D'un point de vue mathématique, tout le monde sait que la croissance infinie dans un espace fini est impossible. Or notre terre est un espace fini.
Rappelons brièvement la théorie du nénuphar. Pour faire simple, si on dispose d'un bassin de 100m2 et qu'on y implante des nénuphars sur 50m2 dont la croissance est de 25% par an, en à peine trois ans le bassin sera entièrement colonisé et toute croissance sera devenue impossible.
Nous nous trouvons confrontés au même problème. Il est donc illusoire d'espérer la croissance pour résorber le chômage, bien sûr, à la marge il peut y avoir quelques progrès notables, mais ils ne sont qu'apparents et fugaces.
Il n'y a pas d'autres solutions que de partager le travail ou d'accepter, ce qui serait catastrophique sur le plan humain, de rémunérer des individus en ne leur demandant pas de prendre leur quotepart à la marche de la société, c'est à dire de travailler.
Actuellement on croit régler en partie le problème par l'économie numérique où chacun peut créer son emploi. Par exemple les auto-entrepreneurs ou les "employés" des plateformes de services telles que Uber, mais c'est se masquer la réalité. Ce qui s'installe, sous couvert de liberté et d'indépendance, c'est la fin du salariat créant une concurrence sauvage entre tous les individus.
C'est la négation de la solidarité et du vivre ensemble. C'est un artifice issu de la conjonction des modèles de l'économie numérique naissante et du capitalisme à bout de souffle. L'ultra-capitalisme est né. Il ne possède rien et génère des profits "d'entremetteurs". Ainsi Uber Car n'a aucun véhicule, Booking aucun hotel, aucune chambre d'hôte, ils ne font que prélever de l'argent en exploitant les biens d'autrui. Ce ne sont même pas des sociétés de services, ce sont des faciliteurs qui en plus ne prennent aucune part à l'alimentation des budgets des états.
Notre modèle vieillissant doit se repenser si l'on veut que le simple et si grand mot de SOCIETE ait encore un sens.
dimanche 13 décembre 2015
samedi 12 décembre 2015
DANGEREUSE NOSTALGIE
Il est normal d'être fier de son pays et de la civilisation dont on a hérité.
Ceci n'excuse en rien de vouloir revivre les époques de conquêtes et de grandeur. C'est le meilleur moyen d'entretenir des pensées belliqueuses.
Que serait le monde si la France et l'Angleterre voulaient reconstituer leur empire colonial, si l'Italie voulait revivre la Rome antique, l'Egypte imiter Alexandre le Grand, de même que tant d'autres pays qui un jour ont connu leur apogée.
C'est malheureusement le cas actuellement d'au moins trois dirigeants qui veulent revivre le passé, parfois glorieux, mais en général, souvent agressif de leur pays.
Vladimir POUTINE se rêve à la fois en tsar de toutes les Russies et de recréer l'empire soviétique.
Recep Tayyip ERDOGAN ne pense qu'au passé glorieux de l'empire Ottoman.
Enfin Abou Bakr el BAGHDADI se verrait bien être le nouveau calife, y compris en perpétrant les crimes et exactions d'une époque que l'on pourrait qualifier de pré civilisée.
Par réaction les occidentaux veulent défendre leur civilisation, tout en glorifiant, à juste titre leur passé, mais passent parfois très près de positions nationalistes, voire xénophobes, qui sont inquiétantes car elles semblent hanter des esprits qui n'avaient jamais pensé se trouver dans de telles situations.
Ceci n'excuse en rien de vouloir revivre les époques de conquêtes et de grandeur. C'est le meilleur moyen d'entretenir des pensées belliqueuses.
Que serait le monde si la France et l'Angleterre voulaient reconstituer leur empire colonial, si l'Italie voulait revivre la Rome antique, l'Egypte imiter Alexandre le Grand, de même que tant d'autres pays qui un jour ont connu leur apogée.
C'est malheureusement le cas actuellement d'au moins trois dirigeants qui veulent revivre le passé, parfois glorieux, mais en général, souvent agressif de leur pays.
Vladimir POUTINE se rêve à la fois en tsar de toutes les Russies et de recréer l'empire soviétique.
Recep Tayyip ERDOGAN ne pense qu'au passé glorieux de l'empire Ottoman.
Enfin Abou Bakr el BAGHDADI se verrait bien être le nouveau calife, y compris en perpétrant les crimes et exactions d'une époque que l'on pourrait qualifier de pré civilisée.
