A la suite des attentats du vendredi 13 novembre à Paris, le Président de la République a convoqué le Parlement à Versailles où il a été ovationné et où, députés et sénateurs ont entonné la Marseillaise.
Le mardi 17 à l'Assemblée Nationale, la belle unité a volé en éclats. Des reproches injustifiés ont été proclamés sur les bancs de l'amphithéâtre ainsi que des petites phrases assassines dans les couloirs du Palais Bourbon.
Le mercredi 18 les forces antiterroristes françaises ont mené une action importante osée et réussie. De nouveau des applaudissements de tout bord ont fusé dans l'hémicycle.
Le jeudi 19 l'état d'urgence est prolongé de trois mois à la quasi-unanimité.
Faut-il qu'il y ait des faits de guerre pour que chacun reprenne ses esprits et que l'on retrouve la cohésion nationale?
La peur serait-elle devenue bonne conseillère?
jeudi 19 novembre 2015
mercredi 18 novembre 2015
UNE GAUCHE BIEN TIMOREE
J'ai été fort surpris la semaine dernière d'entendre Manuel VALLS et Alain ROUSSET faire appel au front républicain pour faire barrage au Front National lors des prochaines élections régionales.
Pour Manuel VALLS le risque est grand en Nord- Pas de Calais- Picardie de voir Marine LE PEN prendre la tête de la future grande région.
En Aquitaine-Poitou Charentes- Limousin ce n'est pas le cas, c'est même avec la Bretagne la seule grande région qui est susceptible de rester à gauche.
Que de défaitisme et de manque de confiance, passe encore pour Manuel VALLS, tout en étant surpris de voir un personnage aussi autoritaire et sûr de lui, prendre de telles positions. Mais en Aquitaine-Poitou Charentes-Limousin où la majorité peut rester à gauche quel manque d'assurance et de volonté de gagner.
Décidément comme en 2002 avec Lionel JOSPIN, le Parti Socialiste ne guérira jamais de sa maladie de préparer le second tour d'une élection sans penser au premier.
Jean Christophe CAMBADELIS a rappelé à juste titre, et à sa manière, qu'il "n'avait pas l'habitude d'enfiler son pantalon avant son caleçon".
Pour Manuel VALLS le risque est grand en Nord- Pas de Calais- Picardie de voir Marine LE PEN prendre la tête de la future grande région.
En Aquitaine-Poitou Charentes- Limousin ce n'est pas le cas, c'est même avec la Bretagne la seule grande région qui est susceptible de rester à gauche.
Que de défaitisme et de manque de confiance, passe encore pour Manuel VALLS, tout en étant surpris de voir un personnage aussi autoritaire et sûr de lui, prendre de telles positions. Mais en Aquitaine-Poitou Charentes-Limousin où la majorité peut rester à gauche quel manque d'assurance et de volonté de gagner.
Décidément comme en 2002 avec Lionel JOSPIN, le Parti Socialiste ne guérira jamais de sa maladie de préparer le second tour d'une élection sans penser au premier.
Jean Christophe CAMBADELIS a rappelé à juste titre, et à sa manière, qu'il "n'avait pas l'habitude d'enfiler son pantalon avant son caleçon".
mardi 17 novembre 2015
13/11/15 APOCALYPSE NOWembre
La France est blessée.
L'Europe est abasourdie.
Le Monde va mal.
Lors des attentats de ce 13 novembre les services de secours, d'ordre, de sécurité et de santé se sont remarquablement comportés, il faut les féliciter et les remercier.
Au delà des nécessaires actions de protection, de précaution, de prévention et d'interventions, posons nous la question des raisons du développement de tant de haine dont les terroristes font preuve et des moyens dont ils disposent.
Au niveau mondial, la finance, le commerce et la loi des marchés ont remplacé tout éthique. Les relations avec les dictatures et les régimes intégristes n'ont jamais gêné les démocraties ou pseudo-démocraties pourvu qu'elles soient créatrices de revenus juteux. Les démocraties ont même cru qu'en maintenant les dictateurs en place elles obtiendraient la garantie du calme car ces régimes, par des méthodes peu louables, empêchaient les intégrismes de s'exprimer alors qu'en réalité elles favorisaient leur développement.
