Battu au premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Luc MELENCHON n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour. Cela peut paraitre surprenant de la part d'un homme qui apparemment n'a jamais fui ses responsabilités, mais qui aussi peut se comprendre car il se dit le représentant du peuple, et peut alors désirer connaitre l'avis des adhérents de son parti pour le respecter.
Mais où cela devient cocasse c'est quand on pense à son attitude lorsque Benoît HAMON lui a tendu la main et qu'il l'a refusée. Pourquoi à ce moment là n'a-t-il pas consulté ses adhérents ? Cela reste un mystère.
En réalité Jean-Luc MELENCHON poursuivait plusieurs buts. Faire éclater le Parti Socialiste, être devant Marine LE PEN, être présent au second tour de l'élection présidentielle et devenir Président de la République.
Son premier but a été atteint, et je crois qu'il en est satisfait.
Pour les autres il a échoué, très amer notamment de moins cristalliser le mécontentement du monde ouvrier que le Front National, ça a été certainement sa plus grande déception.
Etre présent au second tour est un objectif qu'il espérait atteindre, peut-être sans trop y croire, mais pensait qu'il avait quelques chances d'y arriver seul.
Etre élu Président de la République, y a-t-il cru un jour en refusant toute alliance ? Je ne suis pas certain que cette ambition ait réellement fait partie de ses projets.
Attendons les décisions des adhérents de son parti. Je serais curieux de savoir si la majorité désire voter pour Emmanuel MACRON s'il se résoudra à la suivre.
vendredi 28 avril 2017
jeudi 27 avril 2017
MANIERE D'EXPRIMER SON DESACCORD.
Au regard des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, bien des commentaires ont été faits.
- On y a vu une France rurale votant Front National et une France des métropoles votant "En Marche"
- On y a vu des partisans de la mondialisation votant "En Marche" et des protectionnistes votant Front National.
- On y a vu la France des ouvriers du nord et des nantis du sud-est votant Front National et les autres plus proches de "En Marche"
Pour ma part je me suis intéressé à la France des déçus et des mécontents, et essayé, au regard de la carte des suffrages exprimés pour le Front National et pour la France insoumise, comment cette catégorie d'électeurs se répartissait.
Il m'a alors semblé que la France était coupée en deux par une diagonale allant du nord-ouest au sud-est séparant les mécontents qui votent au nord-est pour le Front National et au sud-ouest pour la France insoumise.
Le vent marin serait-il porteur d'idées de gauche alors que les brises continentales inonderaient notre pays d'effluves droitières ?
Je ne sais, mais pour ma part je préfère le vent du large.
- On y a vu une France rurale votant Front National et une France des métropoles votant "En Marche"
- On y a vu des partisans de la mondialisation votant "En Marche" et des protectionnistes votant Front National.
- On y a vu la France des ouvriers du nord et des nantis du sud-est votant Front National et les autres plus proches de "En Marche"
Pour ma part je me suis intéressé à la France des déçus et des mécontents, et essayé, au regard de la carte des suffrages exprimés pour le Front National et pour la France insoumise, comment cette catégorie d'électeurs se répartissait.
Il m'a alors semblé que la France était coupée en deux par une diagonale allant du nord-ouest au sud-est séparant les mécontents qui votent au nord-est pour le Front National et au sud-ouest pour la France insoumise.
Le vent marin serait-il porteur d'idées de gauche alors que les brises continentales inonderaient notre pays d'effluves droitières ?
Je ne sais, mais pour ma part je préfère le vent du large.
mardi 25 avril 2017
ET LE PARTI SOCIALISTE DANS TOUT CA
Le bouleversement du paysage politique, dont le premier tour de l'élection présidentielle est le témoin, permet de se poser plusieurs questions au sujet du Parti Socialiste.
A-t-il perdu les élections ? A-t-il disparu ? Était-il présent ? Les a-t-il gagnée ?