Par réaction les occidentaux veulent défendre leur civilisation, tout en glorifiant, à juste titre leur passé, mais passent parfois très près de positions nationalistes, voire xénophobes, qui sont inquiétantes car elles semblent hanter des esprits qui n'avaient jamais pensé se trouver dans de telles situations.
vendredi 11 décembre 2015
DECOMPOSITION AVANT RECOMPOSITION
Il aura lieu avant ou après les élections présidentielles ce séisme qui va toucher toute la classe politique française?
Il n'y a aucune homogénéité de pensée au sein des trois principaux partis politiques. Qu'y a-t-il de commun entre Laurent BAUMEL et Emmanuel MACRON au P.S., entre Jean Pierre RAFFARIN et Laurent WAUQUIEZ au L.R. et entre les électeurs F.N. du nord et ceux du sud-est? RIEN
Ces vieux partis doivent exploser en une quantité de petits partis cherchant eux-mêmes leurs leaders.
Souhaitons qu'ils soient jeunes et que certains soient assez charismatiques pour aider à une nouvelle recomposition du paysage politique, pour enfin reconstituer des partis forts ayant une identité bien marquée, une base idéologique solide de réflexion et de proposition afin que les électeurs puissent se fédérer autour d'idées majeures, sans chercher des détails pour trouver des prétextes en vue de se séparer, de manière à être plus nombreux à concourir pour obtenir les meilleures places que la République ne devrait offrir qu'à ceux qui le méritent.
Ainsi les électeurs retrouveront le chemin des urnes, feront des choix réfléchis et ne se réfugieront pas dans un parti qui ne fait que fédérer les mécontentements.
Il n'y a aucune homogénéité de pensée au sein des trois principaux partis politiques. Qu'y a-t-il de commun entre Laurent BAUMEL et Emmanuel MACRON au P.S., entre Jean Pierre RAFFARIN et Laurent WAUQUIEZ au L.R. et entre les électeurs F.N. du nord et ceux du sud-est? RIEN
Ces vieux partis doivent exploser en une quantité de petits partis cherchant eux-mêmes leurs leaders.
Souhaitons qu'ils soient jeunes et que certains soient assez charismatiques pour aider à une nouvelle recomposition du paysage politique, pour enfin reconstituer des partis forts ayant une identité bien marquée, une base idéologique solide de réflexion et de proposition afin que les électeurs puissent se fédérer autour d'idées majeures, sans chercher des détails pour trouver des prétextes en vue de se séparer, de manière à être plus nombreux à concourir pour obtenir les meilleures places que la République ne devrait offrir qu'à ceux qui le méritent.
Ainsi les électeurs retrouveront le chemin des urnes, feront des choix réfléchis et ne se réfugieront pas dans un parti qui ne fait que fédérer les mécontentements.
mercredi 9 décembre 2015
ATHMOSPHERE ANXIOGENE
Les attentats du 13 novembre à Paris ont profondément meurtri notre société.
Face à une telle catastrophe notre Président s'est distingué par son calme, la manière dont il a géré les événements et les mots qu'il a su trouver pour apaiser les maux d'un pays profondément touché. Le Ministre de l'Intérieur par son sang-froid, sa détermination et son efficacité a largement contribué a rassurer le pays.
C'est ainsi que chacun a tenté de ne pas trahir par son comportement l'inquiétude, et parfois la peur, qui l'habitaient, en essayant, tout en étant vigilant, de ne rien changer à ses habitudes notamment en ce qui concerne ses sorties et ses loisirs.
Malheureusement le Premier Ministre a cru bon de prendre une attitude alarmiste en annonçant des risques d'attaques chimiques et bactériologiques, créant ainsi un climat anxiogène. Il a même laissé, ou peut-être en est-t-il à l'origine, édicter des consignes orales ou écrites largement diffusées, pour que chacun sache quel comportement adopter face à des attaques terroristes. A-t-on besoin de consignes particulières pour savoir que dans de telles situations il faut fuir, se cacher et appeler des secours?
Il me semble que ce comportement risque d'enlever toute la sérénité qu'il est nécessaire d'avoir en cette période de fêtes, sans parler des répercutions, au moins partielles, sur les résultats des élections régionales.
Face à une telle catastrophe notre Président s'est distingué par son calme, la manière dont il a géré les événements et les mots qu'il a su trouver pour apaiser les maux d'un pays profondément touché. Le Ministre de l'Intérieur par son sang-froid, sa détermination et son efficacité a largement contribué a rassurer le pays.
C'est ainsi que chacun a tenté de ne pas trahir par son comportement l'inquiétude, et parfois la peur, qui l'habitaient, en essayant, tout en étant vigilant, de ne rien changer à ses habitudes notamment en ce qui concerne ses sorties et ses loisirs.
