L'évolution de l'école maternelle me parait être le symbole de celle de la société.
Dans le années 1940 la France était rurale, les divorces relativement rares, les familles monoparentales quasi inexistantes et les femmes ne travaillaient pas. Villes et campagnes se mélangeaient peu en dehors des périodes de vacances.
De ce fait l'école maternelle ne servait qu'à préparer l'enfant à vivre en société, en dehors de sa famille, dans le milieu scolaire. L'enseignant n'était pas spécialisé et bien souvent l'enfant ne passait dans cette école que quelques mois, il s'agissait plutôt d'une garderie ou d'un jardin d'enfant.
Les parents, et notamment les mères, se chargeaient de l'éducation et reproduisaient le modèle de leur milieu social. L'école maternelle ne jouait pas un rôle essentiel.
Actuellement tout a changé le rôle de l'école maternelle est essentiel. Elle doit amener un enfant de six ans en capacité de suivre le cours préparatoire et notamment de disposer du vocabulaire nécessaire à la compréhension de ce qui lui sera enseigné. C'est une mission égalitaire particulièrement noble, difficile et importante.
Dans la vie professionnelle, tous les milieux se mélangent. Tous les enfants doivent être prêts à affronter les mêmes défis qu'ils soient issus de familles riches ou pauvres, traditionnelles ou monoparentales. Les mères sont trop occupées par leur travail pour passer autant de temps qu'autrefois à s'occuper de leurs enfants. L'enseignant en maternelle est obligé d'avoir un rôle d'éducateur. C'est une lourde tâche que d'armer pour l'entrée dans la vie scolaire un enfant de six ans.
La Gironde a été un département privilégié, car dès les années 1960, Madame DELAUNAY, épouse du Préfet Gabriel DELAUNAY et mère de l'ancienne Ministre, avait anticipé cette évolution, elle avait même, dans certaines classes expérimentales, commencé à faire apprendre une langue étrangère. Mais, bien souvent, en d'autres endroits, l'accueil des tout petits ne pouvait se faire, faute de place,que dans des écoles libres.
De nombreuses voix s'élèvent actuellement, comme celle de Jacques ATTALI, pour défendre l'école maternelle, montrer son caractère indispensable, demander que l'on en fasse une priorité nationale et montrer que c'est par elle que passe l'égalité des chances dans la vie scolaire et plus tard dans la vie active.
dimanche 30 octobre 2016
vendredi 28 octobre 2016
THEATRE D'OMBRES
Les coulisses de la préparation de la primaire de la gauche me font penser au théâtre d'ombres où chacun joue sa partition sans vraiment se démasquer.
Tout à gauche, Gérard FILOCHE et Marie-Noëlle LIENEMANN veulent affronter François HOLLANDE sans grande chance de succès. Ils essaieront surtout d'éviter la fuite des voix vers Jean Luc MELANCHON.
Arnaud MONTEBOURG et Benoît HAMON sont persuadés, l'un comme l'autre, qu'ils sont les plus capables de fédérer le mécontentement de la gauche du Parti Socialiste, mais, n'arrivant pas à s'entendre ils risquent de se partager les voix des frondeurs, alors que leur union leur garantirait probablement leur présence au second tour.
Arrivées tout fréquemment dans la course, Ségolène ROYAL et Christiane TAUBIRA, avancent sur la pointe des pieds, en prenant soin de s'afficher avec le Président sortant. Dans le domaine de la chasse, je tenterai de les qualifier de rabatteuses (je ne sais si ce féminin existe) pour François HOLLANDE, l'une concurrençant le duo MONTEBOURG-HAMON, l'autre le duo FILOCHE-LIENEMANN.
Cet ensemble parait ressembler à deux cercles concentriques, le plus grand chargé d'éviter les fuites des voix à l'extérieur du Parti Socialiste, l'autre d'essayer de concentrer les voix en direction du Président sortant.
