Les événements actuels tels que grève de la CGT, manifestation des Insoumis et grève de la fonction publique, ainsi que les hésitations du gouvernement, qui après avoir pris de décisions douloureuses procède à de légers reculs, me font penser à une partie de poker, ou à tout le moins à un jeu de rôles.
Les syndicats manifestent sans grande conviction et apparemment sans suite, le gouvernement fait semblant de lâcher un peu de lest. Chacun est dans son rôle.
Tout se passe comme si les manifestants n'étaient pas satisfaits mais se disaient: "ce sera peut-être moins pire qu'avant".
On peut donc considérer que le gouvernement, même avant d'avoir accompli les réformes pour sécuriser l'emploi a déjà gagné. Espérons qu'il ne profite pas de cette situation pour que la suite des réformes se fasse à minima pour les travailleurs.
vendredi 13 octobre 2017
jeudi 12 octobre 2017
STOCKAGE DE L'ENERGIE
J'ai pris connaissance avec grand intérêt de l'article du journal Sud-Ouest du lundi 9 octobre dans lequel le Commissaire Energie Maros Sefcovic chargé de "L'Union de l'Energie" pour l'Europe envisage de lancer en Europe "l'Airbus de l'énergie"
Il s'agit d'un grand projet qui envisage de faire de l'Europe un pionner du stockage de l'énergie. En un mot de créer des batteries capables de stocker l'énergie qui est présente partout. Que ce soit l'énergie solaire, éolienne, hydraulique ou géothermique, rien n'est plus simple que de la capter, cela se fait depuis la nuit des temps par des moulins à vent ou a eau, la cuisson des aliments sous le soleil ou en utilisant des sources d'eaux chaudes. Mais le stockage, on en parle depuis longtemps, et la performance des batteries évolue lentement, c'est encore pire lorsque l'on parle de la diminution de leur poids.
Je pense qu'il ne s'agit que de moyens insuffisants mis à la disposition de cette recherche, et cela pour de multiples raisons parmi lesquelles la facilité d'utiliser les énergies fossiles et la pression des lobbies exploitant ce type d'énergie.
Je suis pourtant persuadé que si des moyens financiers très importants étaient engagés, les choses pourraient évoluer rapidement car ce qui parait difficile, voire impossible ou utopique, dans le domaine de la science et de la recherche scientifique, n'est souvent qu'une question de choix et de moyens.
Ceci me rappelle mes premières années d'étudiant au milieu des années cinquante où notre professeur de physique de la faculté de Bordeaux nous démontrait l'impossibilité de soustraire un objet à l'attraction terrestre, Sept ans plus tard Gagarine était satellisé.
Il est donc permis de penser que si la volonté de progresser dans le domaine du captage et du stockage de l'énergie était la même que celle dont les américains et les soviétiques ont fait preuve au milieu du siècle dernier pour conquérir l'espace, nous disposerions à brève échéance de batteries puissantes et légères.
Un nouvel horizon s'ouvrirait sur un monde plus propre où l'avenir ne serait plus synonyme de récession ou tout au moins de régression.
Il s'agit d'un grand projet qui envisage de faire de l'Europe un pionner du stockage de l'énergie. En un mot de créer des batteries capables de stocker l'énergie qui est présente partout. Que ce soit l'énergie solaire, éolienne, hydraulique ou géothermique, rien n'est plus simple que de la capter, cela se fait depuis la nuit des temps par des moulins à vent ou a eau, la cuisson des aliments sous le soleil ou en utilisant des sources d'eaux chaudes. Mais le stockage, on en parle depuis longtemps, et la performance des batteries évolue lentement, c'est encore pire lorsque l'on parle de la diminution de leur poids.
Je pense qu'il ne s'agit que de moyens insuffisants mis à la disposition de cette recherche, et cela pour de multiples raisons parmi lesquelles la facilité d'utiliser les énergies fossiles et la pression des lobbies exploitant ce type d'énergie.
Je suis pourtant persuadé que si des moyens financiers très importants étaient engagés, les choses pourraient évoluer rapidement car ce qui parait difficile, voire impossible ou utopique, dans le domaine de la science et de la recherche scientifique, n'est souvent qu'une question de choix et de moyens.
Ceci me rappelle mes premières années d'étudiant au milieu des années cinquante où notre professeur de physique de la faculté de Bordeaux nous démontrait l'impossibilité de soustraire un objet à l'attraction terrestre, Sept ans plus tard Gagarine était satellisé.
Il est donc permis de penser que si la volonté de progresser dans le domaine du captage et du stockage de l'énergie était la même que celle dont les américains et les soviétiques ont fait preuve au milieu du siècle dernier pour conquérir l'espace, nous disposerions à brève échéance de batteries puissantes et légères.
