L'Europe a su refuser le TAFTA (traité de libre échange avec les Etats Unis) , la France en a été un élément moteur par l'intermédiaire de son Secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur Matthias FEKL.
Actuellement un autre traité de libre échange, le CETA, celui-ci avec le Canada est en cours de négociation. Il ne peut être adopté, pour le moment, à cause du refus d'une partie de la Belgique, la Wallonie, et la Bulgarie. La France est prête à l'accepter.
Cette attitude est incompréhensible car la plupart des normes régissant les produits américains sont acceptées par le Canada et, d'autre part, ce dernier pays, si le CETA était signé, serait une porte largement ouverte pour que les produits des Etats Unis , en transitant par le Canada envahissent, sans contrôles, les pays européens bien qu'ils ne respectent pas toujours les règles de production que ces derniers imposent.
Nous attendions un peu plus de cohérence dans les décisions de l'Europe, sous l'impulsion de la France et notamment de son Secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur, qui en créant le mouvement "Movida" plus clairement marqué à gauche que le gouvernement actuel, nous laissait espérer une autre attitude.
dimanche 23 octobre 2016
samedi 22 octobre 2016
BRUNO LE MAIRE PREPARE 2022
Ce jeudi 20 octobre lors de "L'Emission Politique" de l'A2, Bruno LE MAIRE a plutôt réussi sa prestation.
Il a su éviter de faire pleurer sur son enfance, d'être un peu trop agressif vis à vis de ses concurrents et approximatif dans son projet de réduction des effectifs de la fonction publique. Une seule maladresse, il s'est adressé à une représentante syndicale en l'appelant par son prénom, il n'a pas su complètement éviter cette envie maladroite de "faire peuple", et s'est fait vertement remettre à sa place.
Pour le contenu du discours, rien de changé, navigant dans les sondages entre la 3° et la 4° place de la primaire, il a un peu plus musclé son propos.
Mais le plus important me paraît être qu'en cas de victoire de la droite il refuse d'être numéro 2, autrement dit Premier Ministre sans refuser, mais sans le dire clairement,d'être éventuellement ministre.
Ainsi, il a su tirer les leçons de l'histoire de la V° République, être Premier Ministre est la plus mauvaise place pour espérer devenir Président, mais n'occuper aucun poste important risque, en restant dans l'ombre, de se faire oublier.
Jacques CHIRAC, Edouard BALLADUR et Lionel JOSPIN ne le contrediront pas, pas plus que ne le ferait Raymond BARRE s'il était encore en vie.
Il a su éviter de faire pleurer sur son enfance, d'être un peu trop agressif vis à vis de ses concurrents et approximatif dans son projet de réduction des effectifs de la fonction publique. Une seule maladresse, il s'est adressé à une représentante syndicale en l'appelant par son prénom, il n'a pas su complètement éviter cette envie maladroite de "faire peuple", et s'est fait vertement remettre à sa place.
Pour le contenu du discours, rien de changé, navigant dans les sondages entre la 3° et la 4° place de la primaire, il a un peu plus musclé son propos.
Mais le plus important me paraît être qu'en cas de victoire de la droite il refuse d'être numéro 2, autrement dit Premier Ministre sans refuser, mais sans le dire clairement,d'être éventuellement ministre.
Ainsi, il a su tirer les leçons de l'histoire de la V° République, être Premier Ministre est la plus mauvaise place pour espérer devenir Président, mais n'occuper aucun poste important risque, en restant dans l'ombre, de se faire oublier.
Jacques CHIRAC, Edouard BALLADUR et Lionel JOSPIN ne le contrediront pas, pas plus que ne le ferait Raymond BARRE s'il était encore en vie.
jeudi 20 octobre 2016
VIOLENCE
Dans notre pays la violence se développe d'une manière exponentielle. Les principales cibles en sont les représentants du pouvoir, de l'autorité et de l'administration représentés par la police, les enseignants et le personnel hospitalier.
Bien des causes en sont connues, urbanisme irréfléchi, ghettoïsation, chômage, manque d'intégration, enseignement, éducation, etc.