Et Manuel VALLS dans tout cela me direz-vous? Pour moi, c'est la "roue de secours" qui ne sera utilisée qu'en cas de défection du Président, tout en étant, malgré sa fidélité, celui qui a le plus de chance de représenter le mieux son parti.
Tout à gauche, Gérard FILOCHE et Marie-Noëlle LIENEMANN veulent affronter François HOLLANDE sans grande chance de succès. Ils essaieront surtout d'éviter la fuite des voix vers Jean Luc MELANCHON.
Arnaud MONTEBOURG et Benoît HAMON sont persuadés, l'un comme l'autre, qu'ils sont les plus capables de fédérer le mécontentement de la gauche du Parti Socialiste, mais, n'arrivant pas à s'entendre ils risquent de se partager les voix des frondeurs, alors que leur union leur garantirait probablement leur présence au second tour.
Arrivées tout fréquemment dans la course, Ségolène ROYAL et Christiane TAUBIRA, avancent sur la pointe des pieds, en prenant soin de s'afficher avec le Président sortant. Dans le domaine de la chasse, je tenterai de les qualifier de rabatteuses (je ne sais si ce féminin existe) pour François HOLLANDE, l'une concurrençant le duo MONTEBOURG-HAMON, l'autre le duo FILOCHE-LIENEMANN.
Cet ensemble parait ressembler à deux cercles concentriques, le plus grand chargé d'éviter les fuites des voix à l'extérieur du Parti Socialiste, l'autre d'essayer de concentrer les voix en direction du Président sortant.
Et Manuel VALLS dans tout cela me direz-vous? Pour moi, c'est la "roue de secours" qui ne sera utilisée qu'en cas de défection du Président, tout en étant, malgré sa fidélité, celui qui a le plus de chance de représenter le mieux son parti.
CALAIS
La jungle de Calais, quel mot affreux pour un centre d'accueil où la loi du même nom ne devrait pas être appliquée, est en cours de démantèlement.
Les plus optimistes disent que 85% des français sont favorables à l'accueil des migrants, mais quand on voit le comportement de certains, on peut penser que cette position est parfois simplement théorique, pourvu que cet accueil ne souffre pas pour eux de trop de proximité.
Quoiqu'il en soit, je pense que ceux qui ont fui la guerre et la misère, ont connu le froid et la fatigue de la route, sont bien heureux d'être accueillis dignement, autrement que dans des bidonvilles. Je crois qu'il faut leur faire confiance, et que ceux qui pourront retourner chez eux retrouver leur famille, quand la paix sera revenue, le feront pendant que les autres, désirant rester en France, chercheront à s'intégrer.
Le problème ne me parait pas être l'accueil de la première génération mais celui de l'insertion de sa descendance. Je pense qu'il faut porter la plus grande attention à leur suivi et s'assurer que les ghettos, souvent de misère, ne puissent se créer et risquer de voir apparaitre en France un nouveau communautarisme. Nous en connaissons assez déjà.
Les plus optimistes disent que 85% des français sont favorables à l'accueil des migrants, mais quand on voit le comportement de certains, on peut penser que cette position est parfois simplement théorique, pourvu que cet accueil ne souffre pas pour eux de trop de proximité.
Quoiqu'il en soit, je pense que ceux qui ont fui la guerre et la misère, ont connu le froid et la fatigue de la route, sont bien heureux d'être accueillis dignement, autrement que dans des bidonvilles. Je crois qu'il faut leur faire confiance, et que ceux qui pourront retourner chez eux retrouver leur famille, quand la paix sera revenue, le feront pendant que les autres, désirant rester en France, chercheront à s'intégrer.
Le problème ne me parait pas être l'accueil de la première génération mais celui de l'insertion de sa descendance. Je pense qu'il faut porter la plus grande attention à leur suivi et s'assurer que les ghettos, souvent de misère, ne puissent se créer et risquer de voir apparaitre en France un nouveau communautarisme. Nous en connaissons assez déjà.
jeudi 27 octobre 2016
PEUR DU FLIC OU PEUR DES FLICS
L'augmentation du nombre de crimes, l'accroissement des actes d'incivilité, l'agression des policiers montrent clairement, que pour une bonne partie de la population, "la peur du flic" n'existe plus.