Malheureusement le Premier Ministre a cru bon de prendre une attitude alarmiste en annonçant des risques d'attaques chimiques et bactériologiques, créant ainsi un climat anxiogène. Il a même laissé, ou peut-être en est-t-il à l'origine, édicter des consignes orales ou écrites largement diffusées, pour que chacun sache quel comportement adopter face à des attaques terroristes. A-t-on besoin de consignes particulières pour savoir que dans de telles situations il faut fuir, se cacher et appeler des secours?
Il me semble que ce comportement risque d'enlever toute la sérénité qu'il est nécessaire d'avoir en cette période de fêtes, sans parler des répercutions, au moins partielles, sur les résultats des élections régionales.
mardi 8 décembre 2015
PARTI SOCIALISTE, L'HEURE DU CHOIX
Ségolène ROYAL avait inventé le concept d'accord "gagnant-gagnant", cette année à l'occasion des élections régionales le P.S a mis en œuvre celui de "perdant-perdant".
En effet, en se droitisant le P.S. n'a pas pu créer des listes communes avec les écologistes et les différents partis de gauche, si bien que dans onze régions la gauche est majoritaire alors que le P.S. n'arrive en tête que dans deux régions et en deuxième position dans une troisième.
Si la gauche avait été unie, pour le second tour c'est au L.R. et au F.N. que serait revenu la nécessité de négocier ou de se retirer.
Pour le second tour, le P.S. se retire partout où il est en troisième position lorsque le F.N. est en tête, sans qu'en compensation le L.R. ne se retire dans la seule région où il pourrait le faire.
Pourtant, force est de constater qu'au niveau régional les décisions ont le plus souvent été prises avec l'accord des deux partis, de ce fait le panachage de liste pour le second tour n'aurait rien eu de scandaleux.
L'heure est à la recomposition du paysage politique pour que les électeurs puissent avoir des repères et ne pas se réfugier dans je ne sais quel ensemble en votant pour le seul parti qui affirme ses convictions en s'appuyant sur des ressorts peu avouables.
Le bipartisme semble disparaître du paysage politique mais le tripartisme n'est pas suffisant pour représenter tous les courants d'idées. Assisterons-nous bientôt à des accords de circonstances comme ce fut le cas pendant la 4° République? Ce sera peut-être compliqué mais plus sain que de donner la majorité à un parti qui se constitue plus sur le cumul des mécontentements que sur ses propres propositions, surtout lorsque celles-ci ne font que profiter de circonstances génératrices d'inquiétudes.
En effet, en se droitisant le P.S. n'a pas pu créer des listes communes avec les écologistes et les différents partis de gauche, si bien que dans onze régions la gauche est majoritaire alors que le P.S. n'arrive en tête que dans deux régions et en deuxième position dans une troisième.
Si la gauche avait été unie, pour le second tour c'est au L.R. et au F.N. que serait revenu la nécessité de négocier ou de se retirer.
Pour le second tour, le P.S. se retire partout où il est en troisième position lorsque le F.N. est en tête, sans qu'en compensation le L.R. ne se retire dans la seule région où il pourrait le faire.
Pourtant, force est de constater qu'au niveau régional les décisions ont le plus souvent été prises avec l'accord des deux partis, de ce fait le panachage de liste pour le second tour n'aurait rien eu de scandaleux.
L'heure est à la recomposition du paysage politique pour que les électeurs puissent avoir des repères et ne pas se réfugier dans je ne sais quel ensemble en votant pour le seul parti qui affirme ses convictions en s'appuyant sur des ressorts peu avouables.
Le bipartisme semble disparaître du paysage politique mais le tripartisme n'est pas suffisant pour représenter tous les courants d'idées. Assisterons-nous bientôt à des accords de circonstances comme ce fut le cas pendant la 4° République? Ce sera peut-être compliqué mais plus sain que de donner la majorité à un parti qui se constitue plus sur le cumul des mécontentements que sur ses propres propositions, surtout lorsque celles-ci ne font que profiter de circonstances génératrices d'inquiétudes.
lundi 7 décembre 2015
MALAISE
Chaque année en cette période précédant les fêtes , je ressens un profond malaise dont la cause est la mendicité, souvent par délégation, qui envahit nos écrans, nos boîtes aux lettres, nos allées de supermarchés et qui sonne à nos portes.
Vous l'aurez compris, il s'agit d'organismes demandant subsides pour lutter contre telle maladie, tel handicap, aider certaines causes ou de personnel de service sollicitant des étrennes.
Pourquoi ce malaise?