Bien souvent on parle des trente dernières années pour essayer de trouver une responsabilité à cet état de fait, mais on évoque aussi mai 1968 en oubliant les aspects positifs de ces événements, notamment augmentation des plus bas salaires, pour ne retenir que la remise en cause de l'autorité.
Mais, je crois que le mal est encore plus ancien, ses racines prennent naissance, en partie, dans la perte d'autorité du corps enseignant et du changement d'attitude des parents d'élèves vis à vis de ce corps.
Pour avoir enseigné, simplement quelques années au début de la décennie 60, j'ai pu me rendre compte que l'administration ne faisait rien pour aider les professeurs. Ainsi, pour des raisons de sécurité il était interdit pour un professeur de mettre un élève à la porte de sa classe, et en cas de non respect de ces règles, l'intervention des autorités de l'établissement n'étaient pas rares pour obliger le professeur à réintégrer l'élève. Faire passer un élève en Conseil de Discipline était toute une histoire, l'enseignant était plus souvent soupçonné de sévérité que l'élève d'incivilité.
Ajoutons à cela que le tutoiement des élèves et leur nomination par le prénom sont devenus courant, pour bientôt, dans certains cas être pratiqués par les élèves à l'endroit des professeurs.
En ce qui concerne le comportement des parents d'élèves on a assisté de plus en plus souvent, dans une proportion certes faible, à la défense systématique du cher enfant contre son professeur accusé de sévérité, sans se soucier d'apprécier les motifs qui avaient conduit à des prises de sanction.
Mettre en doute la parole de ceux qui sont chargés de transmettre le savoir et aussi d'inculquer des valeurs civiques ne peut que conduire à la perte d'autorité et à la dégradation des valeurs qu'ils sont chargés de défendre. Sur un tel terreau favorable les pires évolutions peuvent arriver. Nous en avons aujourd'hui la preuve.
Bien des causes en sont connues, urbanisme irréfléchi, ghettoïsation, chômage, manque d'intégration, enseignement, éducation, etc.
Bien souvent on parle des trente dernières années pour essayer de trouver une responsabilité à cet état de fait, mais on évoque aussi mai 1968 en oubliant les aspects positifs de ces événements, notamment augmentation des plus bas salaires, pour ne retenir que la remise en cause de l'autorité.
Mais, je crois que le mal est encore plus ancien, ses racines prennent naissance, en partie, dans la perte d'autorité du corps enseignant et du changement d'attitude des parents d'élèves vis à vis de ce corps.
Pour avoir enseigné, simplement quelques années au début de la décennie 60, j'ai pu me rendre compte que l'administration ne faisait rien pour aider les professeurs. Ainsi, pour des raisons de sécurité il était interdit pour un professeur de mettre un élève à la porte de sa classe, et en cas de non respect de ces règles, l'intervention des autorités de l'établissement n'étaient pas rares pour obliger le professeur à réintégrer l'élève. Faire passer un élève en Conseil de Discipline était toute une histoire, l'enseignant était plus souvent soupçonné de sévérité que l'élève d'incivilité.
Ajoutons à cela que le tutoiement des élèves et leur nomination par le prénom sont devenus courant, pour bientôt, dans certains cas être pratiqués par les élèves à l'endroit des professeurs.
En ce qui concerne le comportement des parents d'élèves on a assisté de plus en plus souvent, dans une proportion certes faible, à la défense systématique du cher enfant contre son professeur accusé de sévérité, sans se soucier d'apprécier les motifs qui avaient conduit à des prises de sanction.
Mettre en doute la parole de ceux qui sont chargés de transmettre le savoir et aussi d'inculquer des valeurs civiques ne peut que conduire à la perte d'autorité et à la dégradation des valeurs qu'ils sont chargés de défendre. Sur un tel terreau favorable les pires évolutions peuvent arriver. Nous en avons aujourd'hui la preuve.
LE PRIX DE LA CULTURE
Le cénotaphe de Michel De MONTAIGNE conservé au Musée d'Aquitaine a besoin d'une restauration consécutive aux nombreux déplacements qu'il a connu.