Par contre, lorsqu'ils manifestent, fusse pour des raisons justifiées, en défilant masqués et armés, alors, cette attitude crée chez moi "la peur des flics".
Plusieurs raisons à cela. Lorsqu'une manifestation se développe spontanément il y a immédiatement une tentative de récupération, ce peut être par un syndicat, ce peut être par un parti politique. Sachant, d'après une enquête récente, que 56% des policiers sont prêts à voter Front National et que ce corps de fonctionnaires et l'un des plus syndiqués, avec les enseignants, on voit de suite qui peut tirer profit de ces manifestations puisqu'ils refusent d'accorder leur confiance à ceux qu'ils ont élus. Il y a d'autre part un contraste saisissant entre les représentants syndicaux qui s'expriment dignement et calmement tout en revendiquant ce pour quoi les policiers manifestent et quelques uns des manifestants interviewés pleins de hargne et de colère et dont l'attitude pouvait faire craindre plus l'agressivité que la protection.
C'est toujours inquiétant de voir les forces chargés , soit de la défense, soit du maintien de l'ordre manifester contre le gouvernement. Chacun sait que c'est le chemin le plus souvent pratiqué pour créer un putsch qui débouche souvent sur une dictature.
C'est pour cette raison, qu'ayant fait mon service militaire dont j'ai pu apprécier l'inutilité, je lui ai reconnu, après réflexion, deux vertus: permettre la mixité sociale et empêcher la professionnalisation totale de l'armée, qui en temps de crise, peut s'avérer dangereuse, s'il venait à son autorité supérieure d'être en désaccord manifeste avec le pouvoir.
Ceci étant dit, je comprends l'exaspération des policiers et j'ai été plus sensible à la manifestation de leurs familles qu'à la leur et, qu'ils demandent que les règles appliquées à la gendarmerie leur soit étendue, me parait justifié; ne font-ils pas après tout le même métier?
A ce sujet, il est surprenant que la gendarmerie, plus protégée vis à vis des agressions, intervienne en zone rurale, alors que les cités les plus dangereuses sont réservées aux forces de police.
Par contre, lorsqu'ils manifestent, fusse pour des raisons justifiées, en défilant masqués et armés, alors, cette attitude crée chez moi "la peur des flics".
Plusieurs raisons à cela. Lorsqu'une manifestation se développe spontanément il y a immédiatement une tentative de récupération, ce peut être par un syndicat, ce peut être par un parti politique. Sachant, d'après une enquête récente, que 56% des policiers sont prêts à voter Front National et que ce corps de fonctionnaires et l'un des plus syndiqués, avec les enseignants, on voit de suite qui peut tirer profit de ces manifestations puisqu'ils refusent d'accorder leur confiance à ceux qu'ils ont élus. Il y a d'autre part un contraste saisissant entre les représentants syndicaux qui s'expriment dignement et calmement tout en revendiquant ce pour quoi les policiers manifestent et quelques uns des manifestants interviewés pleins de hargne et de colère et dont l'attitude pouvait faire craindre plus l'agressivité que la protection.
C'est toujours inquiétant de voir les forces chargés , soit de la défense, soit du maintien de l'ordre manifester contre le gouvernement. Chacun sait que c'est le chemin le plus souvent pratiqué pour créer un putsch qui débouche souvent sur une dictature.
C'est pour cette raison, qu'ayant fait mon service militaire dont j'ai pu apprécier l'inutilité, je lui ai reconnu, après réflexion, deux vertus: permettre la mixité sociale et empêcher la professionnalisation totale de l'armée, qui en temps de crise, peut s'avérer dangereuse, s'il venait à son autorité supérieure d'être en désaccord manifeste avec le pouvoir.