Lorsque je fais un don j'ai honte car je sais que de moins riches que moi donnent plus, mais je sais aussi que de plus fortunés, souvent bien plus fortunés, préfèrent cacher leurs revenus dans des paradis fiscaux plutôt que de participer, par leur impôt, à la juste répartition des richesses dont je souhaite simplement qu'elle éradique la pauvreté et la misère, qu'elles soient financière ou sociale.
Je suis choqué par l'argent dépensé pour me culpabiliser lorsque je suis sollicité par des organismes qui m'offrent des stylos, des cartes postales et autres gadgets avant que je n'aie versé la moindre obole.
L'Etat fuyant ses responsabilités transforme les impôts en ce qui peut sembler être des privilèges.
70% des dons sont déductibles des impôts, d'où viennent ces largesses? Du budget de l'Etat, c'est à dire de nos impôts. Seulement voila, augmenter les impôts est un bien gros mot, surtout lorsque ceux-ci sont mal répartis.
Je rêve d'une juste répartition de l'impôt, éventuellement de son augmentation, si nécessaire, car financer la recherche par le bénévolat n'est pas le signe d'une société aboutie.
Cette société prend donc alors des formes paradoxales.
-Les français se plaignent souvent que les fonctionnaires trop nombreux coutent trop cher, pourtant ils mettent la main à la poche pour financer ceux qui cherchent par le biais de leur participation aux sollicitations dont il est question ci-dessus.
-Comme on l'a vu plus haut, une participation à une bonne action permet de déduire de ses impôts 70% des sommes versées. Mais c'est aussi le cas des cotisations syndicales, de l'adhésion à un parti politique sans parler du scandale du "sarkoton".
-L'Etat est incapable de prendre en charge la construction de logements sociaux et, sous prétexte d'aider les moins bien nantis, il permet aux plus riches de s'enrichir encore plus en défiscalisant leurs investissements pour la construction de logements sociaux.
-Lorsque les personnels de service sonnent à ma porte pour demander leurs étrennes, je n'ose pas me distinguer en refusant de participer alors que si un chômeur me propose ses services pour tailler mes arbres ou nettoyer mon toit et que je le rémunère, je suis en infraction parce que je favorise le travail au noir.
Il ne faut pas croire que le malaise que je ressens est simplement dû au fait que le système français ne me convient pas. Chaque pays est obligé de trouver des artifices pour essayer de sauver un modèle de société à bout de souffle.
La COP 21 voudra, par soucis d'économie des ressources naturelles, remplacer l'économie linéaire, qui produit énormément de déchets, par l'économie circulaire qui incite au recyclage, mais il existe malheureusement une autre économie: celle de la compassion.
Vous l'aurez compris, il s'agit d'organismes demandant subsides pour lutter contre telle maladie, tel handicap, aider certaines causes ou de personnel de service sollicitant des étrennes.
Pourquoi ce malaise?
Lorsque je fais un don j'ai honte car je sais que de moins riches que moi donnent plus, mais je sais aussi que de plus fortunés, souvent bien plus fortunés, préfèrent cacher leurs revenus dans des paradis fiscaux plutôt que de participer, par leur impôt, à la juste répartition des richesses dont je souhaite simplement qu'elle éradique la pauvreté et la misère, qu'elles soient financière ou sociale.
Je suis choqué par l'argent dépensé pour me culpabiliser lorsque je suis sollicité par des organismes qui m'offrent des stylos, des cartes postales et autres gadgets avant que je n'aie versé la moindre obole.
L'Etat fuyant ses responsabilités transforme les impôts en ce qui peut sembler être des privilèges.
70% des dons sont déductibles des impôts, d'où viennent ces largesses? Du budget de l'Etat, c'est à dire de nos impôts. Seulement voila, augmenter les impôts est un bien gros mot, surtout lorsque ceux-ci sont mal répartis.
Je rêve d'une juste répartition de l'impôt, éventuellement de son augmentation, si nécessaire, car financer la recherche par le bénévolat n'est pas le signe d'une société aboutie.
Cette société prend donc alors des formes paradoxales.
-Les français se plaignent souvent que les fonctionnaires trop nombreux coutent trop cher, pourtant ils mettent la main à la poche pour financer ceux qui cherchent par le biais de leur participation aux sollicitations dont il est question ci-dessus.
-Comme on l'a vu plus haut, une participation à une bonne action permet de déduire de ses impôts 70% des sommes versées. Mais c'est aussi le cas des cotisations syndicales, de l'adhésion à un parti politique sans parler du scandale du "sarkoton".
-L'Etat est incapable de prendre en charge la construction de logements sociaux et, sous prétexte d'aider les moins bien nantis, il permet aux plus riches de s'enrichir encore plus en défiscalisant leurs investissements pour la construction de logements sociaux.
