Il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour que la nouvelle arrive au plus mauvais moment pour Emmanuel MACRON.
Seulement deux jours après qu'il ait annoncé sa candidature à la présidence de la République, une société anglaise de transport, agissant sur notre sol, qui avait profité de sa loi pour assurer par car des dessertes de longues distances vient de disparaitre.
Ainsi on a pu voir des chauffeurs, qu'il y a peu avaient abandonné leur emploi pour saisir l'opportunité de devenir conducteurs de "car Macron", se retrouver au chômage.
C'est bien beau, et même indispensable, d'avoir de nouvelles idées, mais faut-il encore savoir estimer les conséquences de leur application.
En libéralisant le transport par car on a assisté à une concurrence sauvage. Il est possible de rencontrer des véhicules, circulant sur les routes, avec d'énormes publicités "Trajet à 1€". Comment penser alors que cette expérience ne créera pas de nombreux dégâts dans le monde du travail, sans compter que le nombre d'emplois qui ont été créés ont été loin de ce qui avait été annoncé.
Espérons que le programme de ce jeune candidat ambitieux à la présidence de la République sera plus réfléchi. Faire des coupes sombres dans le fatras des normes qui régissent tout activité en France est certes nécessaire mais, libéraliser à outrance et favoriser la concurrence sauvage n'est pas une manière responsable de gouverner.
lundi 21 novembre 2016
dimanche 20 novembre 2016
PRIMAIRE DE LA DROITE: LEURS ESPERANCES
Le résultat du scrutin de ce jour est particulièrement indécis, les trois favoris François Fillon, Alain JUPPE et Nicolas SARKOZY étant, d'après les sondages, au coude à coude.
Chacun souhaite l'emporter dès ce soir, mais ont-ils un second choix?
Pour Nicolas SARKOZY, c'est son seul espoir car il sait qu'au second tour il est celui qui bénéficiera le moins du report des voix de ses adversaires. Il a donc besoin d'une confortable avance dès le premier tour, ce qui parait peu probable.
Il n'en est pas de même pour les autres candidats.
Il y a fort à parier que François FILLON comme Alain JUPPE, s'ils n'arrivent en tête, préfèreraient être second derrière Nicolas SARKOZY pour le rencontrer au second tour, que de se trouver face à face, car un duel entre l'un d'entre eux et l'ancien Président leur serait certainement moins risqué que de se retrouver face à face. Pour eux, l'important est d'être au second tour pourvu que l'autre n'y soit pas.
Ainsi, Nicolas SARKOZY parait n'avoir qu'une seule solution, encore n'est elle pas très confortable, alors que, aussi bien François Fillon qu'Alain JUPPE ont quant à eux la possibilité d'envisager deux situations, qu'il serait logique qu'ils pensent favorables, en affrontant l'ancien Président au second tour.
Chacun souhaite l'emporter dès ce soir, mais ont-ils un second choix?
Pour Nicolas SARKOZY, c'est son seul espoir car il sait qu'au second tour il est celui qui bénéficiera le moins du report des voix de ses adversaires. Il a donc besoin d'une confortable avance dès le premier tour, ce qui parait peu probable.
Il n'en est pas de même pour les autres candidats.
Il y a fort à parier que François FILLON comme Alain JUPPE, s'ils n'arrivent en tête, préfèreraient être second derrière Nicolas SARKOZY pour le rencontrer au second tour, que de se trouver face à face, car un duel entre l'un d'entre eux et l'ancien Président leur serait certainement moins risqué que de se retrouver face à face. Pour eux, l'important est d'être au second tour pourvu que l'autre n'y soit pas.
Ainsi, Nicolas SARKOZY parait n'avoir qu'une seule solution, encore n'est elle pas très confortable, alors que, aussi bien François Fillon qu'Alain JUPPE ont quant à eux la possibilité d'envisager deux situations, qu'il serait logique qu'ils pensent favorables, en affrontant l'ancien Président au second tour.
samedi 19 novembre 2016
TRAITRISE
Il faut bien être dans le monde politique, où la concurrence acharnée fait feu de tout bois, pour considérer qu'Emmanuel MACRON est un traitre parce qu'il essaie de faire mieux que son mentor.