Je pensais que le budget de la culture permettait de subvenir aux frais de sa restauration or, ce n'est pas le cas, le musée fait appel aux dons pour une somme modique de moins de 20000 €. Cette pratique est surprenante et même d'un certain point de vue scandaleuse. Je conçois que le budget de la culture aide les créateurs, peut-être avec plus de discernement,mais, ne pas permettre d'entretenir les témoignages de la mémoire d'un des deux plus grands hommes qu'a connu Bordeaux est proprement incompréhensible.
Il paraît que toutes les manifestations en rapport avec le show-biz font partie de la culture, c'est du moins comme cela que le présente la presse, ne pourrait-on pas, en prélevant quelques subsides sur les sommes énormes qui circulent dans ce milieu, permettre de maintenir en bon état les témoignages de notre histoire.
Je pensais que le budget de la culture permettait de subvenir aux frais de sa restauration or, ce n'est pas le cas, le musée fait appel aux dons pour une somme modique de moins de 20000 €. Cette pratique est surprenante et même d'un certain point de vue scandaleuse. Je conçois que le budget de la culture aide les créateurs, peut-être avec plus de discernement,mais, ne pas permettre d'entretenir les témoignages de la mémoire d'un des deux plus grands hommes qu'a connu Bordeaux est proprement incompréhensible.
Il paraît que toutes les manifestations en rapport avec le show-biz font partie de la culture, c'est du moins comme cela que le présente la presse, ne pourrait-on pas, en prélevant quelques subsides sur les sommes énormes qui circulent dans ce milieu, permettre de maintenir en bon état les témoignages de notre histoire.
mercredi 19 octobre 2016
ALAIN JUPPE: LE REFUGE
Comment expliquer qu'Alain JUPPE caracole en tête des sondages pour l'élection présidentielle, lui qui en tant que Premier Ministre a mis la France dans la rue, événement qui s'est soldé par une dissolution de l'Assemblée Nationale suivie d'une cohabitation, et qui à l'époque où l'on parlait déjà de parité homme/femme, a "viré" sans ménagement les "juppettes" au bout de quelques mois.
Il bénéficie à la fois de la reconnaissance de ses qualités et de la faiblesse de la concurrence, si bien que l'on a l'impression que le débat politique passe au second plan.
Personne ne doute de son intelligence ni de son autorité, et les Présidents de droite comme de gauche qu'il a servi comme Ministre des Affaires Etrangères ont apprécié et loué ses compétences.
Mais, surtout le terrain est favorable.
Dans son camp où toutes les propositions sont libérales,(peut le reprocher à la droite?), il apparait comme celui dont le caractère social serait le plus marqué, sans que pour cela ses propositions s'apparentent à celles que la gauche attend. Point d'idées originales, sauf celles de la concurrente la plus jeune, que ses aimables concurrents ont tendance à ne pas prendre au sérieux.
Dans le camp adverse, c'est la désolation, chaque jour apporte une nouvelle information qui affaiblit la gauche et notamment le Président.
Mais, surtout, les français se sont sentis mal représentés et mal à l'aise au niveau international en raison de l'attitude des deux derniers Présidents notamment en ce qui concerne leurs confidences et l'étalage de leur vie privée. Les français pensent, en général, qu'ils ont dévalorisé la fonction présidentielle et se croient à l'abri de tels égarements avec celui qu'ils portent en tête des sondages.
Ainsi, après avoir connu des élections de présidents pour des raisons négatives par refus de leur concurrent, verra-t-on arriver au pouvoir un président qui aura comme qualité essentielle de savoir incarner la fonction et qui sera peut-être porté au pouvoir par défaut?
Où est le débat d'idées? Où sont les propositions nouvelles? Saurons-nous entrer dans le XXI° siècle avant que son premier quart ne se soit écoulé? Rien n'est moins sûr.
Il bénéficie à la fois de la reconnaissance de ses qualités et de la faiblesse de la concurrence, si bien que l'on a l'impression que le débat politique passe au second plan.
Personne ne doute de son intelligence ni de son autorité, et les Présidents de droite comme de gauche qu'il a servi comme Ministre des Affaires Etrangères ont apprécié et loué ses compétences.