L'Europe dite unie n'a que son nom qui peut laisser croire à cette union. On assiste à la montée des extrémismes dans bien des pays la constituant. Toute la défense de l'Europe repose sur la France en faisant ainsi d'elle une cible privilégiée et amputant accessoirement le budget de l'Etat français de moyens dont il aurait besoin par ailleurs. L'Angleterre représente également une force militaire mais elle ne constitue qu'une espèce d'assistance aux Etats Unis comme ce fut le cas lors de la guerre en Irak.
En France l'éducation a failli, les esprits non instruits sont des proies faciles pour la haine, l'intégrisme ou d'autres maux. L'urbanisme a laissé se créer des ghettos. L'individualisme forcené des trente (dites) glorieuses a vidé les partis politiques et les syndicats de leurs adhérents et les cultes de leurs fidèles. Le service militaire au lieu d'être supprimé aurait du être remplacé par un service civique pour éviter son inutilité et conserver ce qu'il avait de mieux, la mixité sociale.
Quels chantiers à entreprendre!
En attendant l'heure est à la lutte et à l'union. Barak Obama et Vladimir POUTINE sauront ils, malgré leur énorme antagonisme, faire face, par leur union de circonstance, au terrorisme et à l'intégrisme comme Franklin ROOSEVELT et Joseph Staline avaient su le faire face au nazisme.
L'Europe est abasourdie.
Le Monde va mal.
Lors des attentats de ce 13 novembre les services de secours, d'ordre, de sécurité et de santé se sont remarquablement comportés, il faut les féliciter et les remercier.
Au delà des nécessaires actions de protection, de précaution, de prévention et d'interventions, posons nous la question des raisons du développement de tant de haine dont les terroristes font preuve et des moyens dont ils disposent.
Au niveau mondial, la finance, le commerce et la loi des marchés ont remplacé tout éthique. Les relations avec les dictatures et les régimes intégristes n'ont jamais gêné les démocraties ou pseudo-démocraties pourvu qu'elles soient créatrices de revenus juteux. Les démocraties ont même cru qu'en maintenant les dictateurs en place elles obtiendraient la garantie du calme car ces régimes, par des méthodes peu louables, empêchaient les intégrismes de s'exprimer alors qu'en réalité elles favorisaient leur développement.
L'Europe dite unie n'a que son nom qui peut laisser croire à cette union. On assiste à la montée des extrémismes dans bien des pays la constituant. Toute la défense de l'Europe repose sur la France en faisant ainsi d'elle une cible privilégiée et amputant accessoirement le budget de l'Etat français de moyens dont il aurait besoin par ailleurs. L'Angleterre représente également une force militaire mais elle ne constitue qu'une espèce d'assistance aux Etats Unis comme ce fut le cas lors de la guerre en Irak.
En France l'éducation a failli, les esprits non instruits sont des proies faciles pour la haine, l'intégrisme ou d'autres maux. L'urbanisme a laissé se créer des ghettos. L'individualisme forcené des trente (dites) glorieuses a vidé les partis politiques et les syndicats de leurs adhérents et les cultes de leurs fidèles. Le service militaire au lieu d'être supprimé aurait du être remplacé par un service civique pour éviter son inutilité et conserver ce qu'il avait de mieux, la mixité sociale.
Quels chantiers à entreprendre!
En attendant l'heure est à la lutte et à l'union. Barak Obama et Vladimir POUTINE sauront ils, malgré leur énorme antagonisme, faire face, par leur union de circonstance, au terrorisme et à l'intégrisme comme Franklin ROOSEVELT et Joseph Staline avaient su le faire face au nazisme.
vendredi 13 novembre 2015
L'ARAIGNEE ET LES FOURMIS
Je me suis remémoré le plan du tramway de Bordeaux tel qu'il était dans la première partie du siècle dernier et me suis amusé à le comparer à celui du tramway actuel.
A cette époque ce plan ressemblait à une toile d'araignée. Il y avait un réseau urbain et un réseau suburbain. Le réseau urbain était constitué de lignes à disposition radiale partant du centre de Bordeaux (place Jean JAURES) et desservant les "barrières", ainsi que de deux autres lignes circulaires empruntant l'une les Cours et l'autre les Boulevards. Cette disposition permettait de desservir l'ensemble de la population de la ville comme l'araignée cherche à intercepter toutes les proies à portée de sa toile.