Si cette attitude est une traitrise, il ne faut pas s'étonner que la classe politique soit peuplée de personnes aussi âgées, car si le seul moyen de ne pas concurrencer son mentor est d'attendre qu'il veuille bien s'effacer, et l'expérience prouve que ces derniers ne sont pas pressés, les places ne sont pas encore prête d'être libres.
Pourquoi un ministre démissionnaire ne pourrait-il pas se présenter contre le Président, sans passer pour un traitre, alors que ceux qui se sont vus exclus du gouvernement, et qui ont la même ambition ne sont pas considérés comme tels.
Des traitres dans ce milieu, on en a beaucoup connus.
Certains futurs Premiers Ministres ont fait battre le candidat de leur parti pour arriver à leurs fins. D'autres au gré de l'évolution des résultats prévisibles des élections ont rapidement quitté leur mentor, parfois par erreur, pour rejoindre celui qu'ils croyaient le mieux placé, leur retour au camp initial s'est révélé pénible. D'autres encore, dans l'espérance d'un proche résultat, souhaité facilement obtenu, changent de comportement pour apporter leur soutien au probable vainqueur, peut-être à la recherche d'un futur Premier Ministre.
Quelle vision étriquée de la reconnaissance des compétences de chacun! Il est heureux de voir que dans la vie professionnelle, bien que la même attitude puisse exister, les responsables osent proposer des avancements à leurs subordonnés au risque de les voir dérouler une carrière supérieure à la leur.
Que dirait-on d'un enseignant qui ne souhaiterait pas que ces élèves aient de meilleurs résultats que lui dans les études qu'ils entreprennent.
Limiter l'ambition des gens en espérant leur faire respecter des codes implicites est une façon de scléroser la société. Il ne s'agit pas d'excuser les concurrences déloyales, l'éthique doit être respectée mais elle ne doit pas être faussement interprétée pour protéger ceux qui ne veulent à aucun prix laisser leur place, quelle que soit la compétence de ceux qui peuvent prétendre à leur remplacement.
Si cette attitude est une traitrise, il ne faut pas s'étonner que la classe politique soit peuplée de personnes aussi âgées, car si le seul moyen de ne pas concurrencer son mentor est d'attendre qu'il veuille bien s'effacer, et l'expérience prouve que ces derniers ne sont pas pressés, les places ne sont pas encore prête d'être libres.
Pourquoi un ministre démissionnaire ne pourrait-il pas se présenter contre le Président, sans passer pour un traitre, alors que ceux qui se sont vus exclus du gouvernement, et qui ont la même ambition ne sont pas considérés comme tels.
Des traitres dans ce milieu, on en a beaucoup connus.
Certains futurs Premiers Ministres ont fait battre le candidat de leur parti pour arriver à leurs fins. D'autres au gré de l'évolution des résultats prévisibles des élections ont rapidement quitté leur mentor, parfois par erreur, pour rejoindre celui qu'ils croyaient le mieux placé, leur retour au camp initial s'est révélé pénible. D'autres encore, dans l'espérance d'un proche résultat, souhaité facilement obtenu, changent de comportement pour apporter leur soutien au probable vainqueur, peut-être à la recherche d'un futur Premier Ministre.
Quelle vision étriquée de la reconnaissance des compétences de chacun! Il est heureux de voir que dans la vie professionnelle, bien que la même attitude puisse exister, les responsables osent proposer des avancements à leurs subordonnés au risque de les voir dérouler une carrière supérieure à la leur.
Que dirait-on d'un enseignant qui ne souhaiterait pas que ces élèves aient de meilleurs résultats que lui dans les études qu'ils entreprennent.
Limiter l'ambition des gens en espérant leur faire respecter des codes implicites est une façon de scléroser la société. Il ne s'agit pas d'excuser les concurrences déloyales, l'éthique doit être respectée mais elle ne doit pas être faussement interprétée pour protéger ceux qui ne veulent à aucun prix laisser leur place, quelle que soit la compétence de ceux qui peuvent prétendre à leur remplacement.
vendredi 18 novembre 2016
ULTRA LIBERALISME, CAPITALISME, ECOLOGIE.
