vendredi 22 avril 2016

LE C.S.A. POUR LES JEUNES

Le projet actuel de permettre l'accès au C.S.A. aux jeunes de 18 ans soulève de nombreuses remarques.
Ceux qui sont pour veulent aider les jeunes sans emploi, car le taux de chômage, et parfois le manque de formation,  ne leur permet pas de trouver un travail.
Ceux qui sont contre brandissent les sempiternelles critiques qui consistent à dire que l'on favorise l'assistanat ou que l'on choisit le chômage au lieu de l'emploi etc.
Mais si ces jeunes sont sans emploi, il y a deux raisons, la plus importante est le taux de chômage, mais il ne faut pas oublier le manque de qualification et parfois de formation de base..
Compte tenu du fait qu'il est question d'une aide de l'ordre de 400 €, soit à peu près 1/3 du SMIC, pourquoi ne verserait on pas cette prime en exigeant des bénéficiaires qu'ils se forment 12 heures par semaine, soit sensiblement le 1/3 de la durée légale du travail hebdomadaire, dans des métiers où l'on recrute, et pour ceux dont le retard scolaire est avéré de compléter leur formation de base défaillante par l'apprentissage des matières essentielles, par exemple le français (lecture, écriture, orthographe, rédaction) et calcul (arithmétique et quelques notions de géométrie)

jeudi 21 avril 2016

QUI REPRESENTE QUI?

Je suis toujours surpris lorsque je vois les représentants du MEDEF interviewés par des journalistes ou lorsqu'ils sont  face à des représentants de syndicats de travailleurs.
Le débat est toujours le même.
Le MEDEF se présente comme le défenseur des petites et moyennes entreprises sachant que chacun, parmi les spectateurs, connait soit un artisan, soit un petit entrepreneur, soit un auto entrepreneur dont le travail ne lui permet pas de vivre toujours correctement.
Les opposants prennent l'exemple des multinationales qui réalisent des profits énormes et dont des dividendes très importants sont versés aux actionnaires plutôt que de distribuer une partie importante des bénéfices aux employés et de les investir pour permettre l'évolution de l'entreprise et ainsi créer de l'emploi.
Le débat est toujours stérile, en raison de la confusion des genres. Il me parait incroyable que les petits entrepreneurs et artisans acceptent d'être représentés par ceux qui sont également les porte paroles des grandes multinationales.
Pour qu'il y ait une possibilité de revendication sérieuse qui permette des débats constructifs, il est indispensable que les élus représentent des groupes homogènes dont les revendications sont communes , alors qu'elles sont actuellement parfois contradictoires.
Ce qui est vrai pour le MEDEF l'est également pour la FNSEA qui ne peut, non plus, en aucun cas représenter, à la fois les grands céréaliers de la Beauce ou les propriétaires d'établissements comme "les mille vaches" et le petit maraîcher ou le petit éleveur.
Sortons de cette ambigüité, et on verra alors qui osera représenter ceux qui sont responsables du creusement des inégalités entre les différentes classes sociales.

mercredi 20 avril 2016

BORDEAUX VILLE GASTRONOMIQUE?

La tentative de Bernard MAGREZ d'ouvrir à Bordeaux une grande table en faisant appel à l'un des chefs les plus réputés, Joël ROBUCHON, s'est soldée par un échec, puisque les deux hommes viennent de se séparer.
Il apparait donc, que bien que d'importants efforts soient accomplis pour que Bordeaux héberge le plus grand nombre possible de hauts revenus, ce ne soit pas encore suffisant pour faire vivre une table doublement étoilée. Que penser des trois étoiles que l'on trouve par ailleurs, parfois, dans des endroits bien éloignés des grandes villes?
Jack LANG avait élevé la gastronomie au rang d'un art, si c'est le cas il faudrait, peut-être,  que ceux qui, pour d'autres disciplines, se présentent comme des mécènes, fassent un certain effort pour rendre cet art culinaire plus facilement accessible.