Le réseau suburbain prolongeait au delà des "barrières" le réseau urbain en desservant toutes les banlieues, quelques fois très éloignées, comme Léognan ou Gazinet, si bien que ce moyen de transport était utilisé pour aller passer les après-midi des week-end à la campagne. Ces lignes s'apparentaient aux fils de la toile d'araignée qui ont pour effet de fixer cette dernière à l'environnement comme la banlieue de Bordeaux était accrochée à la métropole.
Actuellement il est fort désagréable de constater la pauvreté du réseau tel que nous le connaissons y compris avec la construction de la future ligne D.
L'actuel plan du tramway bordelais s'apparente au tracé laissé par un nid de fourmis dont les occupants, navigant d'une manière aléatoire, s'arrêtent aux endroits où les proies sont les plus faciles. En effet les tracés paraissent désordonnés, prenant rarement des allures rectilignes, pour desservir les quartiers les plus peuplés que le manque de plan global d'urbanisme a laissé s'installer un peu partout. Bien évidemment, contrairement aux fourmis, il ne s'agit pas de proies mais de desservir au moindre coût un maximum de population.
Un observateur extérieur examinant de plus près ces deux réseaux aurait du mal à croire que ce que nous connaissons actuellement constitue un progrès par rapport à ce qui existait au siècle dernier. L'impression qu'il ressentirait serait certainement de croire que les moyens financiers et techniques étaient autrefois plus importants que maintenant.
Je ne pense pas que ce soit le cas, alors comment expliquer cette situation? Ne saurions nous pas capables d'utiliser les outils dont nous disposons ou oublierions nous d'utiliser nos richesses pour améliorer la vie de chacun?
Je laisse libre le lecteur de répondre à cette question, quant à moi je regrette de ne pas avoir le talent de Jean de LA FONTAINE pour rédiger ce papier sous forme de fable.
A cette époque ce plan ressemblait à une toile d'araignée. Il y avait un réseau urbain et un réseau suburbain. Le réseau urbain était constitué de lignes à disposition radiale partant du centre de Bordeaux (place Jean JAURES) et desservant les "barrières", ainsi que de deux autres lignes circulaires empruntant l'une les Cours et l'autre les Boulevards. Cette disposition permettait de desservir l'ensemble de la population de la ville comme l'araignée cherche à intercepter toutes les proies à portée de sa toile.
Le réseau suburbain prolongeait au delà des "barrières" le réseau urbain en desservant toutes les banlieues, quelques fois très éloignées, comme Léognan ou Gazinet, si bien que ce moyen de transport était utilisé pour aller passer les après-midi des week-end à la campagne. Ces lignes s'apparentaient aux fils de la toile d'araignée qui ont pour effet de fixer cette dernière à l'environnement comme la banlieue de Bordeaux était accrochée à la métropole.
Actuellement il est fort désagréable de constater la pauvreté du réseau tel que nous le connaissons y compris avec la construction de la future ligne D.
L'actuel plan du tramway bordelais s'apparente au tracé laissé par un nid de fourmis dont les occupants, navigant d'une manière aléatoire, s'arrêtent aux endroits où les proies sont les plus faciles. En effet les tracés paraissent désordonnés, prenant rarement des allures rectilignes, pour desservir les quartiers les plus peuplés que le manque de plan global d'urbanisme a laissé s'installer un peu partout. Bien évidemment, contrairement aux fourmis, il ne s'agit pas de proies mais de desservir au moindre coût un maximum de population.
Un observateur extérieur examinant de plus près ces deux réseaux aurait du mal à croire que ce que nous connaissons actuellement constitue un progrès par rapport à ce qui existait au siècle dernier. L'impression qu'il ressentirait serait certainement de croire que les moyens financiers et techniques étaient autrefois plus importants que maintenant.
Je ne pense pas que ce soit le cas, alors comment expliquer cette situation? Ne saurions nous pas capables d'utiliser les outils dont nous disposons ou oublierions nous d'utiliser nos richesses pour améliorer la vie de chacun?