La récente position de Donald TRUMP contre les décisions de la COP 21 montre qu'il y a incompatibilité entre l'ultra libéralisme et le respect de la nature.
Comment faire comprendre à un affairiste qu'il faut que l'humanité garde sous ses pieds des trésors d'énergie que l'origine de la terre et les temps géologiques ont accumulés. Comment s'interdire d'aller chercher les produits radioactifs d'origine magmatique et les réserves de matières organiques que les millénaires ont stockés et que les phénomènes de fossilisation et les micro organismes ont transformés en houille, lignite, pétrole, gaz de schistes ou autres, sans parler de la géothermie.
Il faut avoir un projet pour l'humanité, et surtout pour que les générations qui vont nous succéder soient le plus nombreuses possibles, pour vouloir protéger l'homme du dérèglement climatique qu'il a contribué à accélérer. Car, contrairement à ce que l'on voit souvent écrit, ce n'est pas la planète qui est en danger, c'est l'humanité.
Faute d'être arrivé par la recherche à maitriser et à supprimer les effets néfastes de l'exploitation des énergies fossiles, que ce soit les émissions de gaz à effet de serre ou les déchets radioactifs, il n'y a pas d'autres alternatives que de rechercher dans les énergies renouvelables le moteur de notre bien être et même de notre existence.
Soyons utopiques, si par bonheur les progrès de la recherche nous amenaient à nous affranchir de ces contraintes, alors nous pourrions de nouveau puiser dans le coffre fort géologique de la terre.
En attendant il faut trouver une incitation à l'utilisation des énergies renouvelables, et comme le profit parait être le seul moteur actuel du progrès, il faut bien considérer que si l'ultra libéralisme est incompatible avec l'écologie, ce n'est pas le cas du capitalisme qui, s'il est contrôlé, peut être générateur de moyens énormes permettant d'espérer des résultats prometteurs, mais dont l'intérêt ne se justifie que si les profits générés par ces résultats sont réinvestis et équitablement répartis.
Pourquoi l'industrie de fabrication et d'installation d'éoliennes, d'hydroliennes de panneaux solaires ne remplacerait-elle pas celle des hauts fourneaux?
Restons optimistes et ne prenons les aléas actuels, certes inquiétants, que pour des incidents de parcours.
Comment faire comprendre à un affairiste qu'il faut que l'humanité garde sous ses pieds des trésors d'énergie que l'origine de la terre et les temps géologiques ont accumulés. Comment s'interdire d'aller chercher les produits radioactifs d'origine magmatique et les réserves de matières organiques que les millénaires ont stockés et que les phénomènes de fossilisation et les micro organismes ont transformés en houille, lignite, pétrole, gaz de schistes ou autres, sans parler de la géothermie.
Il faut avoir un projet pour l'humanité, et surtout pour que les générations qui vont nous succéder soient le plus nombreuses possibles, pour vouloir protéger l'homme du dérèglement climatique qu'il a contribué à accélérer. Car, contrairement à ce que l'on voit souvent écrit, ce n'est pas la planète qui est en danger, c'est l'humanité.
Faute d'être arrivé par la recherche à maitriser et à supprimer les effets néfastes de l'exploitation des énergies fossiles, que ce soit les émissions de gaz à effet de serre ou les déchets radioactifs, il n'y a pas d'autres alternatives que de rechercher dans les énergies renouvelables le moteur de notre bien être et même de notre existence.
Soyons utopiques, si par bonheur les progrès de la recherche nous amenaient à nous affranchir de ces contraintes, alors nous pourrions de nouveau puiser dans le coffre fort géologique de la terre.
En attendant il faut trouver une incitation à l'utilisation des énergies renouvelables, et comme le profit parait être le seul moteur actuel du progrès, il faut bien considérer que si l'ultra libéralisme est incompatible avec l'écologie, ce n'est pas le cas du capitalisme qui, s'il est contrôlé, peut être générateur de moyens énormes permettant d'espérer des résultats prometteurs, mais dont l'intérêt ne se justifie que si les profits générés par ces résultats sont réinvestis et équitablement répartis.