Un nouvel horizon s'ouvrirait sur un monde plus propre où l'avenir ne serait plus synonyme de récession ou tout au moins de régression.
UN PRESIDENT COUPE DES REALITES
On a beaucoup parlé et écrit sur le dérapage verbal d'Emmanuel Macron en Corrèze quand il a dit que les ouvriers de GM et S feraient mieux de rechercher du travail que de "foutre le bordel", faisant allusion au fait qu'à Ussel, à 143 km de La Souterraine, endroit où se trouve l'entreprise GM et S , une autre entreprise peine à recruter la main d'œuvre dont elle a besoin.
S'est-il rendu compte que les moyens de transport en Corrèze entre Ussel et La Souterraine n'ont rien à voir avec ce qu'ils sont en région parisienne et même au-delà ? Ainsi Amiens, Lille, Orléans, Tour et même Bordeaux sont plus proches de Paris, si on ne prend en compte que le temps de trajet, que Ussel de La Souterraine.
Fanny Guinochet, journaliste à l'Opinion, s'est donnée la peine de consulter les horaires de transports en commun de Corrèze et a constaté que pour aller travailler à Ussel en habitant La Souterraine, un habitant de La Souterraine devait quitter sa commune à 6 heures du matin et mettre le soir quatre heures pour revenir, sans compter, bien sur, la dépense que cela occasionne lorsque l'on doit souvent percevoir un salaire proche du SMIC.
Il est peut-être plus inquiétant de voir un Président avoir une approche aussi erronée des problèmes de l'emploi et de la difficulté de mobilité que de l'entendre exprimer d'une manière maladroite, et presque grossière, ce qu'il pense de ses administrés et de leur comportement.
S'est-il rendu compte que les moyens de transport en Corrèze entre Ussel et La Souterraine n'ont rien à voir avec ce qu'ils sont en région parisienne et même au-delà ? Ainsi Amiens, Lille, Orléans, Tour et même Bordeaux sont plus proches de Paris, si on ne prend en compte que le temps de trajet, que Ussel de La Souterraine.
Fanny Guinochet, journaliste à l'Opinion, s'est donnée la peine de consulter les horaires de transports en commun de Corrèze et a constaté que pour aller travailler à Ussel en habitant La Souterraine, un habitant de La Souterraine devait quitter sa commune à 6 heures du matin et mettre le soir quatre heures pour revenir, sans compter, bien sur, la dépense que cela occasionne lorsque l'on doit souvent percevoir un salaire proche du SMIC.
Il est peut-être plus inquiétant de voir un Président avoir une approche aussi erronée des problèmes de l'emploi et de la difficulté de mobilité que de l'entendre exprimer d'une manière maladroite, et presque grossière, ce qu'il pense de ses administrés et de leur comportement.
mardi 10 octobre 2017
DOPAGE MECANIQUE
Un coureur cycliste amateur vient de se faire prendre car il utilisait un moteur électrique dissimulé dans le cadre de son vélo. Il a éveillé les soupçons de ses concurrents car ses performances s'étaient nettement améliorées lorsqu'il avait remplacé un équipement haut de gamme par un vélo ordinaire, sans compter qu'à 43 ans ses performances n'avaient jamais été aussi bonnes. Les instances chargées des contrôles dans le domaine du cyclisme amateur ont fait leur travail, sous la conduite de Christophe Basson, ancien champion cycliste qui ayant toujours lutté contre le dopage avait été marginalisé par ses pairs sous la pression de Lance Armstrong dont on sait quels expédients il utilisait pour être le meilleur, et ont confondus le tricheur. Dans cette affaire, le seul regret que l'on puisse avoir est que la délation ait été à l'origine du déclenchement de celle-ci.
Dans le milieu du cyclisme professionnel, de nombreux soupçons ont donne lieu à la publication de plusieurs articles dans la presse spécialisée, pour s'étonner des performances de Fabian Cancellera dans les courses de début de saison où, à chaque changement de monture à 50 km d'une arrivée, il s'envolait subitement, de celles d'Alberto Contador où après une chute, la roue de son vélo continuait de tourner, ou de Chis Froome faisant roue libre dans une ascension.
Malgré ces soupçons, les contrôles ont été tardifs et toujours négatifs, en invoquant le fait que les moyens de contrôles sont peut-être insuffisamment performants.
Il est quand même étonnant que, compte des moyens financiers du milieu professionnel, on soit moins performant que chez les amateurs en ce qui concerne la vérification mécanique du matériel.
Ce que l'on peut constater, par contre, c'est que contrairement à la délation, c'est l'omerta qui règne dans le milieu professionnel.