mardi 19 avril 2016

DU NOUVEAU DANS L'INTERVIEW

J'avais déjà remarqué que Léa SALAME avait une manière d'interviewer qui ne ressemblait à aucune autre en France. Elle rappelle les méthodes américaines avec, semble-t-il, beaucoup plus de subtilité mais avec tout autant de pertinence.
Il me semble que la semaine qui vient de s'écouler m'a donné raison, aussi bien lorsqu'elle a interviewé le Président de la République que celui du MEDEF.
Elle connait parfaitement ses dossiers, elle sait pousser l'interviewé dans ses derniers retranchements, en gardant toujours le sourire, une sérénité et une correction exemplaire.
En cela, elle renouvelle la manière d'interviewer, sans être agressive ni déférente, à tel point que  lorsque l'exercice se pratique en duo, elle éclipse rapidement son collègue journaliste.
Souhaitons qu'elle fasse école et qu'elle suscite des vocations pour nous permettre de mieux nous faire connaitre la personnalité de ceux qui nous dirigent ou qui jouissent d'un certain pouvoir.

lundi 18 avril 2016

QUEL ECONOME !

Lors du marathon de Bordeaux, nous avons  appris qu'aptes l'épreuve, Vincent FELTESSE avait regagné son domicile à pied.
Nous avions déjà été informé qu'après un séjour à Bordeaux il avait regagné la capitale, où il occupe un poste de conseiller auprès du Président de la République, en "car Macron".
C'est un souci de l'économie qui l'honore.
S'il revenait à Bordeaux, et que comme on peut le penser, la jeune génération prenne d'importantes responsabilités, notre région devrait être particulièrement bien gérée entre les mains de Virginie CALMELS qui ne pense qu'à l'économie et Vincent FELTESSE soucieux de faire des économies.

dimanche 17 avril 2016

BRAVO L'ARTISTE

Lors de l'émission télévisée où il  a été interviewé par David PUJADAS, Léa SALAME et un panel de quatre français, comme à son habitude François HOLLANDE s'est livré à un exercice d'équilibriste comme il en a le secret.
Quelles que soient les questions posées il a toujours répondu en essayant de montrer le coté social de ses réformes, avec visiblement le souci de convaincre les électeurs de gauche qu'il a perdu et qui représentent, paraît il 55% de ceux qui lui ont fait confiance en 2012.
Mais il a fallu attendre la fin du débat pour retrouver l'animal politique lorsque Léa SALAME lui a posé la question de sa candidature en 2017.
Après avoir donné les éléments qu'il prendrait en compte pour décider ou non de sa candidature, il en a surtout profité pour donner la date à laquelle il prendrait sa décision. Fin de l'année.
Ce choix n'a rien d'innocent, à un moment où il sera trop tard pour procéder à une primaire à gauche, et surtout où il connaitra son adversaire de droite qui aura été désigné fin novembre.
Son adversaire préféré étant Nicolas SARKOZY, si c'est lui qu'il devra affronter, il y a de fortes chances qu'il soit candidat, par contre si c'est Alain JUPPE les choses seront plus compliquées. Il pourrait se retirer, avec les honneurs qui lui reviendraient car il ne serait pas désavoué comme l'ont été Valéry GISCARD D'ESTAING ou Nicolas SARKOZY, et le candidat du P.S sera alors choisi par les instances de ce parti sans que les adhérents ni les sympathisants n'aient leur mot à dire.
Joli tour de passe-passe

samedi 16 avril 2016

PETROFOOT

Le Paris Saint Germain vient d'être éliminé de ligue des champions par Manchester City.
Il y aura des supporters déçus et d'autres pleins de joie et souvent d'arrogance.
Ils croient défendre un esprit de clocher, ce qui n'est pas nécessairement louable, sans se rendre compte que c'est en réalité Abu-Dhabi qui vient de battre le Qatar par 1 à 0