Pourquoi l'industrie de fabrication et d'installation d'éoliennes, d'hydroliennes de panneaux solaires ne remplacerait-elle pas celle des hauts fourneaux?
Restons optimistes et ne prenons les aléas actuels, certes inquiétants, que pour des incidents de parcours.
jeudi 17 novembre 2016
PRESIDENT COP-REACTIF
Les problèmes environnementaux que le monde connait laissaient espérer que l'élection présidentielle aux Etats Unis permettrait de porter au pouvoir un Chef d'Etat coopératif pour mener à bien la lutte contre le réchauffement climatique. Au lieu de cela, un trublion irresponsable a pris le pouvoir avec pour but de remettre en cause les décisions de la COP 21. C'est pour cette raison que l'on peut dire qu'au lieu d'avoir un Président coopératif, les Etats Unis ont un président Cop-réactif.
C'est ainsi que les moins initiés, dont je fais partie, découvrent que cette COP 21 n'a accouché que d'un texte non contraignant, permettant à tout Etat de renier sa signature.
Nous avons été bien bernés en voyant Ségolène ROYAL et Laurent FABIUS se battre pour avoir l'honneur d'être à l'origine d'un succès mondial pour lutter contre le dérèglement climatique.
Quelle mise en scène, que de dépenses, quelle autosatisfaction pour s'apercevoir, au bout d'un an, que les conclusions de cette mascarade ne sont opposables qu'aux pays les plus faibles.
Attendons un peu, espérons que la Chine sera plus écoresponsable, sinon plus de 50% des pollueurs ne reconnaitront pas les conclusions de ce qui avait été présenté comme un événement mondial.
C'est ainsi que les moins initiés, dont je fais partie, découvrent que cette COP 21 n'a accouché que d'un texte non contraignant, permettant à tout Etat de renier sa signature.
Nous avons été bien bernés en voyant Ségolène ROYAL et Laurent FABIUS se battre pour avoir l'honneur d'être à l'origine d'un succès mondial pour lutter contre le dérèglement climatique.
Quelle mise en scène, que de dépenses, quelle autosatisfaction pour s'apercevoir, au bout d'un an, que les conclusions de cette mascarade ne sont opposables qu'aux pays les plus faibles.
Attendons un peu, espérons que la Chine sera plus écoresponsable, sinon plus de 50% des pollueurs ne reconnaitront pas les conclusions de ce qui avait été présenté comme un événement mondial.
mercredi 16 novembre 2016
NOVLANGUE, NEW LANGUAGE, PATAOUETE
L'un de mes amis, digne de foi, me fait part de la naissance de la naissance d'un nouveau magazine on line "destiné aux jeunes de 15/25 ans" le "Twenty Magazine".
Il a été créé par deux communicantes, Delphine de CANECAUDE et Nadège WINTER, pour donner la parole aux jeunes.
Ainsi un jeune vendeur de primeurs, Victor RICARDON, a interviewé le géographe Christophe GUILLUY au sujet de la publication de son livre "Le crépuscule de la France d'en haut". Il rend compte de son entretien en ces termes: "Le mec (l'auteur) il explique comment on s'est fait niquer par les bobos"
Pas besoin d'aller plus loin pour mesurer le désastre provoqué par le manque d'éducation, la démission de l'école et l'acceptation de ces faits par des adultes certainement très cultivés.
Il n'est pas question de priver les jeunes de parole, on en a grand besoin, mais, lorsqu'on la leur donne, on pourrait en profiter pour les aider à parfaire leurs connaissances, l'amélioration de la syntaxe et de l'orthographe, qu'ils n'ont pas reçus à l'école. Ceux qui les laissent s'exprimer de la sorte manquent au devoir de formation qui implicitement leur incombe.
Il est grand temps que les pouvoirs publics, devant de tels exemples, s'émeuvent pour redonner à notre enseignement la qualité qu'il avait il n'y a pas encore si longtemps.