-Lorsque les personnels de service sonnent à ma porte pour demander leurs étrennes, je n'ose pas me distinguer en refusant de participer alors que si un chômeur me propose ses services pour tailler mes arbres ou nettoyer mon toit et que je le rémunère, je suis en infraction parce que je favorise le travail au noir.
Il ne faut pas croire que le malaise que je ressens est simplement dû au fait que le système français ne me convient pas. Chaque pays est obligé de trouver des artifices pour essayer de sauver un modèle de société à bout de souffle.
La COP 21 voudra, par soucis d'économie des ressources naturelles, remplacer l'économie linéaire, qui produit énormément de déchets, par l'économie circulaire qui incite au recyclage, mais il existe malheureusement une autre économie: celle de la compassion.
dimanche 6 décembre 2015
LES PETITES PHRASES DES POLITIQUES
Une retransmission d'un meeting politique de Virginie CALMELS, candidate de la droite aux élections régionales en Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin, m'a beaucoup amusé car elle m'a rappelé les petites phrases pleines d'humour que nous avions autrefois connues.
Virginie CALMELS se plaignant de la condescendance d'Alain ROUSSET à son égard a dit: "lorsque l'on monte on est bien obligée de croiser un condescendant".
D'autres phrases que j'ai pu entendre me sont alors revenues à l'esprit
En 1958, le Général de GAULLE à l'occasion du putsch d'Alger parlait d'un" quarteron de généraux en retraite" avant de traiter, quelques années après l'O.N.U. de "machin".
En 1965, lors de la campagne électorale présidentielle, Jean louis TIXIER-VIGNANCOURT, candidat de l'extrême droite disait d'un autre candidat royaliste, que "le Comte de PARIS descend d'Orléans par Les Aubrais".(gare de triage de la ville d'Orléans).
En 1974, Valéry GISCARD d'ESTAING faisait remarquer à François MITTERAND qu'il "n'avait pas le monopole du cœur".
Ce dernier, en 1988, répondait à Jacques CHIRAC qui lors d'un débat lui suggérait de l'appeler Monsieur et non pas Président, en raison du fait qu'ils étaient tous deux candidats à la présidence de la République et de ce fait sur un même pied d'égalité: "comme vous le désirez Monsieur le Premier Ministre"
Depuis ces petites phrases ont disparu, et pour finir sur un ton encore plus plaisant je citerai un célèbre ancien chansonnier, Pierre-Jean VAILLARD, commentant un voyage de Jean SAUVAGNARGUES, alors Ministre de Affaires Etrangères que le Président tanzanien avait refusé de recevoir:" il est revenu à patte, à patte oui mais de Tanzanie" paraphrasant ainsi une publicité de l'époque: "mangez des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani"
(je ne garantis pas la parfaite exactitude des phrases rapportées, mais je n'en ai pas trahi l'esprit)
Virginie CALMELS se plaignant de la condescendance d'Alain ROUSSET à son égard a dit: "lorsque l'on monte on est bien obligée de croiser un condescendant".
D'autres phrases que j'ai pu entendre me sont alors revenues à l'esprit
En 1958, le Général de GAULLE à l'occasion du putsch d'Alger parlait d'un" quarteron de généraux en retraite" avant de traiter, quelques années après l'O.N.U. de "machin".
En 1965, lors de la campagne électorale présidentielle, Jean louis TIXIER-VIGNANCOURT, candidat de l'extrême droite disait d'un autre candidat royaliste, que "le Comte de PARIS descend d'Orléans par Les Aubrais".(gare de triage de la ville d'Orléans).
En 1974, Valéry GISCARD d'ESTAING faisait remarquer à François MITTERAND qu'il "n'avait pas le monopole du cœur".
Ce dernier, en 1988, répondait à Jacques CHIRAC qui lors d'un débat lui suggérait de l'appeler Monsieur et non pas Président, en raison du fait qu'ils étaient tous deux candidats à la présidence de la République et de ce fait sur un même pied d'égalité: "comme vous le désirez Monsieur le Premier Ministre"
Depuis ces petites phrases ont disparu, et pour finir sur un ton encore plus plaisant je citerai un célèbre ancien chansonnier, Pierre-Jean VAILLARD, commentant un voyage de Jean SAUVAGNARGUES, alors Ministre de Affaires Etrangères que le Président tanzanien avait refusé de recevoir:" il est revenu à patte, à patte oui mais de Tanzanie" paraphrasant ainsi une publicité de l'époque: "mangez des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani"
(je ne garantis pas la parfaite exactitude des phrases rapportées, mais je n'en ai pas trahi l'esprit)
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