Les enjeux ne sont peut-être pas les mêmes
Dans le milieu du cyclisme professionnel, de nombreux soupçons ont donne lieu à la publication de plusieurs articles dans la presse spécialisée, pour s'étonner des performances de Fabian Cancellera dans les courses de début de saison où, à chaque changement de monture à 50 km d'une arrivée, il s'envolait subitement, de celles d'Alberto Contador où après une chute, la roue de son vélo continuait de tourner, ou de Chis Froome faisant roue libre dans une ascension.
Malgré ces soupçons, les contrôles ont été tardifs et toujours négatifs, en invoquant le fait que les moyens de contrôles sont peut-être insuffisamment performants.
Il est quand même étonnant que, compte des moyens financiers du milieu professionnel, on soit moins performant que chez les amateurs en ce qui concerne la vérification mécanique du matériel.
Ce que l'on peut constater, par contre, c'est que contrairement à la délation, c'est l'omerta qui règne dans le milieu professionnel.
Les enjeux ne sont peut-être pas les mêmes
PONT DE PIERRE, CIRCULATION ET POLLUTION
A titre expérimental, pour une première phase, le Pont de Pierre a été fermé à la circulation automobile. Après deux mois d'expérimentation des mesures de pollution ont été faites et, vous savez quoi ? On a trouvé qu'aux abords du pont , la pollution atmosphérique avait diminué, ce qui a justifié de continuer l'expérience. Ah bon ! Incroyable ! De qui se moque-t-on ?
Il aurait été certainement fort surprenant que la pollution augmente. Si cette mesure est le seul critère pris en compte pour justifier la fermeture du Pont de Pierre à la circulation automobile, ce n'est pas une expérience rigoureusement quantifiée, c'est de la manipulation.
Maintenant il serait intéressant de voir quelle a été l'augmentation de la pollution Quai de La Souys, Avenue Thiers et autres voies de la rive droite, puisqu'une récente émission de France 3 a montré que les personnes habitant de ce côté de la Garonne restaient, deux fois par jour, une demi-heure de plus au volant de leur véhicule pour aller travailler en raison de la fermeture du pont.
Faire baisser la pollution automobile en prenant des dispositions rallongeant la durée des trajets domicile/travail, quelle gageure ! Si maintenant les travailleurs veulent ou peuvent disposer d'une heure de plus par jour, ils n'ont qu'à prendre leur bicyclette.
Il aurait été certainement fort surprenant que la pollution augmente. Si cette mesure est le seul critère pris en compte pour justifier la fermeture du Pont de Pierre à la circulation automobile, ce n'est pas une expérience rigoureusement quantifiée, c'est de la manipulation.
Maintenant il serait intéressant de voir quelle a été l'augmentation de la pollution Quai de La Souys, Avenue Thiers et autres voies de la rive droite, puisqu'une récente émission de France 3 a montré que les personnes habitant de ce côté de la Garonne restaient, deux fois par jour, une demi-heure de plus au volant de leur véhicule pour aller travailler en raison de la fermeture du pont.
Faire baisser la pollution automobile en prenant des dispositions rallongeant la durée des trajets domicile/travail, quelle gageure ! Si maintenant les travailleurs veulent ou peuvent disposer d'une heure de plus par jour, ils n'ont qu'à prendre leur bicyclette.
lundi 9 octobre 2017
LA PREUVE PAR L'EXEMPLE
La révision du Code du Travail a provoqué trois manifestations importantes, deux par la CGT et une par la France Insoumise. Aucun résultat.
Les routiers se sont mobilisés contre certains aspects de ce code qui le pénalisent. Un jour de manifestations, sévèrement réprimées, puisque dès le début de la manifestation les forces de police attendaient les manifestants de pieds fermes. Résultat: ils ont pu négocier et ils ont gagné.
Alors que s'est il passé pour arriver à des résultats aussi différents ? Tout simplement dans le cas des routiers, le mouvement de grève était coordonné et c'est parce que les syndicats se sont groupés que les routiers ont gagné.
Messieurs Jean-Claude Mailly et Laurent Berger méditez ces exemples. Il ne suffit pas "d'éviter le pire" pour l'un et pour l'autre de bouder, pour faire infléchir les décisions prises par le pouvoir en place.
On perçoit, d'ailleurs dès maintenant, chez ces deux leaders syndicaux, un changement d'attitude. L'un revient sur ses position après que sa base l'ait désavoué, l'autre exprime clairement son mécontentement sous forme de menaces à peine dissimulées.
Ils se rendent enfin compte qu'ils se sont fait manipuler en acceptant pendant l'été de rencontrer individuellement la Ministre du Travail sans qu'il y ait une seule réunion de l'intersyndicale.
Les routiers ont montré par leur organisation et surtout par la gène que leur mouvement peut constituer,qu'il est possible de faire infléchir les décisions du pouvoir qui, pour le moment, ne prend des mesures que de droite. Quant aux plus faibles, c'est à dire les retraités qui sont actuellement les plus maltraités, ils sont complètement démunis et n'ont rien à espérer d'un pouvoir qui ne connait que l'affrontement et contre lequel il semble que, malheureusement, il faille constituer un risque de nuisance.