Je laisse libre le lecteur de répondre à cette question, quant à moi je regrette de ne pas avoir le talent de Jean de LA FONTAINE pour rédiger ce papier sous forme de fable.
jeudi 12 novembre 2015
CLIMATO-SCEPTIQUES ET "CLIMATO-CONVAINCUS"
Je suis toujours impressionné par les arguments déployés par les spécialistes s'affrontant au sujet de l'évolution prévisible du climat.
Globalement tous s'accordent pour reconnaître que le climat évolue vers un réchauffement général de la planète, une fonte des glaces, une remontée des océans et un accroissement de la désertification.
De ce fait on ne peut pas vraiment dire qu'il existe des climato-sceptiques.
Par contre certains, l'importante majorité, rendent l'homme responsable de l'accélération de cette évolution, alors que d' autres, "les climato-sceptiques", pensent qu'il s'agit simplement de l'évolution normale de la nature.
Des arguments scientifiques s'opposent: évolution géologique du climat contre accélération depuis l'avènement de l'ère industrielle, phases historiquement connues de brusques changements climatiques contre pérennité de ces basculements, émissions de CO2 présentées en pourcentages apparemment peu inquiétants contre présentation en valeur absolue prenant alors une dimension dramatique.
D'autres arguments plus discutables, s'apparentant à des procès d'intention, s'affrontent: créer un réflexe de peur toujours favorable au pouvoir en place ou au type de société du moment contre manipulation par des lobbies industriels.
Qui croire les uns parce qu'ils sont majoritaires ou les autres parce qu'ils ont peur de se faire manipuler?
Ne nous dirigeons nous pas vers une obligation, pour les non initiés, d'avoir un comportement quasi religieux comme PASCAL avec son célèbre pari? Croyons y c'est plus prudent.
Pour ma part je préfère cacher mon ignorance derrière une position que je crois être de bon sens.
Tout ce qui est dit être bon pour limiter l'évolution défavorable du climat est aussi bon pour lutter contre la pollution.
Soyons pragmatiques, évitons de polluer, c'est bon pour l'homme, espérons que ce sera bon pour la planète.
Globalement tous s'accordent pour reconnaître que le climat évolue vers un réchauffement général de la planète, une fonte des glaces, une remontée des océans et un accroissement de la désertification.
De ce fait on ne peut pas vraiment dire qu'il existe des climato-sceptiques.
Par contre certains, l'importante majorité, rendent l'homme responsable de l'accélération de cette évolution, alors que d' autres, "les climato-sceptiques", pensent qu'il s'agit simplement de l'évolution normale de la nature.
Des arguments scientifiques s'opposent: évolution géologique du climat contre accélération depuis l'avènement de l'ère industrielle, phases historiquement connues de brusques changements climatiques contre pérennité de ces basculements, émissions de CO2 présentées en pourcentages apparemment peu inquiétants contre présentation en valeur absolue prenant alors une dimension dramatique.
D'autres arguments plus discutables, s'apparentant à des procès d'intention, s'affrontent: créer un réflexe de peur toujours favorable au pouvoir en place ou au type de société du moment contre manipulation par des lobbies industriels.
Qui croire les uns parce qu'ils sont majoritaires ou les autres parce qu'ils ont peur de se faire manipuler?
Ne nous dirigeons nous pas vers une obligation, pour les non initiés, d'avoir un comportement quasi religieux comme PASCAL avec son célèbre pari? Croyons y c'est plus prudent.
Pour ma part je préfère cacher mon ignorance derrière une position que je crois être de bon sens.
Tout ce qui est dit être bon pour limiter l'évolution défavorable du climat est aussi bon pour lutter contre la pollution.
Soyons pragmatiques, évitons de polluer, c'est bon pour l'homme, espérons que ce sera bon pour la planète.
mercredi 11 novembre 2015
LA CENTRALE PHOTOVOLTAÏQUE DE CESTAS
Nous nous flattons en Gironde de posséder à Cestas la plus grande centrale photovoltaïque d'Europe avec des panneaux recouvrant 250 ha et permettant de fournir en énergie domestique une population sensiblement égale à celle de Bordeaux, soit 300000 habitants. Reporté à l'échelon national il suffirait donc de 550 km2 de surface panneaux pour couvrir dans les mêmes conditions les besoins nationaux. Ceci représente 1/1000 du territoire. Exprimé en proportion cela semble relativement peu.