Ceci étant dit, je comprends l'exaspération des policiers et j'ai été plus sensible à la manifestation de leurs familles qu'à la leur et, qu'ils demandent que les règles appliquées à la gendarmerie leur soit étendue, me parait justifié; ne font-ils pas après tout le même métier?
A ce sujet, il est surprenant que la gendarmerie, plus protégée vis à vis des agressions, intervienne en zone rurale, alors que les cités les plus dangereuses sont réservées aux forces de police.
mercredi 26 octobre 2016
RENAISSANCE DE L'EUROPE ?
L'Europe, en miette, divisée, se ressouderait-elle face à l'adversité? Aura-t-il fallu les outrances de Vladimir POUTINE et les exigences de Theresa MAY pour apercevoir une lueur d'espoir nous permettant d'espérer une Europe unie?
Qu'il est triste d'être obligé d'attendre les exactions de la Russie à Alep en Syrie et surtout sa démonstration de force en faisant emprunter la Manche par sa flotte pour que certains de ses anciens vassaux se rappellent de sa volonté hégémonique.
Qu'il est également pénible de voir que ce que l'Angleterre a toujours su faire, c'est à dire du temps où elle n'était que partiellement en Europe, profiter de l'Union sans en subir les inconvénients, réveille les consciences de certains pays pour lesquels elle constituait un modèle, s'émouvoir de son comportement demandant toujours plus sans jamais rien concéder en étant à l'extérieur de l'Union.
Assistons-nous à un réveil des consciences collectives qui se rendraient enfin compte que l'union de tous ces petits pays qui constituent l'Europe est indispensable pour que le continent puisse prendre la place qu'il mérite au niveau mondial aux cotés des Etats Unis , de la Chine et des pays émergents.
Plus de 50 ans de réflexion depuis 1957 et surtout de mésentente et de cooptations malheureuses depuis 1989 ont affaibli ce qui paraissait être une grande idée. Elle l'est et le restera pourvu que chaque pays prenne conscience de sa faiblesse individuelle, il faut simplement regretter que l'apparition d'épreuves difficiles soit indispensable pour créer une motivation commune.
Qu'il est triste d'être obligé d'attendre les exactions de la Russie à Alep en Syrie et surtout sa démonstration de force en faisant emprunter la Manche par sa flotte pour que certains de ses anciens vassaux se rappellent de sa volonté hégémonique.
Qu'il est également pénible de voir que ce que l'Angleterre a toujours su faire, c'est à dire du temps où elle n'était que partiellement en Europe, profiter de l'Union sans en subir les inconvénients, réveille les consciences de certains pays pour lesquels elle constituait un modèle, s'émouvoir de son comportement demandant toujours plus sans jamais rien concéder en étant à l'extérieur de l'Union.
Assistons-nous à un réveil des consciences collectives qui se rendraient enfin compte que l'union de tous ces petits pays qui constituent l'Europe est indispensable pour que le continent puisse prendre la place qu'il mérite au niveau mondial aux cotés des Etats Unis , de la Chine et des pays émergents.
Plus de 50 ans de réflexion depuis 1957 et surtout de mésentente et de cooptations malheureuses depuis 1989 ont affaibli ce qui paraissait être une grande idée. Elle l'est et le restera pourvu que chaque pays prenne conscience de sa faiblesse individuelle, il faut simplement regretter que l'apparition d'épreuves difficiles soit indispensable pour créer une motivation commune.
mardi 25 octobre 2016
LE MASQUE EST TOMBE
Dans un récent article j'ai qualifié, après le premier débat de la primaire de la droite, Jean Frédéric POISSON de "réactionnaire masqué"
Il n'a pas fallu longtemps pour que le masque tombe.
Non seulement il épouse les théories de Donald TRUMP, mais il accepte les propos antisionistes de ce dernier accusant Hillary CLINTON d'être soutenue par les lobbies sionistes, a tel point que, certains responsables politiques entreprennent des démarches pour le faire exclure de la primaire de la droite et que Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET envisage de porter plainte contre lui. Il semblerait pourtant que les esprits se calment et que Jean Frédéric POISSON explique que les mots ont dépassés sa pensée.