Les routiers se sont mobilisés contre certains aspects de ce code qui le pénalisent. Un jour de manifestations, sévèrement réprimées, puisque dès le début de la manifestation les forces de police attendaient les manifestants de pieds fermes. Résultat: ils ont pu négocier et ils ont gagné.
Alors que s'est il passé pour arriver à des résultats aussi différents ? Tout simplement dans le cas des routiers, le mouvement de grève était coordonné et c'est parce que les syndicats se sont groupés que les routiers ont gagné.
Messieurs Jean-Claude Mailly et Laurent Berger méditez ces exemples. Il ne suffit pas "d'éviter le pire" pour l'un et pour l'autre de bouder, pour faire infléchir les décisions prises par le pouvoir en place.
On perçoit, d'ailleurs dès maintenant, chez ces deux leaders syndicaux, un changement d'attitude. L'un revient sur ses position après que sa base l'ait désavoué, l'autre exprime clairement son mécontentement sous forme de menaces à peine dissimulées.
Ils se rendent enfin compte qu'ils se sont fait manipuler en acceptant pendant l'été de rencontrer individuellement la Ministre du Travail sans qu'il y ait une seule réunion de l'intersyndicale.
Les routiers ont montré par leur organisation et surtout par la gène que leur mouvement peut constituer,qu'il est possible de faire infléchir les décisions du pouvoir qui, pour le moment, ne prend des mesures que de droite. Quant aux plus faibles, c'est à dire les retraités qui sont actuellement les plus maltraités, ils sont complètement démunis et n'ont rien à espérer d'un pouvoir qui ne connait que l'affrontement et contre lequel il semble que, malheureusement, il faille constituer un risque de nuisance.
dimanche 8 octobre 2017
AVOCATS ET TERRORISTES
J'ai été fort étonné en entendant Maitre Dupont-Moretti s'exprimer à la télévision au sujet du procès d'Abdelkader Merah dont il est le défenseur. Fort étonné car je me pose la question de comprendre comment un prévenu d'origine, apparemment, aussi modeste peut s'offrir les services d'un tel ténor du barreau. Après réflexion, je ne vois que trois possibilités:
- soit l'avocat est commis d'office
- soit les revenus du prévenu sont nettement supérieurs à ce que l'on peut supposer
- soit l'avocat offre ses services pour une somme modique en raison de l'intérêt du procès.
Dans le premier cas, mais c'est le moins probable car le plus souvent les avocats commis d'office n'ont pas la réputation de Maitre Dupont-Moretti, c'est tout à son honneur d'accepter cette mission avec beaucoup de rigueur.
Dans le deuxième cas, il serait peut-être bon de se poser la question de la raison qui fait que le prévenu a les moyens de s'offrir les services d'un tel avocat.
Dans le troisième cas on peut comprendre l'intérêt qu'il y a à traiter une affaire aussi peu défendable, mais est-il si glorieux que cela de mettre son indiscutable compétence au service de ceux qui sont soupçonnés de terrorisme alors que bien des prévenus pour des actes moins répréhensibles sont obligés de se contenter de modestes avocats commis d'office ?
Mes propos peuvent choquer car tout prévenu mérite d'être défendu, mais on sait bien que la qualité de la défense, qui dépend de la compétence et de la notoriété de l'avocat, est assez directement liée à la sanction prononcée par les jurés qui ne sont pas insensibles aux arguments des avocats les plus habiles.
- soit l'avocat est commis d'office
- soit les revenus du prévenu sont nettement supérieurs à ce que l'on peut supposer
- soit l'avocat offre ses services pour une somme modique en raison de l'intérêt du procès.
Dans le premier cas, mais c'est le moins probable car le plus souvent les avocats commis d'office n'ont pas la réputation de Maitre Dupont-Moretti, c'est tout à son honneur d'accepter cette mission avec beaucoup de rigueur.
Dans le deuxième cas, il serait peut-être bon de se poser la question de la raison qui fait que le prévenu a les moyens de s'offrir les services d'un tel avocat.
Dans le troisième cas on peut comprendre l'intérêt qu'il y a à traiter une affaire aussi peu défendable, mais est-il si glorieux que cela de mettre son indiscutable compétence au service de ceux qui sont soupçonnés de terrorisme alors que bien des prévenus pour des actes moins répréhensibles sont obligés de se contenter de modestes avocats commis d'office ?
Mes propos peuvent choquer car tout prévenu mérite d'être défendu, mais on sait bien que la qualité de la défense, qui dépend de la compétence et de la notoriété de l'avocat, est assez directement liée à la sanction prononcée par les jurés qui ne sont pas insensibles aux arguments des avocats les plus habiles.
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