Cependant de telles installations permettent de se poser plusieurs questions.
- De telles surfaces installées comme c'est le cas à Cestas gèlent des zones, au moins potentiellement agricoles, qui proches des grosses agglomérations peuvent avoir des fonctions maraîchères.
- Le gel de ces surfaces en concentrant les eaux de pluie dans un faible pourcentage du territoire recouvert (entre les séries de panneaux) créent des flux d'évacuation pouvant provoquer des inondations, à tout le moins une érosion importante.
- Ces panneaux peuvent-ils résister aux intempéries comme la grêle surtout s'ils sont, comme à Cestas, installés d'une manière quasi horizontale?
- L'impact paysager de telles installations n'est pas négligeable. Après les surfaces recouvertes de serres florales et potagères et les "tunnels" de protection des produits maraîchers, notre campagne va se couvrir d'autres produits artificiels donnant l'impression d'un paysage constitué de terres stériles.
- Les panneaux fabriqués en Chine ont nécessité une abondante consommation de produits polluants. A quelle échéance l'économie de pollution générée par ces centrales équilibrera-t-elle la consommation nécessaire à leur fabrication? A cette échéance les panneaux seront-ils encore performant?
- La main d'œuvre pour installer ces panneaux est au moins en partie étrangère et suivant la nationalité du personnel employé diminue plus ou moins les rentrées dans les caisses de l'Etat par les économies de charge qu'elle permet de réaliser.
Pourquoi, si le bilan économique s'avérait positif, ne pas installer ces panneaux sur des locaux industriels, des hangars, des installations sportives couvertes etc.? Ne pourrait-on pas dans ce cas envisager de faire prendre en charge la construction des superstructures par les exploitants des installations photovoltaïques, ce qui diminuerait d'autant les investissements des industriels, des particuliers ou des collectivités locales qui mettrait à disposition la couverture de leurs locaux pour installer ces cellules?
Cependant de telles installations permettent de se poser plusieurs questions.
- De telles surfaces installées comme c'est le cas à Cestas gèlent des zones, au moins potentiellement agricoles, qui proches des grosses agglomérations peuvent avoir des fonctions maraîchères.
- Le gel de ces surfaces en concentrant les eaux de pluie dans un faible pourcentage du territoire recouvert (entre les séries de panneaux) créent des flux d'évacuation pouvant provoquer des inondations, à tout le moins une érosion importante.
- Ces panneaux peuvent-ils résister aux intempéries comme la grêle surtout s'ils sont, comme à Cestas, installés d'une manière quasi horizontale?
- L'impact paysager de telles installations n'est pas négligeable. Après les surfaces recouvertes de serres florales et potagères et les "tunnels" de protection des produits maraîchers, notre campagne va se couvrir d'autres produits artificiels donnant l'impression d'un paysage constitué de terres stériles.
- Les panneaux fabriqués en Chine ont nécessité une abondante consommation de produits polluants. A quelle échéance l'économie de pollution générée par ces centrales équilibrera-t-elle la consommation nécessaire à leur fabrication? A cette échéance les panneaux seront-ils encore performant?
- La main d'œuvre pour installer ces panneaux est au moins en partie étrangère et suivant la nationalité du personnel employé diminue plus ou moins les rentrées dans les caisses de l'Etat par les économies de charge qu'elle permet de réaliser.
Pourquoi, si le bilan économique s'avérait positif, ne pas installer ces panneaux sur des locaux industriels, des hangars, des installations sportives couvertes etc.? Ne pourrait-on pas dans ce cas envisager de faire prendre en charge la construction des superstructures par les exploitants des installations photovoltaïques, ce qui diminuerait d'autant les investissements des industriels, des particuliers ou des collectivités locales qui mettrait à disposition la couverture de leurs locaux pour installer ces cellules?
vendredi 6 novembre 2015
COMMENT LES PRESIDENTS DE LA 5° REPUBLIQUE ONT-ILS ETE ELUS?