Mais, surtout le terrain est favorable.
Dans son camp où toutes les propositions sont libérales,(peut le reprocher à la droite?), il apparait comme celui dont le caractère social serait le plus marqué, sans que pour cela ses propositions s'apparentent à celles que la gauche attend. Point d'idées originales, sauf celles de la concurrente la plus jeune, que ses aimables concurrents ont tendance à ne pas prendre au sérieux.
Dans le camp adverse, c'est la désolation, chaque jour apporte une nouvelle information qui affaiblit la gauche et notamment le Président.
Mais, surtout, les français se sont sentis mal représentés et mal à l'aise au niveau international en raison de l'attitude des deux derniers Présidents notamment en ce qui concerne leurs confidences et l'étalage de leur vie privée. Les français pensent, en général, qu'ils ont dévalorisé la fonction présidentielle et se croient à l'abri de tels égarements avec celui qu'ils portent en tête des sondages.
Ainsi, après avoir connu des élections de présidents pour des raisons négatives par refus de leur concurrent, verra-t-on arriver au pouvoir un président qui aura comme qualité essentielle de savoir incarner la fonction et qui sera peut-être porté au pouvoir par défaut?
Où est le débat d'idées? Où sont les propositions nouvelles? Saurons-nous entrer dans le XXI° siècle avant que son premier quart ne se soit écoulé? Rien n'est moins sûr.
mardi 18 octobre 2016
DESILLUSION
Il est des choses que l'on sait, que l'on tente d'oublier et que l'on n'aime pas que l'on nous les rappelle.
Ce fut le cas ce dimanche 16 octobre sur l'A2 dans l'émission réservée à Jacques CHIRAC présentée par Laurent DELAHOUSSE
Les élections présidentielles, depuis la mort de Georges POMPIDOU, constituaient une part importante de l'émission.
Ainsi, nous nous sommes rappelés, ou avons appris pour les plus jeunes, qu'en 1974 Jacques CHIRAC avait trahi son camp pour faire élire Valery GISCARD D'ESTAING à la place de Jacques CHABAN-DELMAS, qu'il avait récidivé en 1981 pour aider François MITTERAND à battre Valéry GISCARD D'ESTAING et qu'en 2012 il avait clairement choisi de voter François HOLLANDE au détriment de Nicolas SARKOZY. Malheureusement il n'a pas eu le monopole de ce genre d'attitude puisque en 1995 François MITTERAND a tout fait pour aider Jacques CHIRAC, qui fut à deux reprises son concurrent malheureux.
Quand d'autre part on se rappelle qu'en 2007 Ségolène ROYAL n'a été soutenue que du bout des lèvres par son propre parti, on constate alors que depuis 1974 les Présidents de la République, sans parler de réélection, ont été élus avec le soutien d'une partie de ce qui devait être son opposition ou sans que le perdant puisse déployer toutes ses forces pour gagner.
Triste constat que cet état de fait, notamment si on se remémore la manière dont les élus font appel au civisme pour lutter contre l'abstention. N'en seraient-ils pas en partie responsables?
Mais, peu importe, les français ont la mémoire courte, et Jacques CHIRAC reste le Président préféré des français avec une énorme côte d'affection.
Ce fut le cas ce dimanche 16 octobre sur l'A2 dans l'émission réservée à Jacques CHIRAC présentée par Laurent DELAHOUSSE
Les élections présidentielles, depuis la mort de Georges POMPIDOU, constituaient une part importante de l'émission.
Ainsi, nous nous sommes rappelés, ou avons appris pour les plus jeunes, qu'en 1974 Jacques CHIRAC avait trahi son camp pour faire élire Valery GISCARD D'ESTAING à la place de Jacques CHABAN-DELMAS, qu'il avait récidivé en 1981 pour aider François MITTERAND à battre Valéry GISCARD D'ESTAING et qu'en 2012 il avait clairement choisi de voter François HOLLANDE au détriment de Nicolas SARKOZY. Malheureusement il n'a pas eu le monopole de ce genre d'attitude puisque en 1995 François MITTERAND a tout fait pour aider Jacques CHIRAC, qui fut à deux reprises son concurrent malheureux.