- A-t-il perdu les élections ?
Sur le plan purement comptable, celui qui s'est présenté en son nom a fait un score historiquement bas. Il a indiscutablement perdu, mais représentait-il vraiment le Parti Socialiste ?
-A-t-il disparu ?
Lorsque l'on voit le paysage politique actuel, on ne perçoit que des fragments et des lambeaux d'adhérents, de sympathisants et de militants qui se cherchent, hésitant entre libéralisme et socialisme ou entre protectionnisme et mondialisation. Difficile de reconnaitre une unité de pensée dans ce fatras de propositions.
-A-t-il été présent ?
Un peu pour la même raison que ci-dessus, chacun des fragments a voulu représenter un courant de pensée, mais celui qui avait l'étiquette P.S. n'était pas reconnu par la majorité de ses pairs qui pour les uns n'ont pas respecté leur parole et pour les autres l'ont trahi.
-A-t-il gagné ?
Si c'est le cas il a gagné masqué, car, finalement le mouvement "En Marche" affiche clairement ses intentions qui, tout compte fait, étaient celles non affichées par la majorité des dirigeants du Parti Socialiste. Pris de court par la naissance impromptue de ce mouvement, ils ont essayé de le détruire pour prendre sa place et n'y sont pas arrivés, alors que s'ils avaient réussi à le faire ils n'auraient certainement pas obtenu de si bons résultats. De plus le ralliement du MODEM à ce mouvement "En Marche" n'est que la répétition de la tentative de rapprochement tentée en 2012 et refusée par le Parti Socialiste. Ce devait certainement être trop tôt pour dévoiler le dessous des cartes!
Attendons un peu, mais il se pourrait bien que dès les élections législatives on y voit plus clair car ceux qui agissent dans l'ombre seront peut-être, pour leur survie politique, obligés de se découvrir.
A-t-il perdu les élections ? A-t-il disparu ? Était-il présent ? Les a-t-il gagnée ?
- A-t-il perdu les élections ?
Sur le plan purement comptable, celui qui s'est présenté en son nom a fait un score historiquement bas. Il a indiscutablement perdu, mais représentait-il vraiment le Parti Socialiste ?
-A-t-il disparu ?
Lorsque l'on voit le paysage politique actuel, on ne perçoit que des fragments et des lambeaux d'adhérents, de sympathisants et de militants qui se cherchent, hésitant entre libéralisme et socialisme ou entre protectionnisme et mondialisation. Difficile de reconnaitre une unité de pensée dans ce fatras de propositions.
-A-t-il été présent ?
Un peu pour la même raison que ci-dessus, chacun des fragments a voulu représenter un courant de pensée, mais celui qui avait l'étiquette P.S. n'était pas reconnu par la majorité de ses pairs qui pour les uns n'ont pas respecté leur parole et pour les autres l'ont trahi.
-A-t-il gagné ?
Si c'est le cas il a gagné masqué, car, finalement le mouvement "En Marche" affiche clairement ses intentions qui, tout compte fait, étaient celles non affichées par la majorité des dirigeants du Parti Socialiste. Pris de court par la naissance impromptue de ce mouvement, ils ont essayé de le détruire pour prendre sa place et n'y sont pas arrivés, alors que s'ils avaient réussi à le faire ils n'auraient certainement pas obtenu de si bons résultats. De plus le ralliement du MODEM à ce mouvement "En Marche" n'est que la répétition de la tentative de rapprochement tentée en 2012 et refusée par le Parti Socialiste. Ce devait certainement être trop tôt pour dévoiler le dessous des cartes!
Attendons un peu, mais il se pourrait bien que dès les élections législatives on y voit plus clair car ceux qui agissent dans l'ombre seront peut-être, pour leur survie politique, obligés de se découvrir.
LE CALENDRIER S'EST ACCELERE
Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle ont vu les deux partis politiques, qui se partagent le pouvoir depuis soixante ans, éliminés.