- En 1958 le Général de GAULLE sans opposition sérieuse face à une gauche exsangue a été élu sans difficulté.
- En 1965 François MITTERAND a obligé le Général de GAULLE à disputer un second tour ce qui n'a en rien altéré ni la légitimité, ni l'autorité de ce dernier
- En 1969 face à une gauche désorganisée le second tour a vu s'opposer deux représentants de la droite, Alain POHER et Georges POMPIDOU qui est sorti vainqueur de ce duel.
- En 1974 après le décès de Georges POMPIDOU, et dans la précipitation Valéry GISCARD- d 'ESTAING a été élu à la suite de la trahison de Jacques CHIRAC qui a porté un coup fatal à Jacques CHABAN-DELMAS
- En 1981 François MITTERAND qui avait réussi a reconstituer une force de gauche a été élu
- En 1988 réélection de François MITTERAND bénéficiant de l'apparition du Front National et d'une cohabitation qui a été fatale à Jacques CHIRAC
- En 2002 les sondages trop favorables à Lionel JOSPIN lui ont fait préparer le second tour sans penser au premier. Dans l'euphorie des bonnes prévisions il a laissé se multiplier les candidatures à gauche conduisant à une dispersion des voix et à l'élection de Jacques CHIRAC face à Jean-Marie LE PEN
- En 2007 Nicolas SARKOZY a été élu en grande partie à cause du refus de Ségolène Royal par le corps électoral
- En 2012 ce fut le même cas pour François Hollande qui a bénéficié du refus de Nicolas SARKOZY.
Ainsi, la 5° République pendant 59 ans a eu seulement un président attendu Charles de GAULLE pendant 11ans, et un président souhaité François MITTERAND pendant 7 ans.
Difficile dans ces conditions d'avoir un pouvoir fort et respecté.
Il est grand temps de changer de constitution. Le Général de GAULLE l'avait faite tailler sur mesure en raison de sa forte personnalité, François MITTERAND après l'avoir combattue s'y est trouvé très à l'aise pour les mêmes raisons. Depuis, un régime présidentiel, avec des présidents aussi mal élus ne peut donner que des résultats aussi peu glorieux que ceux que nous connaissons.
- En 1965 François MITTERAND a obligé le Général de GAULLE à disputer un second tour ce qui n'a en rien altéré ni la légitimité, ni l'autorité de ce dernier
- En 1969 face à une gauche désorganisée le second tour a vu s'opposer deux représentants de la droite, Alain POHER et Georges POMPIDOU qui est sorti vainqueur de ce duel.
- En 1974 après le décès de Georges POMPIDOU, et dans la précipitation Valéry GISCARD- d 'ESTAING a été élu à la suite de la trahison de Jacques CHIRAC qui a porté un coup fatal à Jacques CHABAN-DELMAS
- En 1981 François MITTERAND qui avait réussi a reconstituer une force de gauche a été élu
- En 1988 réélection de François MITTERAND bénéficiant de l'apparition du Front National et d'une cohabitation qui a été fatale à Jacques CHIRAC
- En 2002 les sondages trop favorables à Lionel JOSPIN lui ont fait préparer le second tour sans penser au premier. Dans l'euphorie des bonnes prévisions il a laissé se multiplier les candidatures à gauche conduisant à une dispersion des voix et à l'élection de Jacques CHIRAC face à Jean-Marie LE PEN
- En 2007 Nicolas SARKOZY a été élu en grande partie à cause du refus de Ségolène Royal par le corps électoral
- En 2012 ce fut le même cas pour François Hollande qui a bénéficié du refus de Nicolas SARKOZY.
Ainsi, la 5° République pendant 59 ans a eu seulement un président attendu Charles de GAULLE pendant 11ans, et un président souhaité François MITTERAND pendant 7 ans.
Difficile dans ces conditions d'avoir un pouvoir fort et respecté.
Il est grand temps de changer de constitution. Le Général de GAULLE l'avait faite tailler sur mesure en raison de sa forte personnalité, François MITTERAND après l'avoir combattue s'y est trouvé très à l'aise pour les mêmes raisons. Depuis, un régime présidentiel, avec des présidents aussi mal élus ne peut donner que des résultats aussi peu glorieux que ceux que nous connaissons.
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