Quoiqu'il en soit, on peut craindre que le diable que tant de religions craignent ou agitent comme un pantin redoutable se cache parmi certains de leurs fidèles, peut être contre leur volonté.
Il n'a pas fallu longtemps pour que le masque tombe.
Non seulement il épouse les théories de Donald TRUMP, mais il accepte les propos antisionistes de ce dernier accusant Hillary CLINTON d'être soutenue par les lobbies sionistes, a tel point que, certains responsables politiques entreprennent des démarches pour le faire exclure de la primaire de la droite et que Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET envisage de porter plainte contre lui. Il semblerait pourtant que les esprits se calment et que Jean Frédéric POISSON explique que les mots ont dépassés sa pensée.
Quoiqu'il en soit, on peut craindre que le diable que tant de religions craignent ou agitent comme un pantin redoutable se cache parmi certains de leurs fidèles, peut être contre leur volonté.
lundi 24 octobre 2016
CHOIX REDUCTEUR
Dans son éditorial du dernier numéro de l'Express, Christophe BARBIER analysant le profil des candidats potentiels à la prochaine élection présidentielle affirme:" Le véritable choix aujourd'hui est entre Alain JUPPE et Emmanuel MACRON", JUPPE représentant le mouvement et MACRON le changement.
Est-ce vraiment un choix lorsqu'un éditorialiste, habituellement pertinent, voit dans un panel qui va de l'extrême gauche à l'extrême droite, limiter le choix entre celui qui, parmi la droite libérale, parait être le plus proche du centre, et celui qui se prétendant de gauche est le plus à droite du mouvement qu'il croit représenter?
Une telle position constitue donc une abdication de toute ambition de changer la société, pour la rendre plus juste et plus équitable. Bien sûr que l'économie dirige le monde et qu'il s'agit de savoir l'utiliser et la réglementer pour que les profits qu'elle génère puissent être le mieux répartis possibles tout en incitant les plus hardis à aller de l'avant, mais le choix qui nous serait présenté laisse une telle place à la finance et à ses débordements, qu'il paraît difficile d'accorder notre confiance et un blanc seing à ceux qui, sous prétexte de nous rendre heureux, prendront, croient-ils, des dispositions plus ou moins coercitives, pour nous sortir du mauvais pas dans lequel nous avons sombré.
Nous en sortiront-ils? Je crois que notre patience ne sera pas suffisante pour attendre ce grand jour. D'autre choix doivent être plus efficaces et pour certains plus contraignants, sans être douloureux. Reste à les faire partager. Peu en ont le courage et l'ambition.
Est-ce vraiment un choix lorsqu'un éditorialiste, habituellement pertinent, voit dans un panel qui va de l'extrême gauche à l'extrême droite, limiter le choix entre celui qui, parmi la droite libérale, parait être le plus proche du centre, et celui qui se prétendant de gauche est le plus à droite du mouvement qu'il croit représenter?
Une telle position constitue donc une abdication de toute ambition de changer la société, pour la rendre plus juste et plus équitable. Bien sûr que l'économie dirige le monde et qu'il s'agit de savoir l'utiliser et la réglementer pour que les profits qu'elle génère puissent être le mieux répartis possibles tout en incitant les plus hardis à aller de l'avant, mais le choix qui nous serait présenté laisse une telle place à la finance et à ses débordements, qu'il paraît difficile d'accorder notre confiance et un blanc seing à ceux qui, sous prétexte de nous rendre heureux, prendront, croient-ils, des dispositions plus ou moins coercitives, pour nous sortir du mauvais pas dans lequel nous avons sombré.
Nous en sortiront-ils? Je crois que notre patience ne sera pas suffisante pour attendre ce grand jour. D'autre choix doivent être plus efficaces et pour certains plus contraignants, sans être douloureux. Reste à les faire partager. Peu en ont le courage et l'ambition.
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