Chacun s'accorde pour reconnaitre qu'ils étaient à bout de souffle, mais sans leurs maladresses respectives, mises en évidence par les primaires qu'ils ont organisées, on peut penser qu'ils auraient encore pu exister tels qu'ils sont pendant un quinquennat de plus.
Si le parti "Les Républicains" avait évité les coups bas, reconnus dès dimanche soir par Jean-François COPE, et présenté un candidat plus consensuel comme Alain JUPPE ils auraient certainement franchi la barre de 25%.
A gauche, les choses sont différentes, le Parti Socialiste éclaté a vu arriver, pour le représenter, Benoît HAMON, choisi essentiellement par la gauche de la gauche, terrain déjà occupé par Jean-Luc MELENCHON. Il n'est pas interdit de penser que si ce dernier n'avait pas tant insisté sur son plan B en menaçant de quitter l'Europe, ces deux candidats, affaiblis en raison de leur division, se seraient entendus et comme les résultats de dimanche le prouvent auraient aussi atteint les 25%.
Ainsi sans ces cafouillages d'appareil, le second tour aurait peut-être vu s'affronter le parti "Les Républicains" et un nouveau parti de gauche.
Ne réécrivons pas l'histoire, Emmanuel MACRON a réussi son pari, bien aidé par les événements et les maladresses de ses concurrents, mais il parfaitement réalisé son projet.
Maintenant, car pour moi il est impensable qu'il ne sorte pas gagnant du second tour, il lui appartient de mener une politique qui en dehors de tout aspect économique et social doit avoir pour but de faire en sorte que près du quart des français ne se réfugient pas dans les bras du Front National, et que le quinquennat ne débouche pas encore sur un scrutin où les électeurs se rendront aux urnes pour voter contre un parti plutôt que pour un projet.
Chacun s'accorde pour reconnaitre qu'ils étaient à bout de souffle, mais sans leurs maladresses respectives, mises en évidence par les primaires qu'ils ont organisées, on peut penser qu'ils auraient encore pu exister tels qu'ils sont pendant un quinquennat de plus.
Si le parti "Les Républicains" avait évité les coups bas, reconnus dès dimanche soir par Jean-François COPE, et présenté un candidat plus consensuel comme Alain JUPPE ils auraient certainement franchi la barre de 25%.
A gauche, les choses sont différentes, le Parti Socialiste éclaté a vu arriver, pour le représenter, Benoît HAMON, choisi essentiellement par la gauche de la gauche, terrain déjà occupé par Jean-Luc MELENCHON. Il n'est pas interdit de penser que si ce dernier n'avait pas tant insisté sur son plan B en menaçant de quitter l'Europe, ces deux candidats, affaiblis en raison de leur division, se seraient entendus et comme les résultats de dimanche le prouvent auraient aussi atteint les 25%.
Ainsi sans ces cafouillages d'appareil, le second tour aurait peut-être vu s'affronter le parti "Les Républicains" et un nouveau parti de gauche.
Ne réécrivons pas l'histoire, Emmanuel MACRON a réussi son pari, bien aidé par les événements et les maladresses de ses concurrents, mais il parfaitement réalisé son projet.
Maintenant, car pour moi il est impensable qu'il ne sorte pas gagnant du second tour, il lui appartient de mener une politique qui en dehors de tout aspect économique et social doit avoir pour but de faire en sorte que près du quart des français ne se réfugient pas dans les bras du Front National, et que le quinquennat ne débouche pas encore sur un scrutin où les électeurs se rendront aux urnes pour voter contre un parti plutôt que pour un projet.
dimanche 23 avril 2017
LE GRAND ORAL
Ce jeudi 20 avril Léa SALAME et David PUJADAS recevaient sur France 2 les onze candidats à l'élection présidentielle pour les interviewer, chacun pendant 15 minutes, avant de les laisser conclure pendant 2 minutes 30.