Quand d'autre part on se rappelle qu'en 2007 Ségolène ROYAL n'a été soutenue que du bout des lèvres par son propre parti, on constate alors que depuis 1974 les Présidents de la République, sans parler de réélection, ont été élus avec le soutien d'une partie de ce qui devait être son opposition ou sans que le perdant puisse déployer toutes ses forces pour gagner.
Triste constat que cet état de fait, notamment si on se remémore la manière dont les élus font appel au civisme pour lutter contre l'abstention. N'en seraient-ils pas en partie responsables?
Mais, peu importe, les français ont la mémoire courte, et Jacques CHIRAC reste le Président préféré des français avec une énorme côte d'affection.
dimanche 16 octobre 2016
LE QATAR ET LE VELO
Ce dernier week end le championnat du monde cycliste sur route c'est tenu à Doha capitale du Qatar.
Impression bizarre. A la télévision on aurait cru voir une maquette, d'une propreté exemplaire, avec des immeubles en Lego, des pièces d'eau bien dessinées, des palmiers harmonieusement disposés, personne dans les rues, ni piéton, ni voiture, quelques rares spectateurs comme si pour simuler la scène d'une vraie course on n'avait pas disposé de suffisamment de figurines.
Routes magnifiques, désespérément plates, par moment on aurait pu croire assister à un championnat sur piste.
Comment expliquer le choix de ce site autrement que par des questions de moyens financiers liés à la volonté de ce pays de se faire une publicité en dépensant des sommes énormes lui permettant de tout acheter.
Il avait déjà "acheté" une équipe de hand-ball en naturalisant des joueurs choisis parmi les meilleurs du monde, il organisera bientôt la coupe du monde de foot-ball. Ce pays cherche-t-il, avec la complicité des fédérations sportives internationales, à devenir le stade du monde. Attendons nous bientôt à voir les jeux olympiques d'hiver organisés dans l'un des pays du golfe. Tout peut arriver. Cela me rappelle, lors d'un voyage m'être rendu dans l'Emirat d'Abou Dhabi, et au cours d'un déplacement dans l'oasis d'El Ain, près du Sultanat d'Oman avoir vu une construction que j'avais pris pour une piscine et qui était en réalité un "ice ring" (patinoire)
L'U.C.I. (Union cycliste internationale) croit-elle après cela qu'elle va susciter des vocations chez les jeunes pour la bicyclette et voir se développer dans ce pays l'industrie du cycle?
Impression bizarre. A la télévision on aurait cru voir une maquette, d'une propreté exemplaire, avec des immeubles en Lego, des pièces d'eau bien dessinées, des palmiers harmonieusement disposés, personne dans les rues, ni piéton, ni voiture, quelques rares spectateurs comme si pour simuler la scène d'une vraie course on n'avait pas disposé de suffisamment de figurines.
Routes magnifiques, désespérément plates, par moment on aurait pu croire assister à un championnat sur piste.
Comment expliquer le choix de ce site autrement que par des questions de moyens financiers liés à la volonté de ce pays de se faire une publicité en dépensant des sommes énormes lui permettant de tout acheter.
Il avait déjà "acheté" une équipe de hand-ball en naturalisant des joueurs choisis parmi les meilleurs du monde, il organisera bientôt la coupe du monde de foot-ball. Ce pays cherche-t-il, avec la complicité des fédérations sportives internationales, à devenir le stade du monde. Attendons nous bientôt à voir les jeux olympiques d'hiver organisés dans l'un des pays du golfe. Tout peut arriver. Cela me rappelle, lors d'un voyage m'être rendu dans l'Emirat d'Abou Dhabi, et au cours d'un déplacement dans l'oasis d'El Ain, près du Sultanat d'Oman avoir vu une construction que j'avais pris pour une piscine et qui était en réalité un "ice ring" (patinoire)
L'U.C.I. (Union cycliste internationale) croit-elle après cela qu'elle va susciter des vocations chez les jeunes pour la bicyclette et voir se développer dans ce pays l'industrie du cycle?
Inscription à :
Articles (Atom)