Madame la Ministre, vous à qui notre Président reconnait un certain art de la pratique de la langue de bois, mais qui vous exprimez parfaitement et très clairement, intervenez d'urgence pour voler au secours de notre jeunesse et lui fournir les outils dont elle a impérativement besoin afin de réussir sa vie. C'est l'avenir de notre pays qui en dépend.
Il a été créé par deux communicantes, Delphine de CANECAUDE et Nadège WINTER, pour donner la parole aux jeunes.
Ainsi un jeune vendeur de primeurs, Victor RICARDON, a interviewé le géographe Christophe GUILLUY au sujet de la publication de son livre "Le crépuscule de la France d'en haut". Il rend compte de son entretien en ces termes: "Le mec (l'auteur) il explique comment on s'est fait niquer par les bobos"
Pas besoin d'aller plus loin pour mesurer le désastre provoqué par le manque d'éducation, la démission de l'école et l'acceptation de ces faits par des adultes certainement très cultivés.
Il n'est pas question de priver les jeunes de parole, on en a grand besoin, mais, lorsqu'on la leur donne, on pourrait en profiter pour les aider à parfaire leurs connaissances, l'amélioration de la syntaxe et de l'orthographe, qu'ils n'ont pas reçus à l'école. Ceux qui les laissent s'exprimer de la sorte manquent au devoir de formation qui implicitement leur incombe.
Il est grand temps que les pouvoirs publics, devant de tels exemples, s'émeuvent pour redonner à notre enseignement la qualité qu'il avait il n'y a pas encore si longtemps.
Madame la Ministre, vous à qui notre Président reconnait un certain art de la pratique de la langue de bois, mais qui vous exprimez parfaitement et très clairement, intervenez d'urgence pour voler au secours de notre jeunesse et lui fournir les outils dont elle a impérativement besoin afin de réussir sa vie. C'est l'avenir de notre pays qui en dépend.
lundi 14 novembre 2016
OUTRANCE ET COMPETENCE
Il y a un contraste saisissant entre l'attitude provocatrice, outrancière, vulgaire et agressive de Donald TRUMP pendant la campagne électorale pour l'élection présidentielle de U.S.A. et celle qu'il a affiché lorsqu'il a été élu, beaucoup plus modérée et réservée.
Les commentateurs politiques s'accordent pour dire que les conseillers dont il souhaite s'entourer sont particulièrement compétents, comme ce fut le cas pour Ronald REAGAN, qui lui aussi avait créé la surprise lors de son élection.
Ainsi tout se passe comme si une équipe pré constituée avait choisi en la personne de Donald TRUMP un porte drapeau, agressif et sans scrupule, luttant contre les élites par tous les moyens de manière à attirer vers les Républicains le vote de tous les mécontents des dégâts causés par la mondialisation, l'ultra libéralisme et la financiarisation du monde, créateurs d'inégalités croissantes.
Donald TRUMP sera-t-il celui qui orientera la politique des Etats Unis, ou ses conseillers seront-ils les vrais décideurs? La question mérite d'être posée, mais, d'ores et déjà l'élu ne ressemble plus tellement au candidat.
Les commentateurs politiques s'accordent pour dire que les conseillers dont il souhaite s'entourer sont particulièrement compétents, comme ce fut le cas pour Ronald REAGAN, qui lui aussi avait créé la surprise lors de son élection.
Ainsi tout se passe comme si une équipe pré constituée avait choisi en la personne de Donald TRUMP un porte drapeau, agressif et sans scrupule, luttant contre les élites par tous les moyens de manière à attirer vers les Républicains le vote de tous les mécontents des dégâts causés par la mondialisation, l'ultra libéralisme et la financiarisation du monde, créateurs d'inégalités croissantes.
Donald TRUMP sera-t-il celui qui orientera la politique des Etats Unis, ou ses conseillers seront-ils les vrais décideurs? La question mérite d'être posée, mais, d'ores et déjà l'élu ne ressemble plus tellement au candidat.
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