Cette émission m'a paru très déséquilibrée, soit en raison des questions posées par les journalistes, soit en raison du choix de chaque candidat Jean-Luc MELENCHON, Benoît HAMON et François ASSELINEAU ont exposé très clairement la quasi-totalité de leur programme, alors qu'Emmanuel MACRON n'a traité que de défense et d'éducation et François FILLON essentiellement de politique étrangère. Il est à noter que ce dernier a refusé d'apporter "un objet qu'il garderait sur son bureau s'il était élu Président de la République", comme le lui avaient demandé les journalistes, disant qu'il ne pratiquait pas ce genre de chose, voulant certainement intentionnellement confondre symbole et superstition, pour que le croyant qu'il est ne soit pas soupçonné de s'en remettre à la protection d'un talisman. Nicolas DUPONT-AIGNAN, tout en présentant son programme voulait régler ses comptes avec François FILLON comme c'était également le cas de Philippe POUTOU. Marine LE PEN s'est contentée, tout en durcissant son discours, de dénégation systématique des propos des interviewers qui lui montraient les incohérences de son programme et a osé affirmer qu'avec elle l'attentat du Bataclan n'aurait pas eu lieu. Quelle audace et quelle prétention ! Jacques CHEMINADE a fait des efforts louables pour essayer de montrer la cohérence de son projet avec ce que l'on prend parfois pour des élucubrations lorsqu'il parle de la conquête de l'univers. Quant à Nathalie ARTAUD et Jean LASSALLE ils ont tenu parfois des propos frisant l'incohérence en présentant des conclusions dont le raisonnement ne permettait pas d'identifier le fil conducteur.
Cette émission ne m'a donc pas semblé être d'une grande utilité, mais les organisateurs ont eu raison de la poursuivre malgré l'attentat des Champs Elysées pour montrer que la pression du terrorisme n'altérait en rien la marche de notre débat démocratique.
Cette émission m'a paru très déséquilibrée, soit en raison des questions posées par les journalistes, soit en raison du choix de chaque candidat Jean-Luc MELENCHON, Benoît HAMON et François ASSELINEAU ont exposé très clairement la quasi-totalité de leur programme, alors qu'Emmanuel MACRON n'a traité que de défense et d'éducation et François FILLON essentiellement de politique étrangère. Il est à noter que ce dernier a refusé d'apporter "un objet qu'il garderait sur son bureau s'il était élu Président de la République", comme le lui avaient demandé les journalistes, disant qu'il ne pratiquait pas ce genre de chose, voulant certainement intentionnellement confondre symbole et superstition, pour que le croyant qu'il est ne soit pas soupçonné de s'en remettre à la protection d'un talisman. Nicolas DUPONT-AIGNAN, tout en présentant son programme voulait régler ses comptes avec François FILLON comme c'était également le cas de Philippe POUTOU. Marine LE PEN s'est contentée, tout en durcissant son discours, de dénégation systématique des propos des interviewers qui lui montraient les incohérences de son programme et a osé affirmer qu'avec elle l'attentat du Bataclan n'aurait pas eu lieu. Quelle audace et quelle prétention ! Jacques CHEMINADE a fait des efforts louables pour essayer de montrer la cohérence de son projet avec ce que l'on prend parfois pour des élucubrations lorsqu'il parle de la conquête de l'univers. Quant à Nathalie ARTAUD et Jean LASSALLE ils ont tenu parfois des propos frisant l'incohérence en présentant des conclusions dont le raisonnement ne permettait pas d'identifier le fil conducteur.
Cette émission ne m'a donc pas semblé être d'une grande utilité, mais les organisateurs ont eu raison de la poursuivre malgré l'attentat des Champs Elysées pour montrer que la pression du terrorisme n'altérait en rien la marche de notre débat démocratique.
QUELLE BELLE MANIF !
