, qui malheureusement me parait la plus probable : vendre du papier.
Et alors là, une fois encore, l'ultime motivation serait l'enrichissement.
Bel horizon comme motivation !

samedi 10 février 2018

ROBOT UTILE ET PERTINENT

Un petit article du journal Sud-Ouest du jeudi 7 février traitant d'événement insolite et intitulé "Robot trop bavard" m'a beaucoup amusé.
A Ankara, en Turquie, pendant que le Ministre des Transports et des Communications, Ahmet Arslan prononçait un discours, un robot nommé "Sanbot" présent dans la salle est intervenu à plusieurs reprises pour lancer "de quoi parles-tu", "parle lentement, je ne comprends pas ce que tu dis"
Je trouve cet événement porteur d'espoir car avec les progrès rapides de l'intelligence artificielle, on peut penser, qu'à brève échéance, ces robots, véritables réserves de mémoires, seront capables de détecter les mensonges prononcés par les hommes politiques lorsqu'ils se réfèrent au passé, notamment au leur, qu'ils font des promesses irréalistes et oublient de parler de leurs erreurs et engagements non tenus.
Leur présence me paraitrait indispensable dans toute réunion politique publique et j'apprécierais que toute intervention d'homme politique en leur absence soit considérée comme nulle et non avenue.

vendredi 9 février 2018

LES FRANCAIS FACE AU PROGRES TECHNIQUE

J'ai été vraiment stupéfait en lisant le journal Sud-Ouest du lundi 5 février d'apprendre qu'il y avait 59% de français qui ne veulent pas de véhicules autonomes faute de confiance dans les techniques nouvelles.
Quand on connait les nouvelles potentialités de la technique dans ce domaine, quelle outrecuidance, d'avoir plus confiance en l'homme qu'en la technique, lorsqu'il s'agit d'outils aussi performants que ceux dont nous disposons actuellement.
Qu'en sera-t-il face à l'intelligence artificielle ? Serons-nous toujours les derniers comme ce fut, et c'est peut-être encore le cas, pour la boite de vitesse automatique, à vouloir profiter des progrès de la technique ?
Il ne serait pas étonnant que sous peu cette proportion de conducteurs inquiets s'inverse sous la pression de nouvelles réglementations qui pourraient, peut-être, interdire aux "séniors" de conduire.

mercredi 7 février 2018

CORSE AVANT TOUT

La République En Marche vient de découvrir que parmi les députés de son groupe à l'Assemblée Nationale, certains élus de la Corse, ont signé des textes revendicatifs de "l'identité corse" publiés par les représentants des autonomistes de Gilles Siméoni et les indépendantistes de Jean-Guy Talamoni.
De ce fait  LREM commence à se  rendre compte que son mouvement ne peut devenir un parti politique, et que parmi les motivations des candidats à la députation il y en avait peut-être plus d'ordre économique que politique.
Ceci me conforte dans l'idée que j'ai toujours eue qui consiste à penser qu'Emmanuel Macron dirige la France comme une entreprise, et que l'idéologie dont un minimum me parait nécessaire, mais qui a été souvent antérieurement abondamment critiquée, pour s'engager en politique, ne me semble pas être sa principale préoccupation.
Il est regrettable qu'au moment d'accorder les investitures, LREM ne se soit pas assurée que pour les grandes questions, comme l'autonomie de la Corse par exemple, il soit necessaire qu'il y ait une certaine homogénéité au niveau du groupe qui allait potentiellement siéger à l'Assemblée Nationale.