Qu'elle m'a fait plaisir cette manifestation organisée un peu partout en France pour défendre et promouvoir la science et la recherche.
Défiler pour défendre la connaissance, le savoir et le progrès, quelle bonne idée au moment où un des principaux ennemi de la démocratie est l'obscurantisme.
Voilà enfin une manifestation qui n'est guidée ni par la colère, ni par le communautarisme, ni par le prosélytisme.
Souhaitons qu'elle réveille les consciences et qu'elle donne le départ d'une nouvelle envie de savoir, pour que trois siècles après on retrouve, pour tous, avec un nouveau "siècle des lumières", un appétit glouton de connaissance.
Défiler pour défendre la connaissance, le savoir et le progrès, quelle bonne idée au moment où un des principaux ennemi de la démocratie est l'obscurantisme.
Voilà enfin une manifestation qui n'est guidée ni par la colère, ni par le communautarisme, ni par le prosélytisme.
Souhaitons qu'elle réveille les consciences et qu'elle donne le départ d'une nouvelle envie de savoir, pour que trois siècles après on retrouve, pour tous, avec un nouveau "siècle des lumières", un appétit glouton de connaissance.
samedi 22 avril 2017
MON VOTE DU SECOND TOUR
Je me reconnais parfaitement dans le programme de Benoît HAMON qui respecte les valeurs que le Parti Socialiste défendait avant 1983 et qui sait tenir compte de l'évolution de la société et des techniques pour que cet ancien projet ne soit plus une utopie. Il est le seul a avoir émis une idée novatrice, le revenu universel, certes perfectible, mais réellement moderne compte tenu des nouveaux outils mis à notre disposition.
De ce fait je ne ferai pas de stratégie, je ne voterai pas utile et voterai suivant mes convictions et regrette que peu d'électeurs soient susceptibles de se comporter ainsi, car comment expliquer qu'un candidat choisi par son camp passe en moins de trois mois de 16% d'intentions de vote à moins de 8%. La trahison des siens et le travail des médias ont certainement porté leurs fruits pour arriver à ce résultat.
Comme je ne suis pas naïf , je sais que mon candidat ne sera pas au second tour. Il faudra alors que, la mort dans l'âme, je fasse un choix. Si le duel du 7 mai oppose un candidat de gauche à la droite extrême ou à l'extrême droite je voterai pour la gauche en prenant le risque d'accepter soit un peu trop de néolibéralisme, soit une éventuelle tentation anti européenne. Si le deux candidats de gauche s'affrontent je voterai blanc et si par contre la droite occupe l'espace électoral, je manifesterai ma désapprobation et mon désespoir par l'abstention, ce qui n'aurait pas été le cas si la droite modérée avait été représentée.
Ce sera pour moi une grande première dont un long week end de trois jours ne me consolera pas.
De ce fait je ne ferai pas de stratégie, je ne voterai pas utile et voterai suivant mes convictions et regrette que peu d'électeurs soient susceptibles de se comporter ainsi, car comment expliquer qu'un candidat choisi par son camp passe en moins de trois mois de 16% d'intentions de vote à moins de 8%. La trahison des siens et le travail des médias ont certainement porté leurs fruits pour arriver à ce résultat.
Comme je ne suis pas naïf , je sais que mon candidat ne sera pas au second tour. Il faudra alors que, la mort dans l'âme, je fasse un choix. Si le duel du 7 mai oppose un candidat de gauche à la droite extrême ou à l'extrême droite je voterai pour la gauche en prenant le risque d'accepter soit un peu trop de néolibéralisme, soit une éventuelle tentation anti européenne. Si le deux candidats de gauche s'affrontent je voterai blanc et si par contre la droite occupe l'espace électoral, je manifesterai ma désapprobation et mon désespoir par l'abstention, ce qui n'aurait pas été le cas si la droite modérée avait été représentée.
Ce sera pour moi une grande première dont un long week end de trois jours ne me consolera pas.
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